[Fiction] - Protection Rapprochée - Chapitre 14 (Partie 2/2)

- T'inquiètes pas, je sais me tenir et de toute façon...

Il vient murmurer à mon oreille, me faisant frissonner :

- Je veux que toi...depuis le début.

Je ferme mes yeux quand je sens le bout de sa langue retracer le contour de mon oreille et je commence déjà à gémir. Il chatouille toute mon oreille de sa langue si experte, me faisant pencher la tête sur le côté tellement la sensation est grisante. Il commence à sucoter la peau de mon cou, tout doucement, passant sa langue de temps en temps jusqu'à atteindre ma pomme d'adam qu'il lèche et mordille un peu. Je baisse la tête brutalement, une main à l'arrière de sa tête et pose ma bouche sur la sienne. Je pourrais pas m'en passer, j'en suis sûr, je suis pas encore parti que son goût me manque déjà. On commence à s'embrasser avidement. Je respire à pleins poumons l'odeur agréable de ses cheveux et de sa peau, tentant de m'en imprégner, pour ne pas oublier. Même si je sais que j'oublierai jamais. Comment je pourrais ? Son odeur sucrée, de vanille et de noix de coco, mélée à un subtil parfum d'épices et de sueur mélangés. Comment je pourrais oublier la façon qu'il a d'enrouler sa langue autour de la mienne, la façon dont il joue de son piercing dans ma bouche, la façon dont il presse son corps contre le mien pendant cet échange ? Je pourrais pas, c'est déjà indélibilement gravé en moi. Et comment je vais faire pour m'en passer ?

Pour l'instant je profite, je dois partir, mais pas avant d'avoir pu faire passer tous mes sentiments par ce baiser que j'essaie de rendre le plus fougueux possible. Je lui caresse tout l'interieur de la bouche avec ma langue, le faisant gémir doucement. Il se presse encore plus contre moi et ça fait un moment que ma main s'est faite baladeuse. Je passe mes pouces sous son tee-shirt qui remonte légèrement depuis qu'il a les bras levés autour de mon cou, et lui caresse la taille, une fois encore étonné de sentir à quel point sa peau est douce. Toute la paume de ma main repose à présent dans son dos, appréciant la chaleur qui s'en dégage et une autre de mes mains migre plus au sud pour aller empoigner ses fesses à travers son jean et serrer fortement. Ca le fait cambrer contre moi et gémir avec exaltation. La main que j'avais mise sous son tee-shirt passe au-dessus maintenant et je ne peux m'empêcher d'agripper une pleine main de ses cheveux et lui tirer la tête en arrière, un peu brutalement. Il pousse un râle de plaisir, j'ai déjà compris qu'il aimait un peu de brutalité. J'attache ma bouche à son cou, y plante mes dents et commence à aspirer la peau fine et tendre de sa gorge. Ses mains tirent un peu sur mes dreads, me donnant l'impression qu'il essaie de se raccrocher à quelque chose de réel. On monte si vite, si loin, si haut tous les deux, on fait pourtant pas grand-chose mais à chaque fois c'est intense. Comme si nos corps s'étaient toujours cherchés et viennent maintenant de trouver leur moitié parfaite, on s'unit, on s'assemble. Et dire que c'est avec un mec que je ressens tout ça ! Qui aurait dit ? Il halète un peu mais prends tout de même la parole :

- Putain...Tom...Arrête...Tu es en train de me rendre fou...Arrête-toi ou je vais pas pouvoir te laisser partir...

- Ah ouais ? Tu veux vraiment que j'arrête ?

Je glisse ma langue à l'intérieur de sa bouche, l'empêchant de répondre, il gémit un peu plus fort d'une façon un peu désespérée. Putain ses gémissements dans ma bouche sont une des choses qui m'excitent le plus. Savoir que je lui fais autant d'effet me transporte toujours autant. Je parsème sa mâchoire de plusieurs petits baisers, caressant le plus que je peux chaque partie de son corps, même à travers ses vêtements. Bill, moi non plus je voudrais ne pas partir, comment je vais faire loin de toi ? Je viens tout juste d'accepter mes sentiments et je voulais vraiment être avec toi, comme un ami, comme un confident, et même...comme un amant. Oui, je suis en train de me rendre compte que ça va vite devenir inévitable, j'ai envie de lui. Comme jamais j'ai eu envie de quelqu'un d'autre. Ironique que ce soit un mec qui me fasse un tel effet, hein ?

Le baiser prend fin, il va falloir que je parte. Je termine mes bagages sous son regard luisant de larmes retenues et balaye la pièce d'un oeil pour être sûr de ne rien oublier. On sort de cette chambre, définitivement pour moi, on descend et quand on arrive devant la porte d'entrée je me tourne alors vers lui.

- Bon, je crois que c'est l'heure. Je vais voir Sam, lui dire au revoir et m'excuser pour mon manque de professionnalisme. J'appellerai un taxi de là-bas. Je suppose que tu viens pas ?
Non, je préfère pas. Je...je veux pas te regarder partir dans une voiture de merde qui t'emmène loin de moi.

- C'est pas un adieu, Bill, on se reverra. Et on s'appellera, souvent. D'ailleurs, je t'appelle dès ce soir. Rien que pour entendre tes ronflements !

- Tom !

J'ai une boule dans le ventre et un noeud dans la gorge, ça me fait encore plus chier que je le pensais. Je détaille chaque traits de son visage, chaque gestes, m'en imprégnant pour mieux m'en souvenir, à me faire mal. Il est tellement beau. Il me regarde de la même façon.

- Putain, tire-toi Tom si tu veux pas me voir pleurer comme une fillette ! Je fais déjà pas trop masculin, inutile d'emporter un souvenir aussi risible !

Il essaie de plaisanter pour alléger l'atmosphère. Moi aussi j'ai la gorge serrée, Bill. Il fixe mes yeux et me dit soudain :

- T'es jamais ému toi ?!

- Si, mais tu veux que je fasse quoi ?

- Je sais pas, tu...t'es tellement fermé...tu te laisses jamais aller ?

- Non pas que je sache. Mais ça m'empêche pas de ressentir, Bill.

- Ouais mais montre-le un peu !

- Pas la peine que je pleure comme une madeleine pour que tu saches que tu vas me manquer. De toute façon on se voit bientôt, on a dit.

Bill soupire en secouant la tête. Il vient nicher sa tête une dernière fois dans mon cou :

- Tu pleures jamais, parce que ça tu « sais pas faire », je suppose que tu dis jamais « je t'aime » non plus ?

- Non, non Bill, me demande pas pourquoi, je sais pas.

- Tu l'as jamais dit à personne ? Vraiment ? Une de tes ex ?

- Me souviens même pas l'avoir dit à ma mère Bill, alors une gonzesse ! Non, je l'ai jamais dis, c'est tout !

- Ouais, j'en étais sûr, ça c'est « juste pas toi » ! Bin moi j'ai moins de pudeur que toi.

Il relève la tête pour me regarder dans les yeux, je me sens fondre quand je peux y lire ce que je l'entends dire au même moment :

- Je t'aime, Tom. Tu vas me manquer. Tu me manques déjà...

Il m'embrasse sur la bouche en mettant toute la passion qui peut se faire ressentir pour accompagner ses mots, et moi...moi je reste silencieux, toujours incapable d'un tel laisser-aller. Il rompt un instant le baiser pour chuchoter :

- C'est pas grave si toi tu me le dis pas encore. Je le sais. Mais je te promet que tu le diras. Bientôt. A moi. Et tu verras que quand tu me l'auras dit, tout va pas s'effronder autour de toi, je serai encore là. Promis. Et je sais pas comment encore, mais j'arriverais à te faire pleurer...ça aussi promis...

Je souris un peu mais pense très fort « ouais, je compterai pas trop dessus, si j'étais toi ». Il connait depuis un moment mes sentiments pour lui, il les a senti, il les a compris. Mais de là à les dire. J'ai jamais cru qu'on avait besoin de se le dire pour que ça fasse vrai.

- Ouais, on verra. J'y vais, Bill, prends soin de toi, fais pas n'importe quoi, écoute bien ton nouveau-

- Oui maman, je serais sage. Je ferai rien que tu ne ferais pas...

- Ouais bin ça, ça me rassure pas !

Après un dernier court baiser, on se sépare, j'ouvre la porte et sors, sans un regard en arrière de peur de m'effondrer. Bill...toi aussi tu me manques déjà...

*Ellipse*

Je suis de nouveau dans mon appartement. Tout seul. Je reviens du bureau où l'engueulade que j'ai prise de Georg a été mémorable. Il a fallu tout expliquer, de toute façon le père de Bill avait déjà appelé. Georg est complètement sur le cul que je sois...pris de sentiments pour Bill. Malgré ses remontrances, ça l'a quand même fait rire. Pas moi. Mais j'ai foiré mon boulot, et ça c'est vraiment moche. Mais Georg prévoit déjà de me remettre à l'oeuvre rapidement. Il m'a juste accordé, je dirais plutôt imposé une semaine de repos après tout ça pour me remettre les idées en place. Il a vite compris à ma tête que cette histoire était sérieuse pour moi, et avec la perte de Gus il s'est dit qu'un peu de days-off me ferait du bien. Je sais pas si finalement c'est bien pour moi. Autant bosser, je penserai moins. J'ai été voir Sam avant de quitter la maison des Kaulitz, il a été plutôt sympa. Maintenant il sait pour Bill et moi. Il est plutôt content mais me reproche d'avoir gâché mon boulot. Il comprend mieux pourquoi j'ai été si distrait ces derniers temps. Je faisais plus rien de bon.

Je balance les clefs sur la table basse en m'assayant lourdement. Me voilà seul. Sans mon pote, Gus et sans Bill. Sans Bill. Je me sens vide...Il faut que je bouge ou je vais rester sur ce canapé à ressasser un tas de souvenirs. Je commence par ouvrir pour aérer partout et je porte ma valise jusque ma chambre, j'ai la flemme alors je l'ouvrirais plus tard. Mais quand j'entre dans la chambre, je revois les images de Bill et moi, sur ce lit, mon lit où on a eu pour la première notre premier contact intime. Douloureux. C'est la pensée qui me vient. Extrêmement douloureux. Je secoue la tête, histoire de chasser tout ça. C'est pas fini toi et moi Bill, ça sera juste différent maintenant.

Le soir est tombé, j'ai pris une douche, défais ma valise et là je peux plus attendre, je pense qu'à une chose depuis que je suis parti. L'appeler. Je m'allonge sur mon lit et tape le numéro de Bill que je connais par coeur. Il décroche à la première tonalité :

- Tom ?

- Comment tu sais que c'est moi ? T'étais couché sur le téléphone ou quoi ? T'as répondu tout de suite.

- J'attendais ton coup de fil, j'ai vu ton numéro s'afficher. J'allais t'appeler, j'arrivais plus à attendre. T'es bien arrivé ? Ca a été avec ton patron ?

- Ouais, je suis bien arrivé, rien de spécial. Georg m'a fait prendre quelques jours pour décompresser, mais je vais pas tarder à être placé sur un nouveau contrat. Tant mieux, j'ai pas envie de rester inactif en ce moment. Et toi ? T'as fait quoi ?

- Rien. J'ai pas été dîner avec mes parents. J'ai pas envie de voir mon père en ce moment. J'ai envie de voir personne. Au fait, ton remplaçant est arrivé. Un vieux ! Froid, sévère, presque désagréable, même. Il est dans la chambre d'à côté, là. On a pas beaucoup parlé, j'ai laissé Sam le mettre au courant de tout. Lui non plus j'ai pas envie de le voir, j'ai pas envie qu'il soit là, j'ai envie que tu reviennes et que-

- Bill ! Calme-toi ! Respire !

Je vois que certaines choses ne changent pas. Il parle toujours pour deux, voire pour trois ! Ca me fait du bien. Il demande :

- T'es où là ?

- Je suis dans ma chambre, sur mon lit. Pourquoi ?

- Hmmm...ton lit ? Oh, ça me rappelle des souvenirs, ça...

- Je sais, Bill. Tu penses qu'à ça ou quoi ?

- A ce moment génial ? Ouais...Tu portes quoi ?

- Rhoooo, Bill, on va pas jouer à ça, si ? J'ai juste un jogging en bas, torse nu.

- Oh putain, je devrais être là...T'aurais pas dû me dire ça, toi torse nu...Tom, je...je bande déjà...

J'ai envie de jouer un peu, alors je le provoque, ça pourrait être amusant de l'allumer à mon tour par téléphone. On dirait vraiment deux gamins.

- Ah ouais ? Et dis-moi, tu serais là, tu ferais quoi ?

Quelques secondes de silence montrent qu'il réfléchit.

- Hmmm...Je commencerai par caresser ton torse, lentement...Ta peau doit être douce, je te ferai frissonner...

Pendant qu'il parle je ferme les yeux, je pourrais presque le voir avec moi.

- Vas-y, dis m'en plus...

- Je t'embrasserais dans le cou, j'adore t'embrasser dans le cou...tu commencerais à gémir et à te tortiller sur le matelas, contre moi, et moi...je te lècherais la gorge, en descendant jusque ton torse qui se couvrirait de chaire de poule. Hmmm...tu peux le sentir ?

Je commence à respirer difficilement. J'ai tellement l'impression de ressentir ce qu'il me décrit que je réponds d'une voix étranglée :

- Oui...oui, je peux le sentir, Bill...

Il continue sa douce torture d'une voix chaude, basse et sensuelle, me faisant complètement perdre la tête, c'est bon...

- Après, je lècherai tes tétons, ils durciront sous ma langue, ça sera preque insupportable pour toi et pourtant le plaisir commencerait juste à monter. Je descendrais une main jusqu'à l'élastique de ton pantalon...et la passerai à l'intérieur, tu serais nu dessous, aucun sous-vêtement, juste ta peau. Elle serait brûlante ta peau, au point qu'elle me brûlerait presque les doigts. Tu aurais enlevé mon pantalon depuis un moment déjà, et le contact de nos deux chaleurs serait complètement enivrant. Y aurait aucun bruit...à part notre respiration haletante et nos gémissements qu'on arriverait pas à étouffer...Je commencerais à effleurer du bout des doigts ton sexe déjà bien dur...Ooooh putain Tom...Rien que d'imaginer...Je suis dur...Tu l'es toi ?

- Putain...Oui, Bill...Je le suis...

- Alors...Touche-toi...touche-toi avec moi, pour moi...

Je réponds rien c'est pas la peine. D'ailleurs, j'ai déjà commencé, sa voix, ce qu'il me dit...j'ai envie de me toucher, j'ai besoin de me toucher...Je l'entends haleter un peu, il continue :

- Hmmm...Tom...J'imagine tes mains sur moi, ta bouche sur moi...Tu me rends fou...Même par téléphone tu me rends fou...

- Continue Bill...Tu me ferais quoi, encore ?

- Je te caresserais lentement, juste avec le bout des doigts jusqu'à ce que tu me supplies de te prendre franchement avec toute ma main...Ton visage se tordrait sous le plaisir...Haaaan...Je suis en train de me caresser, tu entends, Tom ? Pour toi. Imagine le...

- T'arrête pas, dis moi encore...

- Tu commencerais à me caresser aussi et je gémirai dans ta bouche, je sais que tu aimes ça...Et bientôt, ce serait plus suffisant...Alors je t'embrasserais, fièvreusement, ta bouche, ton cou...ton torse...ton ventre...je ferai le tour de ton nombril avec le bout de ma langue et toi tu gémirais de plus en plus fort...Hannn...Tom...Je...

Je peux complètement comprendre son état, je suis dans le même. Ma main s'est activée depuis un moment déjà sur mon sexe que je sens tendu douloureusement et bien humide. La seule pensée de tout ce qu'il me raconte est éléctrisante. Je m'entends gémir au téléphone, ça lui fait un effet monstre, il peut presque plus parler. Je l'imagine s'empoigner furieusement, sur son lit, dans sa chambre, les jambes écartées, la bouche entrouverte. Cette image érotique me remplit encore plus de désir et je dois me faire violence pour ne pas jouir de suite dans ma main, sur le son de sa voix et sur les images qu'il m'impose. Il continue toujours, sa voix est saccadée et son souffle erratique :

- Et...et...je te prendrais dans ma bouche, Tom...entièrement...J'appuyerais mon piercing sur ta fente, je sais que tu aimes ça aussi, et je lècherai ton humidité qui se ferait de plus en plus dense...Tu arrêterais de gémir pour commencer à crier...Et je te sucerais, Tom...Tu hurleras...Je t'aspirerais tellement fort que...que...putain ! J'y arrive plus...Haaan...Et toi...toi...tu...trembleras...et...et tu...

Je prends alors la relève, avec un naturel déconcertant. On se fait l'amour par téléphone, c'est encore plus excitant...

- Moi ? Je t'arrêterais pour te basculer sur le dos, Bill...Parce qu'on en pourra plus tous les deux...Et là...je...

Je l'entends gémir de plus en plus fort, moi aussi, j'ai du mal à parler...Il profite de mon interruption pour continuer :

- T'auras pas besoin de me préparer...Je serais déjà tellement prêt...Tu t'allongeras sur moi...le regard noir de désir...entre mes cuisses largement ouvertes que je resserrerais tout contre tes hanches...

A son tour de laisser un blanc, on continue ce jeu excitant prenant la parole à tour de rôle :

- Alors je te pénètrerais, Bill, lentement...profondément...je t'embrasserais en même temps et...je te sentirais t'ouvrir pour moi...rien que pour moi...

Ma main sait exactement quoi faire, comment me donner le substitut du plaisir qu'on se décrit, un peu en pilotage automatique, je caresse mon gland de mon pouce, ça me fait encore plus trembler de plaisir. Je suis déjà rendu tellement loin que j'ai à peine conscience de ce que je fais, j'entends juste sa respiration haletante et sa voix qui lâche des gémissements érotiques à mon oreille:

- Haaaan...Oui...Tu me prendrais...lentement oui...et de plus en plus fort...de plus en plus vite...Tom...je...j'en peux plus...je vais jouir...

- Moi aussi Bill...Allez...Viens...Viens avec moi...

Je l'entends hoqueter un sanglot et à sa façon de gémir par à coups je comprends qu'il est en train de jouir. Je l'imagine jouir dans sa main et le son de son orgasme me fait venir à mon tour et je me libère dans un cri rauque. J'ai lâché le téléphone, plus en état de faire quoi que ce soit, je suis tellement en osmose avec lui que je sais que lui aussi. Je me termine par quelques dernières caresse et expire bruyamment. Après quelques secondes d'hébétude, je reprends mon portable, je suis bien, soulagé, comme dans du coton, même pas honteux de ce petit jeu d'ados auquel on vient de se livrer. J'entends qu'il est encore un peu essoufflé :

- Bill ? Bill, t'es encore là ?

- Oui...Oui Tom, je suis là. Pfiouuuuu ! Il a fait chaud d'un coup ! Je vais pas pouvoir rester, faut que j'aille prendre une douche maintenant...

- Ouais, moi aussi. Je t'appelle bientôt. Bonne nuit Bill.

- Bonne nuit Tom, et merci. Dis...si par téléphone c'est déjà intense comme ça, imagine ce que ça va donner quand on y sera pour de bon...j'ai hâte...!

- Moi aussi, Bill. Allez, raccroche avant que je recommence.

Son rire agréable me réchauffe le c½ur, atténuant un peu le manque qu'il a laissé depuis mon départ.

- On s'appelle bientôt. Je t'aime Tom, bye.

Un grand silence me fait comprendre qu'il a coupé la communication. Je me lève rapidement pour me laver les mains et quand je me recouche mes dernières pensées sont pour lui. Bientôt, Bill. Bientôt...

Leave a comment

We need to verify that you are not a robot generating spam.

See legal mentions

Don't forget that insults, racism, etc. are forbidden by Skyrock's 'General Terms of Use' and that you can be identified by your IP address (54.196.26.1) if someone makes a complaint.

Comments :

  • chaos87th

    28/07/2011

    C'est clair que pour avoir été intense ça l'était.
    C'est un amuse bouche pour les préparer à la suite quand ça sera en vrai. MDR

  • th-lucky-fic

    18/01/2010

    il est pas cool le pere de bill
    pourquoi il a viré tom
    si seulement il savait a quoi il jouent quand il se téléphone ^^

  • Pucca97217

    06/09/2009

    Han non jvais pleurer faut pas vous quitter encore vous serait encore plus triste que la dernière fois.
    Ouf heureuzmernt qu'il y a le téléphone mein gott le faire par téléphone c'est tellment intense!!!!!!J'adore

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Raah ouais le lime au téléphone ! Splendide

  • nirvana-angelTH83

    16/06/2009

    ouai ça c le coup de tele le plus chaud de la planete oufffffffff!!!!!!!!!!!!!!!

  • xUnsy

    22/03/2009

    Alors, c'est drôle comme le contraste est énorme entre le début et la fin du chapitre XD
    Le début on a envie de chialer, on se dit "Noooonnn putain elle peut pas nous faire ça, tu peux pas le renvoyer, c'est pas possiiiibllleeeeee" et on va tous chercher une corde pour se pendre >< C'est trop horrible leur séparation, ça fait mal au coeur et tout ç__ç
    MAIS putain tu te rattrapes, et en beautée en plus XD Cette deuxième partie est hyper hot, le sexe par téléphone, j'ai toujours trouvé ça ridicule, mais là... Wahou, c'est juste incroyable **

  • love-hina83

    15/03/2009

    cété tro bi1 XD bsx

  • nirvana-angelTH83

    14/03/2009

    wouhhhhhhhhh!!! ça c the coup de téléphone yéééhhh!!! ouf !!! 'fias chaud là d'un coup =)

Report abuse