[Fiction] - Protection Rapprochée - Bonus 4 (2/4)

- Haaaaaaan....Ouiiiiiiii...

- Putain ! Haaaan...Oh là ! T'en as vraiment envie on dirait...

- Si je te le dis...

Il pose ses mains sur mon torse pour prendre appui, et de suite monte et descend sur moi en plongeant son regard dans le mien. Il pousse de suite des petits couinements à chaque pénétrations :

- Tom ! Putain...T'es juste...t'es juste dessus comme ça...

Je bouge pas d'un poil, je le laisse utiliser mon corps, j'adore le voir me chevaucher dans une cadence soutenue, j'adore le sentir glisser si étroitement autour de moi. Ca me laisse le vague sentiment d'être son objet sexuel avec lequel il se procure du plaisir mais ça me dérange absolument pas, au contraire, il est le mien aussi et on s'aime, on s'aime vraiment, on veut juste s'apporter mutuellement le plus de plaisir possible.

Je me contente de regarder son visage se crisper sous les émotions qu'il ressent. Moi-même je suis envahi d'une extase indescriptible. Et le voir bouger indécemment sur moi comme ça, c'est la chose la plus excitante que j'ai jamais vu. Je caresse ses épaules, descend jusque ses bras, passe sur son ventre et remonte sur son torse. Mais dans cette position, il fatigue généralement très vite, trop de plaisir d'un coup pour lui. Quand je le sens ralentir la cadence et que ses gémissements se transforment en sanglots sans larmes, j'attrape ses hanches pour l'aider et commence moi-même à donner de grands coups de bassins vers le haut. Il se met à crier, la tête complètement penchée maintenant et ses cheveux me caressant le torse :

- Haaan...Tom...Tom...Oui !

Son sexe est fièrement dressé et semble même presque toucher son nombril tellement il est tendu. Si j'avais pas les mains occupées, je l'aurais caressé, il en serait devenu encore plus fou. Pour l'instant, pendant que j'essaie de mettre le plus de force possible dans mes coups de reins, il relève la tête pour me regarder en se léchant les lèvres :

- T'es un si bon coup...tu me fais me sentir si...l'amour avec toi c'est...haaan...Tom...encore...

Je bascule sur le côté, l'entraînant avec moi pour me retrouver sur lui :

- C'est bon, t'as assez joué ! Je veux pas que tu finisses maintenant ! A mon tour !

Je me ré enfonce dans sa chaleur mais un peu plus lentement, plus tendrement. Je fais juste baisser un peu la pression pour que ça dure un peu plus. Je suis si bien en lui...J'avance une main pour dégager son front où sont collées des mèches humides de sa sueur. Son visage aussi est moite et son souffle est brûlant. Je viens embrasser sa tempe dans un geste amoureux et colle ma joue sur la sienne pour lui murmurer à l'oreille :

- Je t'aime Bill...

Ça lui fait resserrer les jambes autour de moi et ses bras m'écrasent encore plus contre lui. Je continue de le pénétrer encore un peu comme ça, me retire et me mets à genoux entre ses cuisses très largement ouvertes. Il grogne de frustration mais je reste quelques secondes à admirer l'image décadente et luxurieuse qu'il me renvoit en ce moment. Je relève ses jambes sur mes épaules. Je sais que comme ça, à nouveau j'ai moyen d'atteindre sa prostate à chaque accoups. A chacune de mes entrées, il cambre le dos. Il a ouvert les bras grands sur le matelas et à part se cambrer et bloquer sa respiration bruyamment à chaque pénétrations , il fait plus rien. Il me laisse juste lui faire ressentir le plus de bien possible. Il attrape l'oreiller d'une main et ses doigts se crispent dessus, à chaque coups de bassins que je lui donne il tire sur le coin de l'oreiller qu'il coince avec force dans sa main. Ses yeux sont fermés, sa bouche entrouverte laisse passer des petits cris et mon prénom soufflé avec extase. Moi, ça fait longtemps que j'ai quitté le sol, je suis même pas dans les étoiles, j'ai dépassé ce stade. Je dépasse toujours ce stade avec lui. Je vais toujours plus haut à chaque fois, y a aucune limites...

J'enlève ses jambes de mes épaules et le tiens par l'arrière des genoux, les cuisses grandes ouvertes, pratiquement à la verticale de son corps et le bassin bien remonté. Je suis toujours à genoux et comme ça, il est encore plus exposé, encore plus offert, cette image est encore plus obscène mais ô combien orgasmique pour moi. J'ai penché la tête en avant pour regarder mes pénétrations en lui, sèches et courtes, et j'ai l'impression d'avoir la tête qui tourne, c'est l'ivresse qui me monte à la tête, je suis complètement saoul de plaisir et j'aimerais que ça dure toute la nuit encore. Il est si étroit autour de mon sexe, si chaud...

Il réouvre les yeux difficilement et entre deux de ses râles de plaisir je lui dis :

- Haaan...c'est bon, Bill...si bon...Caresse-toi...caresse-toi bébé...pour moi...

De sa main libre je le vois empoigner son sexe et faire rouler ses doigts dessus et passer son pouce sur son gland. Ça lui fait certainement un effet monstre puisqu'il accélère son mouvement du poignet en cambrant de plus en plus son dos et ses sourcils se froncent, ses cris s'amplifient, son visage se tord un peu plus. Moi même je me sens venir. Je donne un puissant coup de reins, touchant une dernière fois sa prostate de plein fouet et ça y est, pendant qu'il jouit sur son ventre et dans sa main je jouis en lui, le bloquant contre moi qui tremble encore violemment. Ensemble. On jouit ensemble, en même temps et cette osmose parfaite me prouve encore plus qu'il est fait pour moi comme je suis fait pour lui. Je me retire doucement, lui arrachant une dernière plainte et me laisse tomber, à bout de souffle, à ses côtés. Je tourne la tête pour le regarder, son torse bouge au gré de sa respiration très essoufflée. Il me regarde, me sourit et approche deux de ses doigts souillés de son sperme de ma bouche. Il les pose sur mes lèvres que j'ouvre pour les happer et je les nettoie amoureusement, consciencieusement. Ça me dégoute pas, ça m'éc½ure pas, ça vient de lui. Ça vient de celui que j'aime et pour qui je donnerai ma vie. Il souffle sur ma figure et m'embrasse légèrement. Il me sourit toujours quand il me dit :

- Tu vois, je fais vraiment ce que je veux de toi. T'es définitivement trop facile, Tom.

- Bill ! Ok ! La prochaine fois on-

Il tapote ma tête d'un air blasé et me coupe :

- On t'y reprendra plus...Je sais, Tom, je sais. C'est pas grave. Allez, peut-être qu'un jour tu pourras...Dors, maintenant tu peux. T'as bien travaillé, t'as été bon, allez, va récupérer...

On rigole un peu de sa connerie et après s'être essuyés avec un de nos tee-shirts posés sur le sol et qu'on devra mettre au lavage le lendemain, Bill vient se coller comme à son habitude dans mon dos en me prenant dans ses bras et on s'endort, fatigués mais comblés.

*Ellipse de trois semaines*

Je termine de vérifier si j'ai tout le matériel nécessaire, on dirait que ça va. Aujourd'hui démarre un week-end de camping, maintenant que mon contrat chez la vieille a prit fin et que mes vacances ont commencées. Le père de Bill lui a accordé quelques jours aussi. Bill a vainement tenté de m'enlever cette idée de camping dans la tête, mais il a fini par céder, à la condition expresse qu'on y aille qu'un week-end au lieu de toute la semaine comme j'avais prévu. J'ai donc accepté de couper la poire en deux, la prochaine fois j'arriverais à le faire tenir plus longtemps.

Je suis toujours en train de consulter la liste que j'ai établie quand je remarque, posée sur le lit à côté de mon sac...une très grosse trousse de toilette...Bill ! Encore lui ! Je soupire et l'appelle :

- Bill ! Bill ! Viens voir une minute !

Je l'entends soupirer lui aussi, très fortement pour me montrer son mécontement. Il passe la porte, une basket à la main :

- Quoi ? J'étais en train de mettre mes baskets là, après tu râles qu'on est en retard ! Arrête de m'appeler toutes les dix secondes !

Je pointe du doigt la fameuse trousse :

- C'est pour quoi faire ça ?

Il rougit un peu et a un air un peu gêné :

- Oh ! Euh...Bin...C'est pour...Tu veux pas la mettre dans ton sac ? T'as la place ?

- On va pas faire un défilé, Bill ! Laisse ça ici !

- Ah non ! Déjà que je suis attifé comme un con, je vais pas en plus rester sans mes produits habituels !

- Si, tu pourras ! On a pas la place pour ça, t'as des tas de bouteilles là-dedans et ça va être lourd ! On doit marcher pendant un bon moment avant d'arriver là où on va planter la tente, alors c'est non !

- Mais il faut que j'emmene ça, moi ! Le soleil va m'irriter la peau !

- Bois beaucoup et mets de l'écran total, ça ira !

- Non je te dis !

Il prend son ton geignant et ses yeux suppliants :

- Allez mon chéri ! C'est pas grand-chose ! C'est juste deux trois bricoles ! Mets la dans ton sac...

- Non ! J'ai pas de place pour ça ! Et pas la peine de me faire ces yeux-là, ça marchera pas cette fois !

- Ok ! Bon, bin je viens pas !

- Oh putain Bill ! Commence pas s'il te plait. Prends juste ton...je sais pas moi...ton crayon noir et une crème et ça ira !

Mon ton est sans appel, je tourne le dos pour aller vérifier le sac qui contient nos provisions. Je l'entends me répondre en grognant :

- T'es chiant Tom ! Je peux rien faire avec toi ! C'est bon, je laisse tout ça ici, mais si j'attrape un coup de soleil ou la peau toute desséchée, tu me le paieras, t'es prévenu !

- C'est ça, diva ! T'es qu'une midinette, Bill ! Une vraie midinette !

- Espèce de con, va ! Tu l'aimes bien ta midinette ! Surtout quand elle te-

Je le coupe avant qu'il ne devienne vulgaire ! Il est capable de m'exciter, on sera jamais parti :

- Oui ! Ok ! C'est bon ! Pas la peine d'entrer dans les détails, je suis là, je sais ce que tu me fais !

Et je lance, par-dessus mon épaule, pour le faire enrager un peu plus :

- Et mets tes chaussures, dépêche-toi, tu vas nous mettre en retard, encore !

Je ris quand j'entends une exclamation indignée et reçois dans le dos un oreiller qu'il m'a lancé. J'ajoute même :

- Et ramasse-moi ça ! Arrête-de laisser traîner les choses, t'as vraiment pas le sens du rangement, toi !

Là je suis bien obligé de filer sous peine de représailles, mais du salon, j'entends une flopée de jolis noms d'oiseaux qu'il me donne d'un ton outré. Il me rejoint un peu plus tard, j'ai tout fermé, tout revérifié une dernière fois, on est prêt à partir. En attendant l'ascenceur, je jette un coup d'oeil sur Bill. Il a la mine renfrognée, mais il est trop mignon dans un bermuda et un tee-shirt plus large que d'habitude, mais toujours trop serré pour moi et son gros sac dans son dos lui donne un air encore plus adorable, il a même pris une de mes casquettes, qu'il a essayé d'assortir à sa tenue bien-sûr, on parle de Bill, là, fashion-victim ! Je m'approche de lui, l'attrape par la taille et de suite, me mets à le bécoter un peu. Il se laisse faire mais n'y réponds pas, rien que pour me montrer qu'il est vraiment pas content de faire cette sortie. Mais je m'en fous total, je continue de butiner sa bouche en poussant de faux petits gémissements de plaisir. Il finit par rire et je lui dis :

- T'es bien comme ça.

- Essayes pas de me flatter. J'arrive pas à croire que je vais camper. Putain, le jour où je t'entends dire que je t'aime pas, t'auras ma main sur la figure !

- Tu vas voir, tu vas tellement aimer ça que tu en redemanderas. Comme tu en redemandes, de tout ce que je te fais...

Il renifle dédaigneusement :

- C'est ça ! Comptes pas trop là-dessus !

On retrouve Miguel sur le parking, Bill a tenu à ce qu'il nous dépose au début du sentier qu'on devra emprunter pour commencer la marche. C'est plutôt une bonne idée, ça m'évitera d'avoir à laisser ma voiture seule et sans surveillance. Il nous conduit donc et quand il nous dépose, Bill lui dit d'un ton anxieux :

- Miguel, vous oublierez pas de venir nous chercher dimanche fin d'après-midi, hein ! Si je suis vivant ! Et emmenez une grande bouteille d'eau minérale j'en aurais besoin ! Je sais pas ce que Tom va me faire boire pendant tout ce temps ! Et prévoyez une couverture ! Et laissez votre téléphone allumé, comme ça si on a un problème je peux vous appeler pour nous récupérer très vite ! Et-

Je le coupe, mi-amusé mi-agacé :

- Bill ! Je vais ni te tuer, ni t'affamer, ni t'empoisonner ! Mais continues comme ça et je peux le faire, oui !

Miguel rigole déjà depuis un moment, il connait bien Bill, il a été très surpris de voir que Bill était d'accord pour cette sortie. La voiture s'éloigne, on peut enfin commencer. Bill me lance un regard douloureux :

- Bon, puisqu'on y est, allons-y ! Plus vite on sera arrivé, plus vite je pourrais me reposer !

Je passe devant lui dans un petit sentier entouré de plantes diverses et magnifiques. Pour le moment, le chemin est assez serré, on doit marcher l'un derrière l'autre, mais pour être déjà venu, je sais que d'ici un quart d'heure de marche, ça s'élargit, on sera un peu plus à l'aise. En marchant, j'essaie d'attirer son attention sur la beauté de la nature qui nous entoure mais tout ce que je l'entends faire, c'est de râler :

- Putain, en plus y a des moustiques ! Aïe...Je vais avoir des traces ! Cette plante c'est quoi ? Ca m'a touché, maintenant ça me gratte...J'ai soif, on peut pas boire maintenant ? Je transpire, ça fait glisser mes lunettes de soleil...Dis, on arrive bientôt ? Parce que sinon on fait une pause ?

- Oh Bill ! Par pitié ! Tais-toi ! Je t'en prie, t'es en train de me rendre complètement dingue ! On fait pas de pause tout de suite, on continue, tu vas voir, le chemin va s'élargir, si tu veux on arrêtera ! Regarde plutôt cette fleur comme elle est belle, tu trouves pas ?

- Ouais, c'est joli.

Il a répondu d'un ton distrait, j'entends dans mon dos un bruit de papier froissé, je m'arrête et me retourne pour regarder ce qu'il fait :

- Bill ! Tu...t'as emmené...

Il est en train de porter un grand paquet volumineux et mange une bonne bouffée de chips. Il me regarde avec malice et me réponds la bouche pleine :

- Bin quoi ? Faut des forces quand on fait de la marche, non ? C'est toi qui me l'a dit ! Donc je prends des forces !

- On vient de...on commence juste, là ! Et des chips ? C'est pas ça qui est bon pour la marche, Bill ! Bon, tu m'en donnes ?

- Non. J'ai pensé que tu tiendrais mieux que moi, vu que t'as déjà fait ça. C'est ton idée. Avance, le sac est lourd !

Je reste un instant interdit. Mais il le voit et éclate de rire, il me tend le paquet :

- Ca va, fais pas cette tête ! On dirait que t'as quelque chose dans le cul...Tiens !

- Bill, ton humour est vraiment mal placé...

- C'est ce qui te fait prendre cet air là, qui est plutôt mal placé, je dirais...

- Bon sang, t'as fait l'école du rire, toi ! Allez, on avance !

On marche pendant encore un moment et le chemin s'élargit, on arrive près d'un ruisseau. Je laisse tomber mon sac par terre, Bill fait de même. Il cherche un endroit pour s'assoir pendant que je trempe immédiatement mes mains dans l'eau fraîche et m'humidifie les bras et le cou. Bill a finit par trouver un gros rocher pour s'assoir dessus et a enlevé sa casquette pour s'éventer avec. Bien-sûr, il râle toujours :

- Putain, fait chaud...Ta casquette a ruiné ma coiffure ! Et en plus j'ai faim ! Ah vraiment toi et tes idées !

Je l'asperge d'eau et il se met à crier :

- Arrête ! Tu me mouilles ! Je vais attraper froid !

- Espèce de citadin, va ! Arrête un peu de râler, tu fais que ça depuis qu'on est parti ! Apprécie un peu le chant des oiseaux, au lieu de gémir !

Il vient s'accroupir à côté de moi et se mouille aussi les bras et le cou. Et sans que je m'y attende, il m'arrose à mon tour :

- Bill ! T'es sournois ! Tu m'en as mis plein la figure !

- Ca va t'apprendre ! Et viens pas me faire croire que tu aimes pas que je t'en mettes plein la figure, justement...

- Ok, puisque c'est comme ça...

Leave a comment

We need to verify that you are not a robot generating spam.

See legal mentions

Don't forget that insults, racism, etc. are forbidden by Skyrock's 'General Terms of Use' and that you can be identified by your IP address (54.234.0.2) if someone makes a complaint.

Comments :

  • chaos87th

    30/07/2011

    Bill qui ne râlerait pas ça ne serait plus Bill.
    A moins que Tom réussisse à le faire taire, mais c'est pas pour le moment apparemment.

  • Pucca97217

    07/09/2009

    J'adore toujours autant tes lemons.
    Bill qui part camper on dirait moi jfais que râler mais j'aime pas saaaaaaaaaaaa c'est pas ma fote.

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Ohlala ! Le camping OO'
    Pauvre Tom vraiment =D

  • tom-th-tom

    20/03/2009

    mdr vla les bouffons xD j'avous j'aurais tendance à agir comme bill --' vive la nature quoi x)

  • love-hina83

    15/03/2009

    il va se passet koi la?
    bsx

Report abuse