[Fiction] - Protection Rapprochée - Bonus 2 (1/3)

Je pousse la porte d'entrée, il est vraiment tard et la fête célébrant le mariage de Fransziska et Ulrich vient de prendre fin. Les mariés sont partis directement à l'aéroport pour leur nuit de noce à Paris, ville romantique et chacun est rentré chez soi. Ce soir, Bill a prévu de rester dormir chez moi. Ca lui arrive de passer quelques soirées à la maison, mais il habite encore chez ses parents, on se voit très régulièrement chez lui ou il vient passer quelques jours chez moi. Mais il reste jamais très longtemps, il aime le confort du foyer de ses parents, et moi avec mon boulot je suis pas souvent là. Je dois dire aussi que l'expérience de « vie à deux » j'ai toujours évité, à part vivre avec Gus, je sais pas vivre avec quelqu'un. Ca m'a toujours effrayé.

Il insiste pour que j'occupe la salle de bains en premier, alors je file me doucher pendant qu'il enlève déjà ses bijoux et sous l'eau chaude je laisse mes muscles se détendre avec délices. Je noue une serviette autour de ma taille et en sortant de la salle de bains je lui crie :

- Bill ! J'ai fini, tu peux y aller !

- Ouais, c'est bon ! Mmmmh...reste pas trop devant moi comme ça toi, ou je t'arrache cette serviette...

- Au lieu de dire des conneries, va prendre cette douche, qu'on aille se reposer, je suis complètement cuit !

Il se dirige donc vers la salle de bains pendant que je me laisse tomber sur le lit. Je reste comme ça un instant les yeux fermés. J'ai quand même assez bu et je suis vanné. Je l'entends siffloter sous l'eau, c'est con, j'aurais dû prendre ma douche avec lui. Je commence à me le représenter nu, l'eau ruisselant sur son corps fin et si velouté et ça commence à m'échauffer sérieusement. Je me lève d'un coup, me précipite vers la salle de bains et ouvre grand la porte. Il sursaute et lève la tête un peu surpris, il a déjà fini et était en train de déméler ses longs cheveux noirs devant le miroir avec pour seul vêtement mon peignoir.

- Toooom ! T'es con, tu m'as fais peur ! T'as besoin de quelque chose ?

- Hmm oui...J'ai besoin de toi...

- Et ça pouvait pas attendre que je sorte de la salle de bains ?

- Non. Ca pouvait pas.

Je me colle dans son dos et dégage sa nuque pour l'embrasser dans le cou. La brosse, qu'il a lâchée, tombe par terre dans un bruit sec. On fait toujours face au miroir et je sens déjà monter l'excitation. Je vais pas pouvoir attendre de l'emmener au lit...Je lève la tête et regarde son reflet. Le regard qu'il me renvoie est rempli d'envie, je vois que lui aussi veut la même chose que moi. Je passe mes bras par devant et défais doucement la ceinture de son peignoir, il m'observe toujours sans rien dire, un léger sourire aux lèvres. Une fois le peignoir ouvert, j'en écarte un peu les pans, lui caresse lentement le torse et descend jusque son ventre que je sens se contracter sous mes doigts. Je redessine du bout du doigt son tatouage étoile qui me rend toujours aussi dingue dès que je le vois. Il vient poser la tête en arrière sur mon épaule.

- Humm...Tom...

- Chut...laisse-toi faire, ce soir, tu es à moi...complètement à moi...

- Ouais...tout à toi...

Je prends le peignoir au niveau des épaules et le fait glisser pour le laisser tomber à terre, il est maintenant nu. Il se retourne vers moi et arrache ma serviette d'un geste sec, l'envoyant aussi rejoindre le sol. Sa bouche vient se poser sur la mienne et nos langues se rencontrent immédiatement, tournoyant dans une danse folle. Ses mains viennent s'accrocher à mes épaules et je pose les miennes dans son dos, les faisant descendre sur ses fesses dénudées que j'empoigne et serre d'un mouvement possessif. Il me fait toujours le même effet, si ce n'est plus fort à chaque fois. Le baiser prend une allure sauvage et son corps se cambre contre moi pendant que je l'embrasse dans le cou passionnément. Il sent bon, il sent le savon, l'excitation et l'amour. Ca me tourne la tête et me fait déjà bander comme pas possible. Ses doigts sont entremêlés dans mes dreads que j'ai relâchées et il dépose des petits bisous un peu partout sur mon visage pendant que ma bouche le lèche et l'embrasse partout où je peux. J'en peux déjà plus...

Je le retourne brusquement face au miroir et commence à frotter mon sexe déjà trop dur entre ses fesses. Il continue de me regarder à travers, se mordant la lèvre et me faisant encore plus bander par des paroles salaces :

- T'en peux plus, hein ? T'attends quoi alors ? Moi non plus j'en peux plus...Je te veux en moi, bien profondément en moi...Vas-y prends moi, là, tout de suite, maintenant...Allez, tu fais quoi ? Défonce-moi contre ce lavabo, Tom...

Putain ça me tue ! Sa gueule d'ange et ses paroles vulgaires m'excitent au plus haut point ! Il m'a jamais chauffé comme ça ! Ca fait son petit effet ! Mais je sais pas pourquoi je reste hypnotisé, bloqué sur le reflet que me renvoie le miroir, ses yeux chauds et son corps frémissant. Et son sexe déjà bien durci et fièrement dressé devant lui. Son regard de braise est rempli de désir, il me dit encore en frottant ses fesses contre moi :

- Alors ? Tu m'as pourtant l'air bien prêt ! Tu réponds rien ? T'as perdu ta langue ? Ce serait dommage, tu sais si bien t'en servir...Hmmm...Mais là, je veux plutôt que tu te serves de ça...

Il accentue ses paroles en appuyant un peu plus fort ses fesses contre moi, se lèche les lèvres d'une manière érotique et j'ai simplement envie de me jeter sur lui, mais le spectacle qu'il m'offre me laisse paralysé. Le regarder me chauffer est un réel plaisir :

- Viens...Fais-moi mal...Si tu peux...

- Putain Bill...Tu devrais vraiment pas me provoquer comme ça...

- Tais-toi, Tom. Tais-toi et prends-moi...

Alors là, j'hésite plus une seule seconde. Je pose une main dans son dos pour le pencher un peu et il continue de me regarder en cambrant les reins dans une invitation plus que claire. J'aproche deux de mes doigts de sa bouche et il les lèche avec délectation, en gémissant comme si c'était la meilleure chose qu'il ait eu dans la bouche et moi, je suis dans un état lamentable. Une fois qu'il les a bien sucé, je les enfourne directement dans son antre chaud et il pousse un long gémissement en cambrant encore plus les reins et en rejettant la tête en arrière, les yeux clos. Je commence quelques vas et vients et d'un coup je plie les doigts et trouve de suite sa protaste que je masse avec insistance. Il laisse éclater son plaisir en poussant des petits cris qu'il rend encore plus bandants en soufflant d'une voix sensuelle :

- Mmmh...Tes doigts, Tom...Presque aussi bons que toi...Haaan...Encore...Encore un peu...

J'accède à sa demande et chaque fois que je touche sa prostate, je sens son corps raidir un peu et ses genoux fléchir. Je le tiens fermement d'une main, agrippant sa taille pendant qu'il se retient des deux mains solidement accrochées au lavabo. Ca va être une partie de baise fabuleuse, je sens...J'en salive déjà.

- Allez, viens...viens maintenant Tom...Je veux que te me prennes...Je veux te sentir bouger en moi...

Je perds tout contrôle à ses paroles vicieuses et enlève brusquement mes doigts pour le pénétrer d'un coup sec. J'entame de suite de brutaux vas et vients, mes deux mains tenant toujours fortement ses hanches, sans aucune retenue, sans aucune tendresse, nous accordant ce que nos corps réclament sur l'instant : du sexe, du sexe féroce, pur et dur. Chacune de mes pénétrations font partir son corps en avant et il me faut toute ma force pour le ramener contre moi. Il riposte immédiatement en balancant ses hanches d'avant en arrière, m'en demandant toujours plus :

- Oui Tom...Oui...Encore...Oh...Comme ça...Plus fort...Baise-moi plus fort...

J'accélère le rythme, je pensais même pas en être capable, pénétrant encore plus loin en lui par des énormes coups de reins qui font décoller ses talons du sol. Il hurle carrément et continue de m'encourager, le visage tordu par le plaisir :

- Haaan...Encore...Tom...Oh oui...C'est bon...Allez, baise-moi encore...

Je me sens complètement en transe dans son dos et le pilonne de plus en plus sauvagemment et de plus en plus vite sans me soucier une seule seconde de lui faire mal mais certain que tout mon immeuble entends ses cris de jouissance. Cette cadence de fou nous procure un maximum de plaisir et l'intensité de mes accoups durcissent tous les muscles de mon corps, à la limite de la crampe. Mais j'arrêterais pour rien au monde. Je vais encore plus vite si c'est possible et je dégage d'une main son cou que je viens mordre ainsi que son épaule, pour étouffer les cris que je commence à pousser moi aussi. Cette baise est géniale, foutrement bonne, fantastiquement animale, bestiale, démente ! Je sens la sueur dégouliner dans mon dos, mon front, mes tempes et mon cou. Un voile de sueur apparaît aussi dans son dos et ses cheveux virevoltent à chacune des poussées que je fais en lui. Je peux voir les jointures de ses doigts blanchir sur le lavabo tellement il sert fort pour se retenir et tellement son plaisir est grand et son corps tremble violemment. Il a toujours la tête penchée et j'attrape alors une pleine poignée de cheveux pour l'attirer à moi pour l'embrasser brutalement. Une de ses mains vient se loger dans mes dreads pour pencher ma tête sur le côté, lui permettant de planter ses dents dans mon cou et me faire un suçon qui va rester pendant plusieurs jours. Je sens même pas la douleur, juste le plaisir, c'est tellement bon. Mais la force avec laquelle je le prends nous oblige à nous lâcher. Une violente pénétration le fait partir bien en avant et il plaque ses mains sur le miroir. Ses mains moites glissent dans un petit couinement et laissent des traces sur le verre glacé. Il me provoque un peu plus :

- Ooooh...putain Tom...haaan...c'est tellement bon...tu me baises...haaan...tellement bien...tu crois que tu peux...haaan...faire encore mieux ?

- Oui....mmmh...je peux...mais va falloir...haaan...me supplier pour ça...

Je ralentis alors la cadence et me retire lentement, centimètres par centimètres presque, pour ne le pénéter que de mon gland. Ca le fait gémir de frustation mais je vois bien qu'il se retient de me demander quoi que ce soit. Je le repénètre une fois de plus jusqu'à la garde toujours très lentement et un sourire machiavélique se dessine sur ses lèvres et juste pendant que je me retire une fois de plus, bien décidé à le faire supplier, il serre fortement les muscles autour de mon sexe, me bloquant à l'intérieur de lui et nous arranchant à tous les deux un long gémissement. J'ai bien l'impression de jouir, rien qu'avec cette pression et l'extase me fait enfouir la tête dans sa nuque. Il me faut toute mon énergie mentale pour ne pas laisser venir l'orgasme dévastateur que je sens arriver, mais quand je remarque que je n'ai pas jouis, je me retire de nouveau et il recommence son petit manège, à un moment je ne peux m'empêcher de geindre :

- Haaan...Bill...s'il te plait...

Son sourire s'élargit :

- Alors ? Qui supplie maintenant ?

Je relève une de ses jambes en le prenant par l'arrière du genou et la pose sur le lavabo, sa jambe donc un peu repliée dessus. L'angle est modifié, j'atteinds directement sa prostate, je le sais, son visage se crispe un peu plus et il lâche des hoquets bruyants, incapable de réfréner le plaisir qu'il ressent. Moi, je deviens complètement fou, j'ai repris mes coups de reins que j'essaie de rendre les plus puissants possible et ses cris rendent sa voix pratiquement enrouée :

- Haaan...Tom...Finis-moi...Achève-moi, j'en....haaaan...peux plus...fais-moi jouir !

Le voile de sueur dans son dos se tranforme en gouttes et j'entends mes hanches claquer sèchement contre ses fesses. La tête me tourne, mon coeur bat à une vitesse folle, les gouttes tombent de mon front et viennent glisser dans son dos jusqu'à la naissance de ses fesses. Lui aussi n'en peux plus. J'apercois sa main se diriger vers son sexe pour l'amener enfin vers la libération, il se maintient à peine sur sa jambe qui tremble et qui flagèle sous la fatigue. Il aime que je le touche moi-même mais aime encore plus qu'on le fasse ensemble, alors j'approche ma main, entoure la sienne et à nous deux on applique un rapide va et vient sur son sexe tendu et rougit. Son corps se contracte, il envoie son bras par-dessus son épaule et attire ma tête dans son cou, les doigts crispés sur ma nuque et il jouit enfin dans nos mains, sa semence se répandant en de longs jets puissants dans le lavabo et un peu sur le miroir aussi et son orgasme effroyable fait resserer ses muscles autour de mon sexe d'une façon spasmodique et foutrement jouissive. J'ai ralenti le rythme le temps qu'il récupère un peu, il a même failli se laisser tomber sur le sol. Très essouflé, il redresse enfin la tête et recommence à accompagner mes coups de reins qui s'intensifient une fois de plus. Il reprend ses encouragements :

- Ouais Tom...Allez...à ton tour...T'es magnifique, Tom...vas-y, jouis...

J'ai la tête penchée bien en arrière, trop de plaisir d'un coup. Je me redresse un peu et mes yeux descendent jusque l'endroit où je vois mon sexe entrer en lui à une vitesse folle :

- Non ! Regarde...regarde-moi Tom...Je veux te voir jouir...J'aime te voir comme ça, Tom...Viens...allez, viens...

J'essaie difficilement de faire ce qu'il me demande et fixe son reflet à travers le miroir en me mordant la lèvre inférieure. Encore quelques derniers coups de reins...

- Putain, Bill...haaan...t'es...si bon...si bon...je...

- Je t'aime Tom...

Ca suffit pour m'envoyer direct vers ce lieu d'extase, là où on est que tous les deux à ressentir cette extrême sensation de bien-être infini. Je plante mes dents dans son épaule et les doigts dans la peau de ses hanches, le retenant fortement contre moi pour laisser éclater mon orgasme terrassant au plus profond de lui, étouffant un grand cri, les sourcils froncés.

Immédiatement après, on se laisse tomber au sol lui et moi, dos au mur pour moi, essouflés comme pas possible, le corps pris de convulsions qui diminuent peu à peu. Il s'assoie dos à moi, entre mes jambes repliées qui tremblent encore beaucoup. Il appuie ses bras sur mes genoux et met sa tête dans mon cou. Son buste se soulève de façon saccadée et il me souffle :

- Putain Tom, c'était quelque chose, hein ? Tu m'as jamais baisé aussi bien...

- Toi tu m'as jamais autant crevé !

J'ai quand même un peu honte de mon comportement un peu trop fougueux :

- Désolé Bill, j'aurais pas dû être si...brutal !

- T'excuses pas, je le voulais aussi, c'était génial Tom, je te l'ai dis, tu m'as fais jouir comme jamais ! Je voulais pas de la tendresse, là, je voulais juste une bonne baise, pour une fois !

On rit tous les deux, cette partie de jambe en l'air improvisée nous a tués !

- Dis donc Bill, je te savais pas aussi vulgaire !

Il continue de rire doucement :

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Comments :

  • Toto

    28/05/2012

    ridicule xD, on appelle pas ça de l'amour et faire l'amour, mais seulement tirer un coup sans aucun respect, l'amour c'est pas ça !

  • chaos87th

    30/07/2011

    C'est pas eux qui avaient leur nuit de noce pour coucher comme ça. MDR
    C'est clair que pour être brutal ça l'était mais ça les a reput.

  • Pucca97217

    06/09/2009

    Oula mes petit gazouillis dans le ventre sont revenu jpourré jamais regarder un lavabo pareil.
    C'est sûr moi rien qu'a les lire jsui épuisées lol

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Mais comment tu fais *-*

  • nirvana-angel83

    18/06/2009

    wouaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh!!! ça c'est du lemon!!!
    t'as vraiment l'èprit tordu toi hein XDDD

  • yaoi-TH-powa

    27/03/2009

    oh my god oh my god oh my god
    oh my fucking god!!!
    il faut que je le dise tout de suite: haaaaaaaaaaaaaaaan mon dieu c'est booooooooooooon
    je s'rais fumeuse que j'irai m'en griller une là parce qu'après un truc pareil !
    woaw

  • tom-th-tom

    19/03/2009

    MDR Bill le pti coquin, le pi sauvage xD C'est vrai qu'il est vulgair le pti billou x)

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