[Fiction] - Protection Rapprochée - Chapitre 9 (Partie 1/3)

*Ellipse de 6 jours*

Ça fait quelques jours maintenant que j'ai pris mes fonctions, il s'est déjà passé tellement de choses que j'ai l'impression d'être là depuis un an. Depuis le soir où j'ai pris moi-même l'initiative d'embrasser Bill, j'ai pu analyser mes sentiments et j'en arrive une fois de plus à la conclusion que ce gars-là ne me laisse pas du tout indifférent. Plus que ça même, ce gars-là je le veux. Je le veux pour moi. Mais je lui ai rien dis, c'est pas la peine et d'ailleurs, il doit certainement s'en douter après ce qu'il s'est passé ce soir-là. J'oublie pas que je bosse pour lui, c'est pas ce qu'on attend de moi et faudrait pas qu'une distraction de ce genre lui porte préjudice et m'empêche de faire correctement mon boulot. On n'en a pas reparlé mais je sens souvent son regard interrogateur sur moi. S'il me demandait ce qu'il se passe je vois vraiment pas ce que je pourrais lui dire, j'essaie de m'habituer moi-même doucement au fait qu'un mec me fasse un tel effet. Moi, Tom Trümper grand séducteur devant l'Eternel, pas que je sois un don juan mais les filles ça a toujours été mon truc, j'ai toujours eu une relation avec une nana, je suis très rarement seul, même si la relation en question est pas plus sérieuse que ça. Et là je me retrouve à avoir l'esprit continuellement occupé par un certain brun au regard noisette et aux cheveux longs. Y a de quoi péter un câble, non ?

Je me surprend plusieurs fois à l'observer quand il me voit pas, j'ai mangé quelques fois avec ses parents et lui, il s'est tenu tranquille et rien que de le regarder mâcher ou boire ça m'a fait bander. D'ailleurs, j'ai un peu trop tendance à me retrouver dans cet état-là depuis ce fameux baiser. Bill m'effleure à peine que je sens déjà des débuts d'érection, croyez-moi j'en peux plus ! Le baiser qu'on a échangé revient constamment à mon souvenir et là c'est pire ! Je vous dis même pas combien de fois j'ai dû me retenir de pousser la porte qui sépare nos deux chambres et recommencer, sentir encore une fois sa bouche sur la mienne et sa langue jouer avec la mienne. Putain, encore un peu et il va falloir m'interner. Pourtant, j'ai rien tenté depuis. Plus étonnant, lui non plus. Quand je pense à tous ces moments où il a pu m'allumer sans vergogne et là...il fait plus rien. Peut-être qu'il a simplement eu envie de jouer, et maintenant qu'il a compris que ça m'avait touché au-delà de ses espérances, voilà, plus besoin de jouer. Ce serait tout de même un peu salaud. Et y a Andréas aussi. Son petit ami blond qui me fout la rage encore plus. Comme si c'était pas assez, celui-là est encore plus sympa depuis l'autre soir où je l'ai viré pour avoir trop tripoté Bill. Ça m'aurait arrangé que ce connard me déteste mais il est revenu le lendemain et m'a pris à part pour s'excuser. Il a fait pareil avec Bill et depuis je dois dire qu'il a un comportement irréprochable. Aux petits soins pour Bill, complètement disponible et attentif à tout ce que Bill pourrait demander. Ah ça me fait chier. Vraiment. Dans toute cette pagaille j'ai quand même noté un certain refroidissement de la part de Bill. Il est toujours aussi content de retrouver son petit ami, mais, je sais pas, y a comme un grain de sable dans l'engrenage. Il est moins...enthousiaste. Moins démonstratif, et ça je dois dire que ça me fait vachement plaisir. Ouais, voilà, pour tout dire j'imagine que je lui suis pas non plus indifférent et que son blond là, il en veut plus mais qu'il dit rien pour pas lui faire de la peine. Pathétique, hein ? Ouais, je suis pathétique.

Le reste du temps s'est déroulé tranquillement, les types qui s'en sont pris à Bill n'ont pas encore donné de nouvelles, du côté de la police l'enquête piétine toujours. Le flic qui a eu le bon sens de relever le numéro de la plaque d'immatriculation de la voiture de la fois dernière a fait des recherches et il s'avère qu'il s'agit d'une fausse plaque, bien-sûr, ces malfrats avaient tout prévu ! D'ailleurs Bill n'est pas beaucoup sorti. Il est resté le plus souvent à la maison à travailler avec son père. Chaque fin de journée Andréas le rejoignait et ils montaient dans la chambre de Bill discuter. Je veux même pas penser qu'il y ait pu avoir quelque chose d'autre parce que la colère me prend rapidement ! Mais ils ont l'air de pas trop faire grand-chose non plus, quand Andréas repart il a plus la tête d'un gars frustré que la tête d'idiot comblé qu'il faisait quand je venais d'arriver. Ça fait plaisir. On est juste sortis une fois au cinéma, Andréas insistait pour voir un film mais rien de spécial s'est passé et en plus en plein milieux du film Andréas a commencé à être malade. Gastro. J'ai failli mourir de rire. Du coup on a dû rentrer plus tôt.

Le dés½uvrement fait que j'ai eu l'occasion de beaucoup discuter avec Bill, surtout à propos de son boulot. Il m'a expliqué ce qu'il faisait, bon je m'y connais pas en informatique mais c'est vraiment un crack. Il est plus que doué, y a pas à dire.

A part ça, on a été à la réception chez les Sontag, des gens friqués qui ont vraiment fait les choses en grand. C'était fabuleux. Que du beau monde, des plats délicieux, et Bill était encore plus beau que d'habitude, si c'est possible. Je l'ai maté toute la soirée, il allait de personnes en personnes avec une aisance incroyable. Il a cette capacité de faire tomber n'importe qui sous son charme, tout le monde est pendu à ce qu'il dit, aux sourires qu'il fait. Ou alors c'est juste sur moi qu'il fait cet effet. Non, j'ai vu ce soir-là que tout le monde est charmé par lui. Son charisme est indéniable. Andréas était là aussi, il est de notoriété publique que Bill est homosexuel, donc ça n'a choqué personne qu'il soit venu avec Andréas. J'ai dû sortir le smoking pour l'occasion et rien qu'à voir la tête qu'a fait Bill quand il est venu me chercher à ma chambre, ça valait le coup. Bon, moi aussi mon état était pas mieux, il était tout simplement...affolant. J'avais envie de le pousser dans ma chambre et de le basculer sur mon lit. Ouais, voilà, rien que ça. Et toute la soirée ça a été comme ça. On a passé notre temps à se regarder en douce, tournant la tête quand on croisait le regard de l'autre. Je crois même que c'était aussi dur pour l'un comme pour l'autre de se retenir. J'ai bien vu que lui aussi, malgré le fait qu'on ait pris des distances, tout ça le perturbe un peu.

Flashback

Ça fait un moment que je suis en train de supporter la conversation de cette blonde. J'ai décroché depuis tellement longtemps que je saurais même pas vous dire de quoi elle peut bien parler et de combien de sujets elle a changé entre temps. De temps en temps elle pose une main baguée sur mon bras et il me faut tout mon savoir-vivre pour pas le repousser d'un grand coup. Je regarde Bill qui parle avec un couple d'amis. Andréas est debout à côté de lui et à l'air de boire toutes ses paroles, de temps en temps il éclate d'un rire complètement ridicule, un truc qui ressemblerait à un hennissement ou à un braiment. La blonde en face de moi continue de parler et de me tripoter aussi à l'occasion en me faisant quelques ½illades très claires sur ses intentions et en levant les yeux je vois Bill nous fixer d'un regard plutôt sombre. Ses yeux vont de la blonde à moi et quand il remarque sa main sur mon bras il hausse un sourcil très comiquement. Je le vois se pencher à l'oreille d'Andréas et comprend vite fait qu'il l'envoie chercher à boire. Heureusement ma (soûlante) charmante compagnie prend congé, je peux donc profiter pour aller aux toilettes. J'arrive dans un couloir quand je croise Bill sur le chemin.

- Alors, Tom, vous vous amusez bien ?

- Amuser ? C'est pas vraiment le mot que j'aurais choisi, mais ça va. Et vous ?

- Oui, les Sontag sont des gens que j'aime beaucoup. C'est touchant de les voir aussi amoureux après 50 ans de mariage. Je vois que vous avez fait la connaissance de Marianne ?

- Marianne ?

- Oui, la dame avec qui vous étiez en train de parler il y a quelques instants. C'est la s½ur de Eleonore Sontag, notre hôtesse.

- Ah oui, je vois. Euh...à vrai dire cette Marianne-

- Est mariée, Tom, à un mari plutôt jaloux. Mais il est aussi de notoriété publique que...Marianne est du genre à...disons s'octroyer quelques petits extras. Depuis la crise cardiaque de son mari l'année dernière, il paraitrait qu'il ne soit plus vraiment capable de grand chose. Mais malgré sa jalousie, tant qu'il ne voit rien, il laisse faire.

- Bill ! Vous êtes en train de commérer là ? Vous êtes vraiment en train de commérer ? J'y crois pas !

On éclate de rire tous les deux et soudain il reprend son sérieux.

- Marianne est une femme séduisante. Et là je crois bien qu'elle a jeté son dévolu sur vous. Je suis sûr qu'avant la fin de la soirée, elle vous aura fait le coup de « j'ai perdu mon bracelet fétiche » pour que vous l'aidiez à le retrouver, de préférence dans un coin sombre.

- Non merci, j'ai pas l'intention de retrouver quoi que ce soit. Suis pas là pour ça, suis là pour VOUS accompagner.

En fait, je commence à l'écouter de moins en moins. Et pour cause, je suis bloqué sur sa bouche qui fait des mouvements quand il parle. Il s'arrête aussi de parler et là, la tension monte. On est là tous les deux dans ce couloir un peu sombre, un peu retirés de tout le monde à se regarder fixement et les bruits de la fête me paraissent étouffés. J'ai le c½ur qui s'accélère d'un coup et je vois comme au ralenti son corps s'approcher du mien. Comme un aimant. Pendant un quart de seconde je pense à résister mais j'en ai trop envie, depuis trop longtemps, de toute façon je peux pas faire autrement, je perds complètement le contrôle de moi-même et à le voir je sais que lui non plus n'arrivera pas à s'arrêter. Je me penche légèrement aussi en pensant « tant pis, je le fais, enfin je le fais », il avance lentement sa tête vers la mienne et je peux déjà sentir son souffle sur ma bouche. La température de l'ambiance grimpe de plusieurs degrés. L'odeur de ses cheveux me remplit les narines. Son nez frôle presque imperceptiblement ma peau, mais me donne la sensation d'un électrochoc. Il ferme les yeux, s'avance jusqu'à se coller doucement à moi et quand je sens enfin ses lèvres effleurer les miennes...j'entends :

- Bill ? Bill ! Ah tu es là, je te cherche partout chéri, viens, ton père te demande.

On sursaute tous les deux et on a juste le temps de reculer parce qu'Andréas arrive vers nous. Bordel, celui-là je le supporte de moins en moins, j'en crierais de frustration. Il a pas l'air d'avoir vu quoi que ce soit, ni de trouver louche qu'on soit avec cet air léger fautif et gêné pour Bill et enragé pour moi.

- J'arrive Andi.

Alors qu'il commence à s'éloigner, il se retourne et me lance :

- Il faudra que nous remettions cette conversation...

- Euh...oui, ok, si vous voulez.

- J'y tiens.

Moi aussi j'y tiens, je veux que ça. Mais je veux pas non plus compliquer les choses, je bosse pour toi, mon grand.

Fin flashback


Mais depuis ce soir là, on a pas vraiment le temps ni l'occasion de...reprendre cette « conversation ».

J'ai reçu un coup de fil de Gus hier soir, il me rappelait qu'il rentrait aujourd'hui, il est content que sa mission soit finie, il a fait du super boulot selon lui. Rencontré des gens intéressants, écrits son « scoop de l'année » mais il était bien content de rentrer. Le climat commençait à se dégrader un peu, ça lui foutait un peu les jetons. Moi je suis soulagé qu'il rentre enfin, le savoir là-bas me rendait vraiment nerveux.

J'ai eu l'occasion de parler de Gus à Bill, il sait donc toute l'importance que mon pote a pour moi. Et du coup, Bill a tenu à me libérer aujourd'hui pour que j'aille chercher Gus à l'aéroport. J'ai lourdement refusé, mon job c'est de rester auprès de lui, mais il a insisté et insisté en donnant tout un tas de bonnes raisons pour que j'y aille, il a tellement parlé que j'en suis devenu fou ! Il a pas perdu cette habitude ! Ah ça oui, il parle ! Vite et longtemps ! J'ai du mal à croire dès fois que c'est le même Bill qui reste d'un coup sans voix quand on se retrouve l'un en face de l'autre plongé dans un moment de transe. Il a promis, pour me convaincre, de rester à la maison, de ne pas bouger de sa chambre et a prévenu Sam pour que le relais soit fait si besoin. Alors j'ai dis oui, d'abord parce que ça me fait vachement plaisir d'aller retrouver mon pote après ses quelques jours d'absence surtout dans un endroit pareil, mais surtout pour qu'il se taise enfin ! Oh j'en pouvais plus ! J'apprécie énormément sa compagnie, même plus que ça, mais quand il est lancé dès fois je suis juste étourdi, effaré ! Mais j'ai fais en sorte de ne pas avoir à aller à l'aéroport qui est trop loin de chez les Kaulitz, s'il devait arriver quoi que ce soit à Bill ça me prendrait trop de temps pour intervenir. De toute façon je suis incapable d'aller bien loin de lui, donc j'irai juste faire un saut chez moi pour voir Gus. Alors j'ai appelé mon pote pour qu'il me donne l'heure de son arrivée et lui dire qu'il m'appelle quand il est sur le chemin de l'appartement, comme ça on se rejoindra là-bas.

D'ailleurs, maintenant que je regarde l'heure, il aurait dû arriver depuis un moment déjà. Qu'est-ce-qu'il fout ? Le connaissant, il a dû certainement faire du rentre-dedans à une hôtesse de l'air qu'il a trouvé très à son goût ! Et du coup, ce con m'oublie et est en retard ! Je suis en train de faire les cent pas devant la maison en fumant quand Bill me rejoint pour la pause cigarette qui est devenue notre « moment ».

- Tom ? Bin vous êtes encore là ? Je croyais qu'à cette heure-ci vous serez parti ?

- Oui, j'attends que Gus m'appelle, son avion a dû avoir du retard.

- Voilà, vous plaignez pas maintenant, je vous avais bien dis d'aller le chercher à l'aéroport, vous auriez été fixé !

- Je vois pas en quoi ! En retard ici ou à l'aéroport, ç'aurait été pareil, non je connais l'animal, il doit être en train de draguer une hôtesse de l'air et vu le temps que ça prend elle doit être en train de bien résister, donc ça expliquerait son retard. Bon, je vais quand même essayer d'appeler chez moi, peut-être qu'il est arrivé après tout.

Je sors mon portable et fais le numéro de chez nous. Aucune réponse. Je laisse un message sur mon propre répondeur et insiste pour que Gus me rappelle. Après tout, il est peut-être fatigué, il a dû rentrer et se coucher direct. Mais je sais au fond qu'il m'aurait appelé, il m'aurait pas laissé sans nouvelles.

Plus le temps passe et plus je suis anxieux, l'angoisse fait froncer mes sourcils. C'est pas normal, j'ai toujours aucune nouvelle. Je rappelle son portable, mais ça bascule direct sur messagerie, pareil pour la maison. Je fume comme un pompier en attendant Bill qui a été téléphoner pour se renseigner sur les vols arrivés. Je suis en train de me demander si je dois pas essayer chez les parents de Gus quand Bill revient :

- Tom ! J'ai appelé l'aéroport et son vol à lui est bien arrivé, à l'heure prévue. Bon ils ont pas voulu me dire s'il faisait bien parti des passagers, vous vous doutez bien, mais en tout cas son avion est bien arrivé.

- Je comprend pas, c'est pas normal, y a un truc qui va pas. J'ai appelé plusieurs fois son portable, à la maison, toujours rien !

- Bon, écoutez, calmez-vous Tom, on va bien savoir ce qui s'est passé. Il n'est peut-être pas monté dans l'avion, ou descendu ailleurs, je sais pas, mais on va bien finir par savoir.

- Je sens pas un truc là ! Oh je sais je vais appeler le journal pour lequel il bosse. Je connais bien Peter son directeur, il a peut-être des nouvelles, ça fait tout de même trois heures qu'il aurait dû être là !

Je fais le numéro du journal que j'ai en mémoire dans mon portable et j'attends, on me passe d'incapable en incapable et je suis pas loin de gueuler un bon coup quand j'arrive enfin sur le poste de la secrétaire de Peter, Arianne, une jolie petite brune avec qui j'ai déjà...enfin voyez quoi.

- Arianne ? Salut c'est Tom. Dis moi, j'attends Gus depuis un moment, j'ai pas de nouvelles. Il devait rentrer aujourd'hui et-

- Euh...Tom ! Attends, euh...on...on a des nouvelles de Gus, justement j'allais t'appeler.

- Arianne ? Qu'est-ce-qui se passe ? T'as la voix bizarre, t'allais m'appeler pourquoi ? Il est où Gus ?

- Tom, attend, je...je suis désolée, on vient de nous appeler là...Gus...Gus...il a été victime d'un attentat...

- QUOI ???? Comment ça un attentat ? Putain on a des nouvelles ? Quel attentat ? Où ça ?

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Comments :

  • chaos87th

    27/07/2011

    Ah non, il ne faut pas qu'il arrive quoi que se soit à Gus... quoi que Bill pourrait réconforter Tom comme ça ( je déconne bien sûr... quoi que ^^)
    En tout cas j'espère bien que tout va évoluer dans le bon sens ^^

  • th-lucky-fic

    17/01/2010

    oh mais non je sais pas pourquoi mais je m'en doutais
    pauvr gus
    j'espere qu'il a rien
    je croi que je suis accro a ta fic ^^

  • Pucca97217

    05/09/2009

    Non Tom t'est pas pathétique t'est juste amoureux.
    Je la sentait arriver mais grosse comme sa celle là.
    Pourquoi pourquoi Gus sa c'est un coup à me faire encore pleurer!!

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Naaaaaaaan j'aime pas la fin de ce chapitre é_è

  • nirvana-angelTH83

    15/06/2009

    oh nan gustav!!!!

  • nirvana-angelTH83

    15/06/2009

    hou làlà ta fic c'est bodyguard en mille fois mieux
    oui moi perso le film j'le trouve un peu trop gniangnian

  • love-hina83

    15/03/2009

    c tro triste jve pa kil meur moi NNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOON oooouuuuiinn!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bsx

  • nirvana-angelTH83

    13/03/2009

    ah non non no!!!
    tu vas pas me dire que t'a tué gus a na ça c pas possible
    put**** g la trouille de lire mtn

  • nirvana-angelTH83

    13/03/2009

    a bien y réfléchir jle trouve chelou ce andy il serais un sale manipulateur que ça m'étonerais pas plus que ça

  • nirvana-angel83

    13/03/2009

    mais nan!!! pas pathétique amoureux ^^
    put*** aucun comentaires??? OO

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