[Fiction] - Protection Rapprochée - Bonus 3 (4/4)

J'essaie de le convaincre, je comprends sa position mais la panique de le perdre encore me fait hausser un peu la voix :

- Tu peux pas me faire ça, j'ai besoin de toi ! Tu peux pas juste foutre en l'air tout ce qu'on a vécu jusqu'ici !

Il me regarde interloqué et je prends conscience de la portée de mes paroles :

- Moi ? Je te rappelle que j'ai pas voulu tout ça ! C'est pas moi qui ai foutu en l'air toute notre relation ! Il faut que je te rappelle que c'est toi qui as couché avec cette...Ann-Catherine ? Après tout ce qu'on a vécu, après tout ce qu'on a traversé surtout, comment tu as pu ?

- J'ai agis comme un con, je te l'ai dis Bill ! S'il y a bien une chose dans ma vie que je pouvais changer, ç'aurait été celle-là ! Elle représente rien pour moi, j'avais bu, beaucoup bu, j'étais jaloux et malheureux, j'ai déconné, je sais, mais je regrette tellement de t'avoir blessé autant ! Pardonne-moi Bill, je t'en prie, pardonne-moi !

- Mais ça soulève quand même une chose importante, t'es encore attiré par les femmes !

Là pour le coup, je sais pas quoi dire. Il continue et son visage se décompose pendant qu'il me parle :

- Tu vois, c'est ça qui est pire pour moi. Je sais que t'étais hétéro quand je t'ai rencontré, mais que tu aies couché avec une femme c'est...je...putain Tom ! Tu comprends pas ce que ça veut dire pour moi ? Comment tu veux que je rivalise ? C'est pas juste pour moi ! C'aurait été un homme, je sais pas, j'aurais pu lutter, me défendre, mais une femme ! Elle a tout ce que je n'ai pas, tout ce qui t'a plu et te plait encore ! On se bat pas à égalité, là ! C'est horrible, Tom, horrible ! Parce que t'es bisexuel, c'est encore plus dangereux pour moi ! J'y pense constamment ! J'aurais dû le savoir, j'aurais dû me préparer à ce qu'un jour tu-

Je le coupe brutalement et me lève pour le tirer par le bras et le serrer contre moi :

- Arrête ! Dis pas n'importe quoi ! Je te quitterais jamais, c'est pas possible, je t'aime, je t'aime trop.

- Mais...Ann ?

- Elle compte pas, Ann. J'ai fais une grossière erreur, je te l'ai dis. Et je recommencerai pas. Jamais. Je me fous de savoir si je suis bi ou autre chose, la seule chose que je sais c'est que je t'aime. Vraiment. Infiniment. Je conçois pas mon avenir sans toi. Je te promets qu'on vivra plus ce qu'on vient de vivre tous les deux. Merde Bill, tu sais que je suis rien sans toi. J'ai besoin de toi ! Reviens à la maison, s'il te plait, me laisse pas !

- Je te laisse pas. Je dis simplement que pour l'instant je peux pas. Il me faut du temps. Et toi, il te faut réfléchir à tout ça, voir si t'es sûr de pas t'être trompé, si nous deux c'était pas juste l'attrait de la nouveauté finalement.

- Pfff...N'importe quoi, Bill ! Vraiment n'importe quoi ! Tu penses pas ce que tu dis, hein ? Tu peux pas me dire que tu penses que je voulais tenter un truc différent seulement ?

- J'espère pas, non.

- Écoutes, je vais être franc. Ce qui s'est passé m'a montré que oui j'aime coucher avec des femmes, mais j'aime encore plus te faire l'amour, Bill ! Avec toi, c'est pas comparable, c'est meilleur que tout, j'ai jamais vécu ça avant, c'est pas important pour moi de savoir si je suis bi, ou homo, je m'en contrefous, je suis juste accro à toi. Ça à rien à voir avec le fait que tu sois un mec, c'est juste parce que c'est la première fois que je ressens tout ça pour quelqu'un. C'est toi, tout toi et seulement toi. T'es le seul que j'ai jamais aimé comme ça ! J'aimerais plus jamais quelqu'un d'autre comme je t'aime, Bill. Plus jamais ! Je m'imagine même pas avec quelqu'un d'autre l'espace d'un instant, c'est inimaginable pour moi !

Je vois qu'il me regarde avec des yeux ronds, je parle sans m'arrêter, je lui ai fais énormément de mal, j'essaie de réparer au mieux en lui disant tout ce que je ressens vraiment, alors je continue :

- Je me fous que tu sois un mec, je me fous que tu sois pas une nana, Bill. T'es juste mon âme s½ur. C'est tout. Peu de personnes peuvent se vanter de la trouver, moi je t'ai, alors je te lâche plus.

Je vois bien qu'il est ému par ce que je lui dis, il lutte visiblement pour ne pas pleurer :

- Je...mais je vais retourner quand même chez mes parents. On a besoin de cette séparation, Tom. Il faut...il faut que je réfléchisse à tout ça, en plus ça te permettra de savoir si t'es vraiment sûr de toi, si tu peux vivre sans moi, si tu peux juste...me voir moins. Tu sauras si tu t'es trompé.

- Je me trompe pas, je veux que toi, Bill. Que toi.

- Comme ça, on saura avec tout ça si on est fait l'un pour l'autre ?

- Si ? Putain, Bill, t'as pas entendu tout ce que je viens de te dire ? Je veux pas te voir moins, je veux pas être loin de toi, sans toi, je crève. Une seule journée sans toi et c'est plus que l'enfer pour moi !

- Oui mais tu peux profiter pour...je sais pas moi...voir du monde...sortir avec des filles...

- Ah oui ? Regarde ta tête quand tu dis ça ! Et tu crois quoi ? Que je vais aller baiser à droite et à gauche avec ta permission en plus !

Il écarquille les yeux à mes paroles, certainement choqué mais je lui laisse pas le temps d'intervenir :

- C'est du n'importe quoi, Bill ! Ça se passe pas comme ça avec moi ! Je veux pas d'une relation comme ça, avec moi c'est tout ou rien ! Et je veux tout Bill, avec toi je veux tout. Je veux te voir sourire, je veux te voir pleurer. Je veux t'entendre rire encore et m'engueuler parce que j'aime pas ta cuisine. Je veux ton bordel partout dans la salle de bain et pouvoir râler parce que t'es jamais prêt à temps. Je veux connaître encore chaque détails qui font ta personnalité, et te montrer les miens.

Les larmes roulent doucement sur ses joues, il presse son poing sur sa bouche et m'écoute toujours :

- Je veux pouvoir m'endormir près de toi le soir et me lever à tes côtés le matin. Je veux te sentir contre moi chaque fois que je m'endors. Je veux pouvoir te faire l'amour, tout le temps. Je veux te sentir sous moi, je veux aussi te sentir en moi. T'es déjà avec moi chaque heures, chaque minutes, chaque secondes, t'es dans ma tête, tu envahis constamment mes pensées, Bill. Et je veux que ça continue.

Il vient se jeter dans mes bras et me serre avec force contre lui, je caresse ses cheveux et baisse un peu la voix pour lui dire :

- Mais je comprends ce que tu penses et s'il te faut du temps, je te le laisse. Dis moi juste qu'on se verra.

- Bien-sûr qu'on se verra ! J'en ai besoin aussi. Je t'aime, Tom. Je t'aime. On m'a jamais dit toutes les choses que tu viens de me dire ! C'est...

Je le coupe et l'embrasse passionnément, du moins je l'espère. Je veux juste qu'il se souvienne de ça, qu'il se souvienne qu'ici, y a quelqu'un qui l'aime comme personne et qui l'attend. Il finit par partir et ça me rassure de voir à quel point ça lui est difficile de me laisser. Mais il a pas encore pardonné, ni oublié...

*Ellipse d'un mois*

Un mois s'est déjà écoulé et je vis toujours seul. Bien-sûr, je vois toujours Bill, souvent même, et j'ai repris mon boulot. J'ai été franc avec Georg et lui ai dit pourquoi je suis pas venu bosser. J'ai rappelé Ann et lui ai tout dit aussi. Elle sait pour Bill et moi, maintenant. Elle était furax, surtout quand elle s'est rappelé qu'elle a parlé à Bill de ce qu'il s'était passé entre nous, je me suis fait insulter ! Et c'était mérité ! Mais j'ai compris la leçon, plus de mensonges, plus de cachotteries, de la clarté, c'est tout !

Avec Bill, on est sorti souvent, on a été au ciné, au resto, on s'est baladé aussi et je l'ai même emmené une fois faire de la moto. J'ai adoré cette journée, il était collé dans mon dos tout le long et ses mains me caressaient les cuisses ou le ventre. Mais on a toujours pas refait l'amour. J'ai bien essayé, mais il est crispé à chaque fois, dans son regard je peux lire ce qu'il ne me dit pas, il pense encore à Ann-Catherine, au fait que j'ai couché avec elle. Et ça le bloque. Mais je me plains pas, on peut toujours se voir, et c'est ce que je pensais justement plus possible. Je lui ai dis que j'avais appelé Ann, il a été content que je le lui dise. Il n'y a plus aucun secret entre nous, et je deviens de plus en plus impatient qu'il revienne habiter avec moi. On n'en a plus reparlé, et je le brusque pas non plus, je sais qu'il a besoin de temps. Mais putain, qu'est-ce-que la maison est vide sans lui ! Mais je suis tellement heureux qu'on s'entende toujours aussi bien ! Enfin, y a bien une légère tension entre nous, je remarque juste que maintenant quand on sort, Bill est un peu sur ses gardes quand y a une fille dans le coin. Il est jaloux et c'est de ma faute, il se sent pas encore rassuré. J'ai beau essayer de le mettre à l'aise mais rien à faire. Je remarque que souvent, quand on est dehors, il suit mon regard, juste pour s'assurer que je matte pas une fille. Une fois je lui ai fait la remarque et il a rien répondu, il a juste rougit. Il est jaloux de n'importe laquelle de ces femmes qui pourraient m'approcher maintenant. Il essaie de le cacher mais je le connais tellement que je peux le deviner rien qu'en voyant son regard changer et s'assombrir.

Encore une journée de finie et une soirée à passer tout seul. Bill avait prévu un truc, ce soir on se voit pas. Je sais que je l'appellerais au moins une dizaine de fois avant d'aller me coucher. Pour lui dire tout et n'importe quoi, pour lui raconter ce que je regarde à la télé, pour lui dire un truc auquel je pense sur l'instant, juste pour entendre sa voix, juste pour l'entendre rire, juste pour lui dire que je l'aime et qu'il me manque, que la maison est plus pareille sans lui. C'est comme ça presque chaque soir. Ça le fait un peu rire, mais je sais que ça lui plait.

J'arrive devant ma porte les mains pleines de sacs de courses et le courrier coincé entre les dents. Je trouve difficilement mon trousseau de clefs et suis obligé de fermer la porte avec un grand coup de pied parce que j'ai toujours les sacs en main. Quand je relève les yeux la surprise manque me faire étouffer, Bill est là, debout, au milieu du salon, avec un grand sourire et surtout, à ses pieds je vois...ses valises. Je lâche tout ce que j'ai en main et jette même le courrier sur le sol et m'élance vers lui pour le prendre dans mes bras:

- Bill ! Je comprends bien, là ?

- Oui...je suis revenu, Tom. Je suis de retour à la maison, si tu veux bien ?

- Tu plaisantes ? J'y crois pas ! Enfin ! Bien-sûr que je veux, je t'ai dis mille fois, t'es chez toi aussi ! Partout où je suis, c'est chez toi, ok ?

- Ok.

- Mais qu'est-ce-qui t'a décidé ?

- J'ai beaucoup réfléchis. Ces derniers temps, t'as été plus qu'adorable, Tom, tu m'as apporté plus de bonheur que n'importe qui d'autre et je veux que tu continues de me l'apporter, chaque jour. Et puis tu sais, y a un truc que j'ai compris, j'ai compris ce que tu pouvais ressentir quand y a eu cette histoire à cause de Mark.

- Ah oui ?

- Oui. Je sais que t'as remarqué que j'étais pas trop à l'aise dès qu'il y avait une femme dans le coin. Je peux pas m'en empêcher, je suis...jaloux. J'ai toujours peur qu'une de ces femmes te plaise, te fasse envie, te fasse m'oublier...

Je recule pour le regarder sérieusement dans les yeux :

- Ça n'arrivera pas, Bill. Ça n'arrivera jamais !

- Écoutes, le mieux, c'est de laisser faire les choses, ok ? Cette histoire avec Ann je l'ai pas encore oublié, mais je te promets d'essayer. Je veux y arriver.

- On y arrivera Bill. Ensemble.

- Ouais. Ensemble.

Ensemble, j'adore cette idée. Je me penche vers lui et l'embrasse déjà avec envie. Je me pose même pas la question s'il va me repousser à un moment, je l'embrasse et il répond à mon baiser d'une façon nouvelle. D'une façon...désireuse aussi. Sa bouche toujours collée à la mienne il me fait reculer jusque ma chambre et une fois entrés il se détache et me dit de sa voix basse et excitée :

- J'ai envie de toi...

Je le veux aussi, alors je dis la seule chose qui s'impose à moi sur l'instant :

- Moi aussi Bill...Fais-moi l'amour...

Son regard noircit davantage quand il entend ce que je lui dis, je le sais déjà très excité. Il déglutit péniblement et revient m'embrasser pendant que je sens ses mains sur moi enlever tous mes vêtements. Je reste pas inoccupé non plus puisque je le déshabille aussi et c'est totalement nus qu'on s'allonge sur le lit, dont j'ai repoussé les couvertures d'une main impatiente. Je suis sur le dos et je le vois ramper vers moi la respiration haletante et son regard d'habitude noisette, devenu complètement noir. Il vient s'allonger entre mes cuisses que j'ai largement ouvertes et plonge son regard dans le mien. Il prend mes deux mains et les remonte au-dessus de ma tête, les bloquant avec une seule de ses mains. Son regard se fait plus intense encore et il me dit, la voix rauque :

- Je vais te faire l'amour, Tom. Je vais te faire voler comme personne. Je vais te faire jouir comme jamais t'as jouis...

Il a gardé cette excitante habitude de parler pendant l'amour et putain, ça me rend complètement fou ! Il vient mordiller le lobe de mon oreille et retrace tout son contour du bout de la langue. Sa main qui retenait mes poignets desserre un peu sa prise et glisse sur mon bras pour venir caresser mon flanc pendant qu'il me dévore la bouche avec ardeur. Il descend la bouche jusque dans mon cou et y laisse un suçon et moi, je peux que caresser ses cheveux à l'arrière de sa tête et fermer les yeux en gémissant quand je sens ses lèvres sur ma peau. Il me touche avec une lenteur exaspérante et j'ai bien envie de le retourner sur ce matelas et le prendre avec force. Mais je me retiens, en fait j'ai plutôt besoin de le sentir en moi. Besoin de sentir qu'il m'aime et qu'il a envie de mon corps. Depuis notre première fois commune on a très rarement recommencé, mais là j'en ai vraiment envie. Vraiment besoin de le sentir en moi.

Je sens sa bouche et ses mains descendre partout sur mon corps et je sens d'un coup sa bouche tout autour de mon sexe. Je crois qu'il a fini de me faire languir, lui aussi doit être dans le même état que moi. Le plaisir que sa bouche et sa langue me procurent font resserrer mes cuisses de chaque côtés de sa tête. Je sens mon gland cogner dans le fond de sa gorge et la sensation est tout bonnement jouissive. Je sens deux de ses doigts qu'il a humidifié, par le lubrifiant que je l'ai pas vu prendre, caresser mon entrée intime et il les pousse doucement à l'intérieur de moi. Je suis un peu crispé mais me détend très vite grâce à sa bouche qui fait des vas et viens sur ma verge. C'est bon, vraiment trop bon ! C'est encore meilleur quand je sens qu'il plie les doigts et touche ma prostate ! Je pousse un long gémissement, j'aimerais que ce moment dure toujours :

- Bill...encore...

Il refait le même geste et mon corps commence à trembler sous le plaisir qu'il me donne avec sa bouche et avec ses doigts. Il s'arrête d'un coup et remonte m'embrasser. Je me redresse un peu pour enduire son sexe du lubrifiant en le caressant langoureusement pendant quelques instants. Il bascule la tête en arrière et serre les poings en gémissant. Il repousse soudain ma main :

- Arrête. Arrête ou je pourrai plus rien faire...

- Alors prends-moi...je suis prêt...

Il s'allonge sur moi de nouveau et s'appuie sur ses avants-bras posés de chaque côtés de ma tête et moi je passe mes bras dans son dos pour m'accrocher à lui. Je sens son gland buter contre mon entrée et il me pénètre tout doucement et dans ma bouche je sens sa langue reproduisant le même geste. Il fait quelques aller retours sans entrer totalement, le temps de me laisser me détendre et je peux bientôt sentir toute sa longueur me pénétrer profondément toujours plus loin à chaque fois. J'ouvre les yeux que j'avais pas conscience d'avoir fermés et je vois qu'il a relevé la tête de mon cou et qu'il me fixe, ses pupilles sont dilatées et son souffle est court. L'éclat dans ses yeux est excitant mais un peu effrayant. Il pose une main sur ma gorge et serre un peu, pas au point de m'étouffer franchement mais suffisamment pour me faire sentir complètement dominé. Il me dit :

- T'es à moi, Tom...à moi...

- Oui, complètement à toi...Et toi tu es complètement à moi aussi...

- Ne me refais plus jamais ça...

- Et toi, me laisse plus jamais...

Il donne un coup de rein un peu plus puissant que les autres et je lâche un bruyant gémissement. Je le regarde toujours et lui dit, difficilement :

- Y a que toi pour me mettre dans un état comme ça Bill. Rien que toi...C'est bon...

Il ferme les yeux et vient m'embrasser longuement, suavement et très bientôt sauvagement. Ses hanches claquent de plus en plus vite et de plus en plus fort et j'essaie d'onduler le mieux possible sous lui, j'ai la tête qui roule sur l'oreiller, le plaisir qui me gagne est tellement grand que ç'en est presque insupportable ! Bill se met alors à ralentir un peu la cadence mais fait toujours des mouvements amples, profonds et puissants. Il frôle ma prostate à chaque coups de reins et du gémissement je suis passé aux cris d'extase. Il relance encore plus mon excitation quand je le sens gémir dans ma bouche. J'attrape ses fesses et appuie dessus aussi fort que je peux pour qu'il me prenne encore plus loin. Ses gestes deviennent désordonnés, je lui applique le coup de grâce en resserrant mes muscles autour de son pénis et là, ça le fait crier franchement. Il redresse un peu le buste pour pouvoir prendre mon sexe en main et entame direct de rapides va et viens au même rythme que son sexe entre en moi. Le bien-être qu'il me procure est indescriptible et sentir sa bouche sur la mienne, sa main sur moi et son sexe cogner ma prostate me font pousser un grand cri et je jouis dans sa main. Il continue ses coups de reins pour prolonger mon orgasme et les muscles que j'ai resserré autour de son membre en moi l'amènent aussi à la jouissance. Il enfouit sa tête dans mon cou tout de suite après en soufflant fortement. On se donne des dernières caresses et il se retire pour rouler sur le côté en m'attirant à lui. Je l'embrasse encore un peu et essaie de reprendre une respiration normale pour lui dire :

- Tu vois Bill, une femme pourra jamais rivaliser avec toi. Tu es le seul capable de me faire sentir tout ça. Le seul capable de me donner autant de plaisir. Personne ne t'arrive à la cheville, personne n'est à ta hauteur.

- C'est pareil pour moi, Tom. Je suis content d'être revenu. Je veux plus jamais être loin de toi, je veux plus jamais revivre tout ça.

- T'auras plus à le revivre. Je te le promets.

Il dit plus rien, je sens qu'il s'endort peu à peu. Moi aussi le sommeil me gagne, un lourd sommeil, celui que j'avais pas eu depuis longtemps et qui revient maintenant que je suis comblé. Bill est revenu...

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Comments :

  • chaos87th

    30/07/2011

    Bill est revenu, mais en montrant bien à Tom qu'il lui appartient et à personne d'autre, qu'il n'a pas intérêt à faire de nouveau ce genre de connerie.

  • tounzig

    29/01/2010

    Merci mon dieu!

  • th-lucky-fic

    24/01/2010

    un super bonus 3
    qui commence mal mais qui fini bien
    j''adore
    c'est tout ce que je peu te dire ^^

    byses

    lucky

  • môa

    24/01/2010

    *tête d' enterrement*
    c' est définitivement n' importe quoi. les personnages sont
    même plus crédibles.
    bien dommage.

    t' inquiète c' est mon dernier com, je reviendrais plus sur ton blog.

  • chocolat-mure

    26/10/2009

    Hé sérieux c'est la première fois que je vois une Ann-Catherine sympa ! C'est vrai chaque fois les filles qui courent après Tom sont de vraies connasses et quand elles s'appellent Ann-Catherine c'est encore pire je ne sais pas à quoi c'est dû mais en tout cas la tienne je l'aime beaucoup, elle a des valeurs =)

  • Pucca97217

    07/09/2009

    Wèèèèèèèèèèèèèèèè super déclaration.
    Ooooooouuuuuuulaaaaaaaaaaaaaa c'est trop beaux ce que Tom dit à Bill waou.
    Hé Tom tu vas pas te plaindre bon!!!
    Ah rien de telle qu'une reconciliation sur l'oreiller

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Naaah ! Mignon ! J'adore quand Bill revient

  • nirvana-angelth83

    18/06/2009

    oufffffff!!!
    je ne te cache pas que j'ai traité tom de tout les noms il a fallit tout foutre en l'air ce con
    heureusement que ça c'est arrangé et que bill l'aime sincèrement
    kissous

  • yaoi-TH-powa

    27/03/2009

    bon ça va il est pardonné ;) mais je l'ai à l'oeil

    par contre quand Bill lui a un peu serré la gorge et qu'il lui a dit "t'es à moi" j'ai eu un flash du Bill de Passion Destructrice
    l'espace d'une fraction de seconde j'ai eu peur d'un dérapage :)
    non non je ne suis pas du tout traumatisée XD

  • tom-th-tom

    20/03/2009

    il a été fort quand même bill, parce que ça doit pas être facile =/

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