[Fiction] - Protection Rapprochée - Chapitre 15 (Partie 2/2)

J'arrive pas à un sortir un seul mot de ma gorge complètement enserrée. Trop excité. Toujours en tenant ma main, il vient lécher ma lèvre avant de m'embrasser avec force. Puis, toujours sans me lâcher du regard il fait glisser lentement et sensuellement une de mes mains sur son torse, sur son ventre, sa hanche tandis qu'il guide l'autre pour la faire passer dans le bas de son dos. Je suis tétanisé, partagé entre une envie presque douloureuse et une appréhension compréhensible. Il enroule un bras autour de mes épaules et dirige ma main entre ses fesses, le corps frissonnant de désir et la respiration haletante. Il lâche ma main, à moi de continuer. Je constate à quel point mon désir me rend désinhibé de toute angoisse et je trouve facilement les bons gestes à faire, comme si je les avais toujours fait, comme si j'étais pas un novice en la matière. Je veux tellement qu'il se souvienne de notre première fois, je veux tellement lui faire du bien...

Je caresse doucement la raie de ses fesses et m'arrête là où se trouve son orifice que je peux déjà sentir brûlant. J'hésite un peu et frotte lentement mon doigt dessus avant d'appuyer un peu et faire entrer le bout de mon doigt dedans, testant la résistance. Il soupire de plaisir dans mes dreads et j'entre mon doigt un peu plus en l'embrassant avec passion dans le cou. La sention de son étau de chair tout autour de mon doigt est grisante, me promettant déjà mille et une merveilles. Je me contente pour le moment de faire quelques vas et vients, il me dit alors :

- Mets...mets-en autre, Tom...mets un autre doigt...

J'obéis à sa demande et glisse avec un peu plus de difficulté mon majeur pour accompagner mon index. Je le sens se crisper un peu mais son excitation est tellement forte qu'il se détend bientôt. Je refuse de penser que c'est plutôt l'habitude, même si c'est peut-être un peu le cas. Il accompagne les mouvements de vas et vients de mes doigts en s'empalant lui-même, bougeant son bassin et gémissant sans relâche. Je sens la chaleur à l'intérieur de lui, ça fait tressauter mon sexe pressé contre lui, tendu au maximum et certainement déjà un peu mouillé. Il marmonne :

- Plie...plie un peu les doigts, Tom...pour...pour trouver ma prostate...c'est...le point de plaisir...

J'essaie de faire comme il me dit et il continue de s'empaler sur mes doigts et de faire des petits cercles avec son bassin certainement pour trouver un meilleur angle pour ressentir encore plus de plaisir. A un moment, je sens comme une toute petite bosse alors j'appuie un peu dessus sans réfléchir, je le vois rejeter la tête en arrière, ouvrir la bouche dans un cri silencieux et relâcher l'air qui s'est bloqué dans sa gorge.

- Oui ! Voilà, Tom...C'est là...refais-le...refais-le encore, s'il te plait...

Je répète le même geste, appuyant plus ou moins fort, complètement fasciné par ses réactions selon la force avec laquelle je frotte la petite bosse à l'intérieur de lui. Alors c'est ça cette fameuse histoire de prostate ? Il gémit avec force ou crie carrément quand je le touche intimement un peu plus fort, affalé contre moi, les doigts accrochés à mes épaules. Les sons qu'il fait sont diablement excitant et j'ai qu'une envie, l'entendre gémir encore et encore. Mes doigt bougent tout seuls, automatiquement, étirent sa chair par des mouvements de ciseaux, comme si j'avais toujours su quoi faire pour le faire grimper. Sans qu'il le demande, j'ajoute mon annulaire aux autres pour l'étirer encore un peu plus, espérant juste ne pas jouir pendant qu'il chevauche mes doigts les yeux fermés et la bouche laissant sortir de douces plaintes. Il enlève ma main subitement et ça me fait grogner de frutration, j'aime le regarder prendre du plaisir au bout de mes doigts :

- Arrête-toi ou je vais venir...et je veux pas, pas comme ça...

Il revient sur le lit, dans le bon sens cette fois et appuie son dos contre les gros oreillers qui le maintiennent semi-assis. Le voir là, nu, dans cette position, me donne alors une idée un peu vicieuse. Je viens me placer à genoux, mes jambes de chaque côté de son bassin et à son regard je vois qu'il a compris. J'attrape mon sexe d'une main et l'avance jusqu'à sa bouche. Ses yeux n'ont pas arrêté de me fixer et il me provoque encore plus en se léchant sensuellement les lèvres, les laissant brillantes d'humidité et gonflées d'envie. Je passe doucement mon membre sur ses lèvres et il sort le bout de sa langue pour lécher mon gland. Il ouvre alors la bouche et m'accueille à l'intérieur. J'agrippe des deux mains la tête de lit et commence à donner quelques coups de bassin, les yeux fermés et la tête basculée vers l'arrière. Je commence à gémir, j'étais jusque là resté plutôt silencieux, laissant juste ma respiration indiquer mon excitation. Sa bouche est chaude et humide tout autour de moi, c'est un régal. Il est si doué. Mes mains serrent le bois du lit pendant que la sienne accompagne les mouvements que font sa bouche qui se resserre sur mon sexe. Il creuse de temps en temps les joues et m'aspire fortement, ça me fait presque toucher les étoiles et mes gémissements se font de plus en plus aigus. Sa langue tourne autour de mon gland et son piercing passe sur ma fente devenue tellement sensible que ça me fait frissonner violemment. Je baisse la tête pour regarder, complètement fasciné par la vue de mon sexe qui entre et qui sort de sa bouche à la vitesse de mes coups de reins. Ses mains sont de chaque côté de mes hanches et il suit mes mouvements, enfonçant ses ongles dans ma chair et me caressant de ses pouces. Je me sens venir. Il doit le sentir parce qu'il arrête direct, l'air frais de la pièce frappe mon sexe humide par sa salive et je grogne encore, dérangé dans mon élan. J'allais presque jouir...

Bill me repousse alors et j'ai le souffle coupé quand je le vois comme ça, les cheveux ébouriffés, le regard noir d'une envie très mal contenue, les lèvres rouges et gonflées et la respiration haletante. Il se penche pour prendre dans le tiroir de la table de nuit un petit tube et répond à ma question muette :

- Du lubrifiant...

Etonnament, je crois bien que je suis en train de rougir. Je le regarde faire, toujours sans un mot et toujours à genoux devant lui. Il en verse un peu dans le creux de sa main, les frotte l'une avec l'autre et commence à l'étaler sur toute la longueur de mon sexe. Cette délicieuse caresse envoie des ondes de choc électrique dans toute ma colonne vertébrale et me ferait presque vasciller tellement c'est bon. Je le laisse me toucher encore un peu et m'oblige à l'arrêter, sinon je vais venir bêtement dans sa main et ça risque d'être emmerdant pour nous deux.

- Assez...assez, Bill. Arrête-toi tant qu'il est temps ou alors je vais venir...

- Non...je veux pas que tu viennes comme ça. Je veux te sentir venir en moi...

- Putain, Bill...Arrête de dire des trucs comme ça...

Il s'allonge confortablement sur le dos et j'abaisse mon corps jusqu'à recouvrir le sien. Je me frotte contre lui, nos corps se recouvrent de sueur et glissent facilement l'un contre l'autre, il ouvre les cuisses un peu plus et remonte ses jambes contre mes hanches pour me faciliter l'accès. Mon sexe glisse entre ses fesses, touchant parfois ses testicules et je me sens presque mourir de plaisir. On y est. On y est presque. Et c'est alors que je sens mon gland forcer son entrée. Je suis tout contre lui, les avant-bras posés de chaque côtés de sa tête et je lui caresse tendrement le front en dégageant les quelques mêches humides qui m'empêchent de voir son visage crispé sous le plaisir et certainement un peu de douleur. Et je le pénètre lentement, le plus tendrement possible aussi j'espère. Je ne m'arrête que quand je sens que je suis arrivé à la garde et m'immobilise pour lui laisser le temps de s'habituer à ma présence en lui. C'est les yeux pleins de larmes qu'il me souffle :

- Enfin...tu es en moi...enfin...

- Ca va Bill ?

- Oui...ça va. Tu peux bouger maintenant.

Il était temps. Je commençais presque à perdre la raison. Il est tellement brûlant et serré autour de moi. C'est donc ça l'amour avec un mec ? C'est donc si bon ? Mais je suis sûr que c'est parce que je l'aime autant que c'est si bon. Ca aurait pas été pareil avec personne d'autre ! Je veux juste à cet instant qu'il ressente la même chose que moi !

J'entame un léger mouvement de va et vient, me retirant à peine pour me réenfoncer dans sa chaleur et c'est encore meilleur quand je le sens accompagner mes mouvements en ondulant du bassin sous moi. Sa respiration se bloque à chacune de mes pénétrations et bientôt il se détend un peu plus, facilitant le passage à l'intérieur de lui. Je fais donc des allées et venues un peu plus amples pour aller plus profondément en lui. Il vient poser ses talons sur mes fesses pour me forcer à le prendre encore plus loin et nos gémissements se perdent entre nos deux bouches. Je l'embrasse, je l'embrasse à perdre haleine, léchant chaque recoin de sa bouche à l'étouffer presque. Ses gémissements se transforment en petits cris et sa moue de plaisir doit certainement ressembler à la mienne. Je suis complètement engourdi de plaisir, ivre d'amour, j'ai le corps qui tremble violemment au-dessus de lui et sentir son sexe coincé entre nos deux corps est une des meilleures choses qui me soit arrivée depuis toujours. Il en veut plus :

- Haaan...Plus vite, Tom...Prends-moi...plus fort...

J'augmente la cadence de mes coups de reins, augmentant du coup l'intensité de notre plaisir. Je sers sa hanche d'une de mes mains et place l'autre sous ses reins pour le remonter un peu plus contre moi et cette légère modification a une grande importance puisque ça me permet de toucher sa prostate à chaque à-coups. Il se met alors à crier d'une voix aigue et balance la tête de droite à gauche sur l'oreiller. Ses genoux sont remontés tout contre mes flancs et ses ongles s'enfoncent dans mon dos, j'aurais sûrement des traces mais je m'en fous. Je deviens de plus en plus bestial, je ne lui fais plus l'amour mais le baise carrément, je le pilonne contre le matelas comme une bête et il a l'air d'adorer ça :

- Haaan...ouiii...Tom...ouiiii...je...encore...encore...vas-y...

- Mmmh...Bill...putain...Bill...

Je décide de me relever d'un coup, l'entraînant avec moi pour qu'il se retrouve assis sur moi et il se tient comme il peut sur ses genoux qu'il utilise pour s'aider à s'empaler sur mon sexe gorgé de sang. Il atteint sa prostate directement à chaque à coups et je le vois se mordre la lèvre presque jusqu'au sang.

On est complètement incohérents on laisse juste les mots sortir tout seuls de nos bouches devenus sèches à force d'haleter un air qui nous brûle jusque dans l'oesophage. Bill pousse des râles de plaisir, je le sens fièvreux sur moi. Il ouvre alors les yeux et je peux voir des larmes rouler le long de ses joues pour venir mourir dans son cou. Je m'en inquiète un peu et essaie d'articuler :

- Bill...bébé...pourquoi...tu pleures ?

- Sais pas...Trop bon...

Si j'avais voulu une déclaration, j'aurais pas pu en avoir de plus belles à ce moment-là. Mon coeur se gonfle de fierté à l'idée de lui faire ressentir un tel plaisir, il cesse de contrôler ses émotions et deviens incapable de réfréner les larmes qui coulent de plus en plus abondamment sur son visage luisant de sueur. Je me sens proche de venir et je sais que lui aussi. Son corps se contracte autour de mon sexe et ça manque de me faire jouir à tout moment, c'est encore meilleur quand il fait ça. Je pourrais plus jamais me passer de ça Bill. Je pourrais plus jamais me passer de toi...

Je colle ma bouche dans son cou et aspire sa peau de façon à lui faire un suçon magistral pour montrer qu'il m'appartient. Maintenant il est à moi, vraiment à moi. Encore plus maintenant que j'ai goûté aux délices de son corps dont je suis déjà devenu totalement accro. Mes bras enserrent son dos, mes mains remontent parfois caresser ses cheveux et je sens dans mon ventre une fournaise indiquant l'arrivée d'un orgasme puissant et unique. Nos gestes deviennent désordonnés, irréguliers et ses larmes de plaisir coulent de plus en plus :

- Tom...j'en peux plus...je...je vais...haaaan...mmmh...

Il se penche légèrement en arrière et s'appuie sur une main. Il prend la mienne et la pose sur son sexe. C'est avec sa main qui entoure la mienne qu'il commence à se masturber tout en continuant de me chevaucher, assis sur mes genoux repliés. Un tiraillement se concentre dans mon bas-ventre, crispant tous les muscles de mon corps et je jouis en lui dans un cri rauque. M'entendre et me sentir jouir en lui le fait se libérer dans nos mains réunies et son orgasme lui arrache un sanglot qu'il n'arrive pas à arrêter. Un énorme sanglot de plaisir presque douloureux pour lui mais je sais que c'est foutrement bon, je ressens exactement la même chose. Après quelques dernières caresses il relâche son emprise sur son sexe qui se dégonfle lentement et esssuie à la va-vite sa main sur le drap, j'en fais autant, tant pis pour le drap luxueux et hors de prix. Il vient m'embrasser sur la bouche tendrement et niche sa tête dans mon cou :

- Je t'aime, Tom...

- Moi aussi, Bill...

- Oh...tu commences à dire « moi aussi », tu vas pas tarder à me dire plus, je sens...

Je souris dans ses cheveux et inspire fortement quand il se retire lentement pour nous basculer sur le lit et nous laisser reprendre une respiration normale, toujours silencieux. Il vient se blottir contre moi et dessine du bout des doigts sur mon torse pendant que je le tiens serré, profitant du silence, de son odeur mélangée à la mienne et du bien-être que je ressens après cet orgasme foudroyant que je viens vivre. Le premier avec une telle intensité. Le premier avec autant d'amour partagé. Le premier mais sûrement pas le dernier.

Après avoir bu le fameux champagne, on décide d'aller prendre une douche, malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin et Bill doit déjà partir. Ca m'emmerde vraiment, j'aurais aimé rester dans ce magnifique petit chalet à lui faire l'amour toute la nuit, toute la journée du lendemain, toute la semaine même. En discutant de tout et de rien, il retourne à la chambre vérifier que tout est bien fermé et je passe la porte machinalement pour regarder le paysage et la tranquilité qui s'y trouve. Je m'approche de la voiture de Bill, histoire de faire un peu mon curieux, ouais c'est la voiture de Mark et ça m'agace encore un peu. J'entends alors une voix coupante qui ne m'est pas totalement inconnue et qui me glace le sang :

- Ca y est ? Tu l'as baisé ?

Appuyé contre l'arrière de ma voiture garée à côté de celle de Bill, une arme à la main et le regard dément...Andréas...

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Comments :

  • Smissou-TH

    11/08/2013

    Andréas, la tâche dans le paysage si parfait. J'ai envie de lui faire manger ses chaussures par l'oreille à cet abruti !
    Mais superbe lemon, j'ai adoré. Dommage que le tableau soit gâché par un connard qui est né pour être un mec misérable qui ne sert à rien...

  • chaos87th

    29/07/2011

    Je me doutais bien que je le sentais pas ce putain d'Andréas.
    Il a vraiment mal prit sa rupture avec Bill et maintenant il veut se venger.

  • th-lucky-fic

    18/01/2010

    oh lala mais il est fou bill de se sauver comme sa sans protection
    il es fou mais fou de tom
    et andy qu'est ce qu'il fout la

  • Pucca97217

    06/09/2009

    Oulalala c'est chaud tout sa j'en n'ai des frissons.
    Han cette première fois était waw intense magique orgasmique jai encore plus de gazouillis dans le ventre après sa.
    Je savais qu'Andréas allait faire le con!!!Je le savais

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Andréas tu fais chier dégage è_é

    Lemon *-*

  • xUnsy

    22/03/2009

    Le lemon <3
    Par contre, c'est moi ou tu nous a quand même fait attendre toute la fic avant le lemon ? Et j'avais pas gueulé sur Nok' ? Si ? Ah, j'me disais aussi XD T'as été sadique sur ce coup, mais ça valait la peine d'attendre, ce lemon est parfait, une dose d'amour, une dose de bon sexe, et le tout complété par ton talent grandiose.
    Le coup du tatouage m'a tué <3 Et quand il pleure à la fin ç__ç Wahou, merveilleux j'te dis.
    Andréas ? Aïe, la fausse note XD

  • love-hina83

    15/03/2009

    puré il fé peur lui ac sn arme srx tro bi1 tt sa bsx

  • nirvana-angelTH83

    15/03/2009

    alors déja un lemon magnifique, et totalement emotionel, ouai ça m'a touché du décrit si bien leurs sentiments

    et samerelipopette comme dis mon jéjé jle savais kil étais pas nète ce andréas grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr (grognement de colère XD)et voilà t'y pas kil nous la joue a la psychopathe and co le gros malade quoi

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