[Fiction] - Protection Rapprochée - Bonus 6 (2/4)

Je m'arrête net, fronce les sourcils et reviens sur mes pas, le téléphone toujours en main. Oh putain ! Bill est là, allongé sur le lit, sous la couette, un grand sourire aux lèvres :

- Bin dis-donc ! Je croyais que tu me remarquerais jamais ! T'es passé je ne sais trop combien de fois devant la chambre et tu m'as même pas vu !

J'avance lentement dans la chambre, clignant plusieurs fois des yeux, réalisant à peine que depuis tout ce temps, il était là ! Je suis tellement estomaqué que j'en reste sans voix. Il rit doucement et sort de sous la couette. Il porte un tee-shirt assez court et son bas de pyjama. J'arrive enfin à prendre la parole :

- Tu...tu étais là ? Pourquoi tu m'as rien dit ? Pourquoi tu t'es pas montré ?

- Je voulais te faire la surprise. Et ça valait la peine, tu devrais voir la tête que tu fais ! J'en déduis que t'es content de me voir, alors ?

Il s'arrête à quelques pas de moi, encore un peu hors de ma portée, mais je sais pas pourquoi, je reste bloqué et le regarde. Je sais pas pourquoi je lutte autant pour avoir une pensée normale. Sa voix m'arrive encore une fois aux oreilles, rauque et sensuelle :

- Oui, tu dois être content. Je te regarde, là, et tu m'as l'air content.

Ses yeux me dévisagent, brillants d'un éclat spécial, un éclat que je leur avais encore jamais vu. Un éclat troublant, enivrant, menaçant, effrayant. Il s'est avancé vers moi tout en parlant et je sais toujours pas pourquoi, j'ai reculé. A chaque pas qu'il faisait vers moi, j'ai reculé. Jusqu'à ce que je sente la dureté du mur dans mon dos. Il s'arrête juste devant moi. Ses yeux ont l'air de me scanner, de haut en bas et du bas vers le haut, lentement, me laissant l'impression d'être touché par son regard. Premiers frissons. Je récupère un peu de lucidité quand je l'entends juste souffler :

- Tom...

Et je lâche directement le téléphone qui tombe sur la moquette et le tire vers moi :

- Oh putain, Bill !

C'est tout ce que je peux dire. Son corps vient s'écraser contre le mien et il est tout chaud et tout mou contre moi. Il sent le sommeil, il sent le sucré, il sent l'amour, il sent Bill. Ça m'avait manqué...Sa tête vient se nicher dans mon cou pendant que je noue mes bras dans son dos. Je sais pas quand j'ai fermé les yeux, mais là, les seuls sens qui me servent sont l'odorat et le toucher. Au moment où je le sens relever un peu la tête, mes doigts glissent doucement sur sa peau, juste sous le bas de son tee-shirt légèrement relevé parce qu'il a posé les avant-bras sur le mur de chaque côté de ma tête. Je sens juste un souffle brûlant pas trop loin de ma bouche, et pendant qu'il m'embrasse doucement, il colle délicatement son bassin contre le mien.

Deuxième vague de frissons. Et certainement pas les derniers de cette soirée. J'ai l'impression de remonter à notre première fois, en ressentant si c'est possible les mêmes sensations mais encore plus décuplées.

Sa bouche s'entrouvre légèrement et le bout de sa langue vient me lécher les lèvres. Puis, il penche un peu la tête de côté, son nez frôle ma peau et sa bouche s'approprie la mienne encore. Pendant de longues, envoûtantes et délicieuses secondes. Faisant battre mon c½ur encore plus furieusement contre le sien, au même rythme. Son bassin collé contre le mien commence à bouger presque involontairement. Et de façon un peu plus appuyée, pivotant de droite à gauche, me faisant clairement sentir son excitation et relançant encore plus la mienne. Il s'appuie un peu plus sur moi et souffle :

- Sens, Tom...Tu me mets dans tous mes états...sens-le...et toi ? Tu me veux, toi ?

J'attrape ses bras en le repoussant un peu et retourne la situation, il est temps que je reprenne mes esprits, je m'en voudrais de rester dans cet état second, l'air complètement à côté de la plaque parce que trop plongé dans la torpeur. Il est maintenant à son tour plaqué contre le mur. J'attrape une de ses jambes et la relève contre ma hanche, prenant appui sur mon avant-bras que j'ai posé à côté de son visage, sur le mur, comme il l'a fait avec moi juste avant. J'appuie un peu fortement mes hanches contre les siennes et ses doigts se crispent dans mon dos quand il sent à quel point je suis dur. Il pose la tête dans le creux de mon épaule et gémit contre mon cou, envoyant des multitudes de petits frissons dans toute ma colonne vertébrale avec la chaleur de son haleine. A mon tour de souffler à voix basse :

- Si je te veux ? Sens-le aussi, Bill...vérifie par toi-même...

Une de ses mains glissent sous mon tee-shirt et caresse la peau moite de mon dos :

- Hmmm...on dirait bien que tu me veux, alors...au moins autant que moi je te veux...

Sa main libre s'enroule autour de mon cou et ses doigts s'accrochent à ma nuque pour amener ma tête vers lui et nos bouches se rencontrent, un peu plus fort cette fois, un peu plus profondément. Je sens sa langue se frayer un passage entre nos deux bouches et venir me lécher tout l'intérieur. J'avance à mon tour la langue pour la repousser dans sa bouche et venir le goûter à mon tour, explorant cet endroit humide et chaud et pourtant, ce soir, c'est comme si je le découvrais pour la première fois. Est-ce que c'est le manque de lui qui rend tout ça encore meilleur ?

Je donne quelques petits coups de bassins contre lui, les doigts crispés sur sa jambe que je tiens tout contre moi, et je le sens gémir dans ma bouche chaque fois que nos sexes se rencontrent à travers nos vêtements. Je détache un instant ma bouche de la sienne et viens parler à son oreille :

- J'ai envie de toi...

Et reprend avec fougue sa bouche pulpeuse et si bien dessinée. Il gémit un peu plus fort et remonte mon tee-shirt sur mes flancs, me faisant comprendre qu'il veut me le retirer. Une fois qu'il la laissé tomber au sol, ses doigts fins effleurent mon torse, autres frissons voluptueux...Puis, il glisse son index de ma clavicule à ma main, caressant au passage mon épaule, mon bras, mon avant-bras et mon poignet. Chaque partie de moi qu'il touche s'enflamme et des fourmis semblent avoir pris vie sur le passage de ce doigt si innocent et indécent à la fois. Il attrape ma main et entrelace nos doigts. Il penche la tête sur le côté pour que je puisse venir déposer mes lèvres dans son cou. J'y dépose un baiser léger et le caresse de mon nez m'imprégnant jusqu'à la folie de son odeur si particulière. Et quand mes lèvres s'ouvrent et se referment sur sa peau fine et délicatement sucrée, il penche encore plus la tête en soupirant.

Il finit par me repousser un peu, enlève brusquement son tee-shirt et me fait reculer jusque le lit. Je tombe assis et prend appuie sur mes mains posées derrière moi pendant qu'il me regarde encore plus intensément. Il est debout juste devant moi, je vais pour l'attraper par les hanches mais il fronce les sourcils et fait « non » avec la tête, m'intimant l'ordre de me taire et de ne rien faire par un petit geste de la main. Alors j'attends. J'attends et je regarde.

Il pose une main dans son cou et rejette la tête en arrière pendant qu'il fait glisser lentement sa main de son cou à son torse, redessinant du bout du doigt un téton déjà durci. Il se caresse le torse très lentement, les yeux mi-clos, et je peux voir sa respiration s'accélérer. Son autre main joue avec l'élastique de son pantalon, fait le mouvement de le descendre ou pas. Et moi je suis, là, semi-assis, dans un état qui devient de plus en plus lamentable, surtout quand je le vois se caresser le ventre d'une main et passer l'autre dans son pantalon et atteindre l'endroit où c'est plus que déformé et je vois des mouvements de poignet qu'il fait, indiquant qu'il se caresse devant moi. Il relève la tête et me regarde en mordant sa lèvre inférieure...j'adore quand il fait ça...il le sait, il en joue, ou peut-être qu'il le fait pas exprès mais ça me trouble à chaque fois. L'effet qu'il a sur moi est complètement dément. Il est le seul à me faire un effet comme ça, il est unique. Et il est à moi...Il gémit un peu plus fort, un peu plus longuement...putain, il gémit mon prénom...:

- Toooom....Oh Toooom....

Alors je tiens plus, je l'attire vers moi avec les jambes et abaisse d'un coup son pantalon. Il est nu dessous...nu et excité...nu et excitant...Depuis le temps, je devrais y être habitué, et bien même pas...
Il se penche sur moi pour retirer à son tour les vêtements qui me restent et qui finissent délaissés sur le sol. Il me regarde un instant et une fois encore, je me sens caressé par ses yeux. Il se met à genoux sur le lit et je le rejoins immédiatement, à genoux aussi, face à lui, mon regard plongé dans le sien, sentant même la chaleur de sa peau tellement il est près. Il avance une main et la fait glisser doucement sur mon front, sur ma joue, effleure du dos de la main mon cou, passe sur mon torse, sur mon ventre, dévie sur ma cuisse et me faisant languir. Et je me sens trembler. D'abord imperceptiblement, puis plus franchement. J'arrive pas à contrôler ce putain de tremblement qui fait tressauter mes épaules, vaciller mes jambes et saccader ma respiration. Je peux que le regarder et j'en tremble encore plus. J'ai d'un coup l'impression de suffoquer, j'essaye désespérément de reprendre le contrôle de moi-même mais j'y arrive pas. J'essaye d'ouvrir la bouche pour dire quelque chose mais en vain. Il le voit et un voile d'inquiétude passe dans ses yeux. Il s'approche un peu plus de moi, toujours à genoux et m'enveloppe de ses bras, sa main attire ma tête dans son cou et je peux que trembler plus fort. Putain ! Qu'est-ce-qu'il se passe ? Trop envie peut-être, sûrement, trop amoureux, trop passionné, trop privé de lui depuis longtemps...

Il me cajole un instant et essaie de m'apaiser mais son ton est un peu inquiet :

- Hey ! Qu'est-ce qui t'arrive ?

Je peux même pas articuler quoi que ce soit. Il reprend :

- Shht....shhhht....ça va aller, Tom...ça va aller...Je suis là maintenant...Tu veux qu'on arrête ?

J'arrive enfin à prononcer dans son cou :

- Non. Surtout pas ! Attends...laisse...je vais me calmer...mais me laisse pas, me laisse jamais...

Sa main passe et repasse dans mon dos et mes cheveux et pendant qu'il murmure à mon oreille des paroles apaisantes, promettant de rester à jamais à mes côtés et je me calme enfin. Je souffle dans son cou et sors la langue pour le goûter de nouveau. Je suçote cette partie de lui qui me rend fou et il appuie sa tête sur la mienne enfouie au creux de son épaule. Je l'allonge doucement sur le dos pendant que je l'embrasse à perdre haleine, oubliant même de respirer par le nez jusqu'à ce que je me sente suffoquer.

Ma bouche et ma langue l'honore et le caresse sans relâche, laissant des petites traînées mouillées sur leur passage, laissant des frissons me prouver qu'il aime et que ça lui plait. Tout son corps semble vibrer sous mes doigts et sous ma bouche et quand j'arrive à son aine, là où se trouve son tatouage, il est déjà dans un état presque liquide sur le matelas. J'embrasse, lèche et mordille cette partie encrée de lui et sa main vient se crisper dans mes dreads. Il gémit, cambre un peu le dos au-dessus du matelas, roule la tête dans tous les sens. Il veut plus, il demande plus :

- Tom...s'il te plait...touche-moi...touche-moi bon sang !

Mais je m'amuse à le faire languir. J'ai ce que j'ai toujours voulu. Le faire languir, le faire supplier, lui faire perdre la tête, le rendre fou...Une bouffée d'orgueil et de fierté me remplit quand je le vois abandonné et gémissant comme ça, à cause de moi. Ou grâce à moi. Il aime...il m'aime...

Ma langue retrace le pli de sa cuisse et ma main cajole son flanc tendrement, amoureusement. Son corps se tord sensuellement, comme un serpent qui se mouve. Il est tellement beau, tellement gracieux...Plus qu'une femme pourrait l'être, plus que n'importe qui d'autre pourrait l'être...

Je suis allongé à plat ventre, entre ses cuisses grandement ouvertes. Je les attrape et les ouvre encore plus, le maintiens dans cette position pour donner un lent, très lent coup de langue sur sa verge, de la base vers le haut. Il redresse la tête pour me regarder faire et se laisse retomber aussitôt, complètement étourdi. Puis, je fais quelque chose de certainement choquant pour lui, vu le hoquet de surprise qu'il émet quand il sent que je remonte ses jambes et les plie sur son ventre, mes mains sur ses chevilles. Il est maintenant pratiquement plié en deux. Des fellations, je lui en ai déjà faites, très peu certes mais apparemment appréciées. Mais ce que je vais lui faire là, c'est la première fois pour moi.

Je maintiens toujours ses jambes repliées contre son ventre en appuyant sur ses chevilles, mon visage au niveau de ses fesses exposées, rondes et attirantes. Je prends ses bourses en bouche et les aspire doucement, il gigote et gémit plus fort. Je fais des petits mouvements de langue dessus, les sentant se contracter sous le plaisir. Puis, je les lâche et ma langue retrace la raie de ses fesses, jusqu'à son orifice que je titille de ma langue. Il bouge encore plus sur le matelas et articule difficilement :

- Tom...Tom...qu'est-ce...qu'est-ce que tu...oh bon sang !

- Chuuuut...je te veux, Bill...je te veux...et maintenant que je t'ai...je te mange...

- Haaaaan...Oui, Tom...Oui...Oh oui...

A partir de là, c'est tout ce qu'il est en mesure de prononcer et ça me remplit de fierté. Ma langue trace des petits mouvements circulaires tout autour de son anus que je sens s'enfler légèrement, résister un peu et pendant que je continue d'embrasser, lécher son endroit le plus intime, il ne peut que soupirer, gémir et souffler mon prénom comme une douce litanie.

Je force à peine du bout de la langue son endroit si privé qui me donne tant de plaisir aussi et en quelques doux gestes de va et viens, pénètre son orifice de ma langue. J'humidifie le plus possible cet endroit chaud et brûlant et entre plusieurs fois de nouveau ma langue à l'intérieur de lui. Il a presque des sanglots dans la voix :

- Tom...Tom...Ta langue est si chaude...Tu me brûles presque...Continues...T'arrêtes pas maintenant !

J'ai pas l'intention de m'arrêter maintenant, Bill. T'inquiètes pas pour ça. Je veux que tu te souviennes de ce soir. Ce soir, tu es encore plus à moi, comme je suis encore plus à toi. Tu m'as tellement manqué...

Après un long moment de cette douce torture pour lui, je relâche ses jambes et remonte vers sa tête, il encadre immédiatement mon visage de ses deux mains pendant que mon ventre se colle au sien, mon sexe se colle au sien, mon c½ur cogne contre le sien, mes jambes se mêlent aux siennes et nos yeux plongent les uns dans les autres, on est plus qu'un enchevêtrement de membres et de souffles mêlés :

- Tom, je t'aime. Putain, oui je t'aime !

Il m'embrasse férocement et m'écrase encore plus contre lui. Il mordille mon menton, lèche mes lèvres et se rejette dessus comme un affamé, me lâchant brusquement pour ordonner :

- Prends-moi ! Prends-moi maintenant, Tom ! Je veux plus attendre ! Mais d'abord...

Il me repousse fermement et me plaque sur le dos. Il descend sa tête sur mon bassin en soutenant mon regard. Sa langue donne un petit coup bref sur mon gland et je sursaute sur le matelas. J'entends sa voix m'ordonner encore :

- Non ! Ouvres les yeux ! Regarde-moi ! Regarde-moi te sucer...

J'avais même pas conscience de les avoir fermés. Je le regarde donc et manque m'étouffer...Il prend mon membre en bouche et y rajoute sa main, et entame plusieurs va et viens, me faisant une des meilleures fellations de ma vie, parce que toutes mes meilleures m'ont été faites par lui, mais le regarder faire c'est...indescriptible. Tellement excitant, tellement enivrant, tellement obscène, tellement jouissif...Ses yeux ne lâchent pas les miens pendant qu'il creuse les joues et aspire très fortement mon pénis dans sa bouche, m'amenant presque avec lui quand il remonte sa tête. Il sort la langue et l'enroule autour de mon gland sensible et rougit. Sa bille de métal titille ma fente et me fait gémir sans aucune retenue. Il me faut énormément de courage mental pour soutenir son regard et ne pas me laisser venir dans sa bouche.

Il pose alors sa bouche sur le sommet de mon sexe et laisse échapper un filet de salive qui coule tout autour de mon membre devenu douloureux à force d'attente. Putain, ce mec va me tuer...Il aura ma peau...Il se redresse et me lance, suavement :

- Comment tu me veux ? Hein ? Comment tu me veux, Tom ? Sur le dos ? En levrette ? Tu arrives pas à te décider, hein ? Alors je vais le faire pour toi...Parce que là, moi, je te veux comme ça...

Il m'enjambe et s'assoit sur mes cuisses. Je remonte légèrement de façon à me retrouver presque assis. Il ne me prend pas en lui directement mais bouge ses fesses sur mon sexe humide de sa salive, qui glisse entre ses fesses. Il pose une main sur le montant du lit derrière ma tête et entame des mouvements circulaires, toujours sans me prendre en lui mais pour m'exciter un peu plus. Comme si c'était possible. Le pire, c'est que ça marche. J'en peux vraiment plus. J'ai l'impression de n'avoir jamais été aussi dur, extrêmement dur. Son autre main vient se poser sur ma joue qu'il caresse de son pouce. Il roule toujours des hanches sensuellement sur moi et finit par se relever un peu en disant :

- Maintenant ! En moi, Tom ! Mets-la en moi, maintenant !

Il se laisse redescendre sur mon sexe gorgé de sang et d'envie, s'ouvrant pour moi, m'accueillant au plus profond de lui, les yeux fermés, la bouche ouverte en un cri silencieux, le souffle court et haletant. Il attend quelques secondes, s'accordant du temps pour s'habituer à me sentir en lui et commence alors à me chevaucher langoureusement. Putain, la vision, la sensation, tout est bon ! Il a toujours la main posée sur la tête de lit et de ma main, je redessine les courbes de son corps. Je caresse son omoplate, sa colonne vertébrale, apprécie la cambrure extrême de ses reins pendant qu'il monte et descend sur moi, totalement en transe, les yeux toujours fermés et la tête rejetée. J'avance mon autre main pour la poser elle aussi sur ses reins et je le sens encore plus bouger sous mes doigts. Je caresse ses fesses, il redresse la tête, ouvre les yeux et me fixe de nouveau en bougeant un peu plus vite :

- Sens...sens comme je t'aime, Tom...

Mes mains passent d'elles-mêmes sous ses fesses pour l'aider à s'empaler un peu plus aisément et il commence à crier, je sais que je touche son point de plaisir à chaque à coups maintenant. Je me redresse un peu pour le prendre dans mes bras, moi maintenant assis et lui toujours assis sur moi. Nos corps humides de sueur glissent l'un contre l'autre, nos c½urs battent ensemble, nos reins cadencent ensemble. J'embrasse, lèche, suçote et mordille son cou, son torse, son oreille, son menton, sa bouche, chaque morceau de lui qui m'est accessible et il gémit de façon provocante, souffle, soupire, halète et crie de plaisir dans mes bras.

Je le renverse d'un coup, subitement sur le dos, réussissant l'exploit de rester à l'intérieur de lui et entame de suite d'amples mouvements de vas et viens dans son corps brûlant et étroit autour de moi. Je lui fais l'amour, encore, encore et encore. Et encore. Accélérant, ralentissant, alternant vitesse et lenteur, lui faisant perdre la tête et le souffle par des coups de reins qui varient entre douceur et brutalité. Il mêle ses jambes aux miennes et je sens son sexe tendu entre nos ventres, perler, se frotter à ma peau. Son corps s'enfonce dans le matelas à chaque poussées que je fais en lui. Les mouvements que je fais le branlent sans que je le touche, ses muscles se tendent, son corps se cambre encore plus, je le sens se contracter autour de moi. Moi-même je me sens venir, dans mon bas-ventre je sens la brûlure et le bouleversement familier indiquant que je suis pas loin d'avoir encore un orgasme puissant et explosif. Encore quelques coups de reins rapides et énergiques et il pousse un grand cri, ses ongles me griffant le dos et me faisant frissonner. Les tremblements m'ont repris et je donne le dernier coup de rein dans sa chaleur en me sentant exploser, jouir au creux de ses reins, jouir au point que je sens mes oreilles bourdonner, ma tête comprimée, mon c½ur se serrer et ma respiration se bloquer...me laissant l'impression que le temps s'est arrêté et qu'une seconde est devenue éternité.

Mais je me laisse bientôt retomber dans son cou, soufflant fortement, comme à chaque fois. C'était intense, très intense, trop intense même...

On se cajole et s'embrasse encore un long moment avant que je me sente glisser hors de son corps. Je bascule sur le côté, l'entraînant avec moi. On reste allongés sur le flanc, face à face. J'ai froid d'un coup. Je me sens paniquer alors je le serre fort contre moi. Et pendant que sa langue joue avec la mienne et que sa main caresse mon dos, ses ongles griffant légèrement ma peau, je me sens durcir à nouveau. Pas besoin de mots entre nous, il a compris, il l'a senti. Il recommence à onduler contre moi, plaqué contre mon corps, tous les deux toujours allongés sur le côté face à l'autre. Il remonte une jambe et la passe par-dessus ma hanche. Une de mes mains est noyée dans sa chevelure d'ébène et l'autre descend dans son dos et sur ses fesses pour les caresser. Ma semence y est encore, ça m'excite encore plus. Je suis toujours pas rassasié...

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Comments :

  • chaos87th

    31/07/2011

    Ils devraient se séparer plus souvent si c'est pour être comme ça ensuite.
    Pour que ça soit si intense et qu'ils repartent de plus bel peu de temps après. ^^

  • Thunderbolt-Real-Ya0i

    11/07/2009

    Les retrouvailles sont chaudes

  • nirvana-angelTH83

    20/06/2009

    encoooore O.O hé ben ils étais en manque !!! quel santé

  • nirvana-angelTH83

    20/06/2009

    c'est beau et fou cet amour cette dépendence l'un de l'autre

  • love-hina83

    19/03/2009

    gourman va XD jador bsx

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