[Fiction] - Protection Rapprochée - Bonus 6 (4/4)

C'est bien ce que je pensais...quand je disais qu'il allait finir par avoir ma peau ! Je l'attire vers moi pour saisir ses lèvres entre les miennes avant d'entrer et dit :

- Je m'en fous, je risque de maigrir encore alors, parce qu'il est hors de question que j'arrête de te faire l'amour. Je deviendrais fou si j'arrêtais.

- Je deviendrais fou aussi. Tu PEUX PAS arrêter ! Pas quand tu me baises aussi bien...Je te l'interdis !

Ces mots me font gémir dans sa bouche, après un long baiser qui menace de me faire perdre la tête je lui dit alors :

- Parles pas comme ça, tu commences déjà à me faire bander putain ! Assez ! Assez ou je te jure que je te ramène à la voiture et on repart à la maison...

On se donne un dernier baiser léger et quand je passe devant lui, je l'entends rire dans mon dos et sens une tape sur mes fesses :

- Allons prendre des forces pour que je m'occupe un peu de ça après...

J'ouvre la porte et m'efface pour le laisser passer et à peine on passe le seuil qu'on entend un immense « SURPRISE !!! ». Bill s'arrête net et reste bouche bée devant tout le monde réuni pour cette occasion. Il reconnaît sa famille, ses grands-parents, ses amis, et toutes les personnes de mon côté. Il sourit grandement et se tourne vers moi :

- Tu...t'as invité tout le monde ? Je sais pas comment t'as fait, d'habitude j'arrive toujours à savoir ce genre de chose à l'avance ! Là, t'as fait fort, je m'incline ! Tu m'as bien eu, petit cachotier, va !

- Si ça te fait plaisir, je suis content. Bon anniversaire, Bill. Je t'aime...

Il fait le mouvement de s'approcher de moi pour m'embrasser mais se rappelle soudain que mon père se trouve dans la salle, il ose toujours pas m'approcher devant lui. Il plisse les yeux et se contente de me dire :

- Je t'aurais bien embrassé mais Friedrich va en faire une crise cardiaque, vaut mieux pas. Je te choperai dans un coin, lumières éteintes ou dès qu'il aura le dos tourné ! Merci, Tom. Je t'aime aussi.

On s'avance pour saluer toutes les personnes présentes, pendant de longues minutes Bill est étreint, complimenté, admiré, félicité. Mark Sontag est même là. Après tout il est un ami de toujours de Bill et sa famille est très proche de celle de Bill. De toute façon, nos rapports, bien que toujours un peu tendus, s'améliorent tout doucement. Il a laissé Bill tranquille depuis, valait mieux pour lui. Et là, j'essaye juste d'ignorer les regards de chien battu qu'il lance dans notre direction. D'ailleurs, un collège à moi est là, un gay qui m'a fait pendant un bon moment du rentre-dedans mais qui s'est copieusement fait engueulé par Bill le jour où il a eu la mauvaise idée de vouloir retenter sa chance, sans savoir que mon brun était dans son dos. Et je sens déjà un net rapprochement entre lui et Mark. Tant mieux, on aura la paix encore plus !

Après la distribution des apéritifs, tout le monde prend place autour des tables magnifiquement dressées et on commence à nous servir les entrées. Je jette plusieurs coups d'½il en direction de Jörg qui me fait signe que tout va bien en levant le pouce. J'angoisse de plus en plus. Tout le monde est là. Tout le monde sait depuis longtemps que je suis avec lui, mais on m'a jamais réellement vu faire des démonstrations d'affection à quelqu'un, surtout moins à lui. On est finalement le plus souvent seuls à la maison, ou chez nos parents. Donc pour nos amis, nous voir si physiquement proches, pour certains, c'est une grande première.

Bill finit par sentir mon stress. Il se penche vers moi et me demande tout bas :

- Tom ? C'est quoi qui te mets dans un état pareil ? Tu touches à peine à ton plat. T'as les yeux grands ouverts comme si tu t'attends à ce qu'il y ait une bombe qui nous pète en pleine face !

- Non, ça va, y a rien. Manges. Tu aimes ?

- Oui. Mais détends-toi, un peu. Tu me stresses, là !

Je prends un air dégagé et essaye de reprendre contenance. L'ambiance est joyeuse, il y a de la musique en bruit de fond, une douce musique. Et l'alcool aidant, je me détends enfin un peu. Les plats se succèdent et tout va vraiment pour le mieux. Plusieurs fois je me surprends à fixer Bill. Des pensées plein la tête. Mais la pensée qui domine en le voyant si heureux, c'est d'avoir pris la meilleure décision. Je suis si heureux aussi...et je vais l'être encore plus. Je l'espère vraiment du moins...

On arrive bientôt au dessert. Tout le monde a fini de manger depuis un moment et les gens parlent entre eux, vont de tables en tables, Bill n'arrête pas d'être sollicité, il passe de table en table, remerciant tout le monde d'être venu. Il revient s'assoir avec moi et alors que je me tourne vers lui, je le vois se figer...Ann-Catherine vient se poster devant nous ! Je l'avais même pas invitée !

- Bonsoir Bill, Tom. Je...je vous dis tout de suite que je suis venue parce que je suis avec Morris Gunter, il travaille pour le père de Bill, et quand il m'a dit qu'on était invités à une soirée, il n'a pas précisé le nom. Je ne savais pas que...que c'était une fête prévue pour Bill. Je...Je ne serais pas venue sinon, je me doute que ça doit être gênant pour vous de me voir là. Je tenais à vous dire pourquoi.

Je prends la parole et essaye de ne pas paraître sec. Après tout, rien n'est de sa faute :

- Ok, Ann. Merci pour la précision. Alors comme ça, t'es avec Morris Gunter ?

- Oui. Depuis six mois, maintenant et il veut m'épouser. Je sais c'est rapide mais...je crois vraiment que je l'aime et que ça va marcher avec lui.

Elle se tourne vers Bill qui était resté silencieux jusque là :

- Bill, je tiens vraiment à m'excuser encore pour...pour tout ça. Je ne veux pas vous indisposer par ma présence. Je...je n'ai jamais voulu vous causer du tord. On peut oublier ?

Bill la regarde longuement toujours sans rien dire. Le visage d'Ann se décompose un peu et moi, je sais vraiment pas quoi dire, ni quoi faire. J'ai été minable sur ce coup. Elle s'excuse alors que c'est moi qui ait été le salaud de l'histoire. Et je voulais vraiment pas infliger ça à Bill. Pas ce soir. Mais il se lève, s'approche d'elle et finalement la prend dans ses bras en disant :

- Ok, on oublie. C'est du passé maintenant. N'en parlons plus. On a, chacun de nous trois, assez soufferts comme ça, on va laisser tout ça derrière nous. Restez et amusez-vous.

Mon Bill...Si généreux, si sensible. Incapable de méchanceté. Mon Bill au c½ur pur. Un tel exemple pour moi...

Je prends la parole à mon tour, quand il la lâche :

- C'est encore à moi de m'excuser Ann. C'est moi, et moi seul le fautif. Je vous ai fait du mal à tous les deux. Et j'en suis désolé.

Mais Morris nous rejoint bientôt et on doit écourter la discussion. Ann repart au bras de son fiancé, Bill les regarde s'éloigner, reprend place à mes côtés et se tourne vers moi en me disant :

- La page est définitivement tournée, maintenant, je crois.

- Oui. Définitivement. On peut en commencer une nouvelle.

- Hum hum. Et le gâteau ?

- Quoi le gâteau ?

- Bin t'as pas prévu de gâteau ? Tu sais pourtant bien que j'aime les gâteaux ! Et c'est mon anniversaire, donc je DOIS avoir un gâteau ! Avec des bougies, et tout !

- Ce que tu peux être gamin, des fois ! Tu vas l'avoir ton gâteau, mais d'abord...

- D'abord ?

- Attends...

Sous son regard éberlué, je me lève et pendant que je me dirige vers son père, tâtonne pour la énième fois la poche intérieure de ma veste. Ok. Avant d'arriver à Jörg, je suis intercepté quelques fois, et après avoir parlé à son père, je retourne vers Bill, non sans avoir noté que Jörg s'est dirigé vers le patron du restaurant.

Quand j'arrive vers Bill, il me lance directement :

- Alors ? T'attends quoi ? T'as été demander à ce qu'on amène le gâteau ?

- Attends, je t'ai dis. Pas tout de suite. D'abord, on va danser.

- QUOI ? DANSER ?

- Pourquoi tu cries ? Oui, danser Bill ! Putain, tu connais pas ce mot ?

- Non, c'est juste que...c'est pas dans tes habitudes de...y a tout le monde, là, et tu es jamais si...enfin je veux dire...jamais tu as...devant personne et-

Je le coupe :

- Et bin y a une première fois à tout.

Je prends mon verre pour cogner doucement dessus avec un couvert pour attirer l'attention de tous et en quelques mots, je les remercie d'être venus, de partager ce moment avec nous et annonce qu'on mangera bientôt le gâteau que Bill attend impatiemment. Je me tourne vers Bill et tout le monde autour de nous s'est tût. Je suis debout devant lui, je lui tends la main et dis simplement :

- Danses avec moi...

Il prend ma main dans la sienne et se lève pour me suivre sur la piste, sous les regards attendris de tous ceux qui nous aiment et nous entourent. La lumière baisse automatiquement, juste quelques lampions ancrés dans le plafond sont allumés et un projecteur est braqué sur nous. Je pourrais croire qu'on est rien que tous les deux. Rien que lui et moi. A danser, collés l'un contre l'autre, ses bras autour de mon cou et sa main caressant mes dreads. Les miens autour de lui et le serrant fort contre moi. La musique est romantique bien que sensuelle et langoureuse. On entend juste quelques légers chuchotis, les gens essaient de se faire discrets. D'ailleurs, à ce moment, je suis tellement plongé dans la chaleur de son corps que je les occulte complètement. Peu importe qu'on soit deux mecs, deux mecs qui dansent. Je les vois plus, les entend plus, je suis juste avec lui. Il murmure à mon oreille toute sa reconnaissance et tout son amour pour moi et j'entends bientôt que la chanson prend fin. Mon c½ur s'est subitement accéléré, mes mains doivent devenir moites...Ça va être à moi...Alors que la chanson prend fin pour de bon, je me détache de lui. Il fait le mouvement de se retourner pour aller s'assoir, sa main toujours dans la mienne mais se retourne, voyant que je n'ai pas bougé et qu'on a pas rallumé les plus fortes lumières.

- Tom ? Tom, tu viens pas ? Tu veux qu'on danse encore ?

- Non...non, attends. J'ai...j'ai quelque chose d'autre pour toi...

- Encore une surprise ? Oh ! Vas-y !

On est toujours au milieu de la piste, seuls, et les gens nous regardent toujours, tout le monde s'est tût. Plus aucun bruit, un silence religieux s'installe et me laisse glacé de peur, mais bouillant d'amour. Contraste dérangeant pour mon c½ur que je sens battre la chamade...Bill me regarde toujours, sa main toujours dans la mienne, les yeux brillants mais interrogateurs. Je regarde ses yeux, profonds, intenses, où tout l'amour qu'il me porte s'y reflète. Ses yeux uniques, son regard unique, son amour unique. Je prends conscience de tout ça, me racle la gorge et me lance enfin :

- Bill, je...je voulais que tu saches combien je t'aime en organisant, avec l'aide de tes parents, cette soirée d'anniversaire, entourés des personnes qui nous sont les plus chères. Je voulais que cette soirée reste inoubliable pour toi comme elle le sera pour moi. Et je voulais profiter aussi de cette occasion pour te dire que...qu'à quel point je suis si heureux de te connaître et de vivre avec toi.

Pendant que je parle, ses yeux s'agrandissent. Ma main appuie sur la sienne un peu plus fort et je sens la sienne trembler quand il comprend que je suis en train de lui faire une déclaration publique, grande première pour moi. Je souris et continue :

- Oui, je me souviens comme si c'était hier du jour où je t'ai vu passer la porte de Georg, je...je t'ai trouvé beau, tout de suite, et ça m'a effrayé. Et ça s'est empiré quand je suis venu bosser chez toi ! J'ai pas mis longtemps à réaliser que je t'aimais déjà, je t'ai aimé dès que je t'ai vu, mais je le savais pas.

Ses yeux commencent à s'embuer, je le savais...et l'émotion me déforme un peu la voix, j'ai la gorge complètement contractée. Je souffle un peu et reprends :

- Et depuis, j'ai jamais arrêté de t'aimer. Fort, très fort. Tu es unique, Bill, tu es sensible, tu es si gentil, si généreux, j'aime tout de toi, ton bon c½ur, ton humour, la passion que tu mets à faire les choses, la patience que tu as et que je n'ai pas, ton courage, ton dévouement envers les gens que tu aimes, tout ! Même ta façon d'être têtu, exigeant, capricieux parfois, j'aime ça. J'aime vraiment tout de toi. Ton c½ur, ton âme et ton corps. Toi tout entier. Vraiment et éternellement.

Sa main me serre encore plus et les larmes dévalent silencieusement son beau visage, il me fixe toujours et je continue de parler, gagnant de l'assurance :

- J'aime vivre avec toi, j'aime tes manies, j'aime ton bordel, j'aime les idées farfelues que tu manques pas d'avoir tous les jours, bref, je changerais ça pour rien au monde. Tout à l'heure, pendant qu'on venait, tu as demandé en plaisantant ce que je pouvais faire pour t'obliger à rester avec moi. Je...je vais ni t'enchaîner, ni t'enfermer, mais je connais le moyen pour que tu sois encore plus à moi, et moi encore plus à toi. Parce que je veux jamais que tu me quittes, parce que je sais que tu es fait pour moi, comme je suis fait pour toi. Parce que je veux rester avec toi pour toujours, te le prouver, te le montrer et le montrer à tous. Je veux personne d'autre que toi, j'ai jamais aimé personne aussi fort que je t'aime, et je n'aimerais plus jamais personne comme ça. Personne ne m'aimera autant que toi non plus. Tu m'as changé, tu m'as fait aimer, tu m'as même fait pleurer. Tu m'as appris tout ce que tout ça voulait dire, tu m'as rendu humain...On a traversé des tas de choses qui m'ont prouvé que je veux plus jamais être séparé de toi. Sinon je meurs. C'est pourquoi...je te demande...

Et là, je lâche sa main, ses yeux sont ouverts grands comme des soucoupes. Il hoquette de surprise quand il me voit m'abaisser, poser un genou au sol et fouiller dans ma veste. J'en tire une petite boîte en velours noir, que j'ouvre et lui présente, dedans sur un tout petit coussin, brille une alliance. L'alliance en argent que j'ai choisi pour lui, avec la date d'aujourd'hui et nos prénoms gravés à l'intérieur.

Je lève la boîte à sa hauteur, toujours agenouillé devant lui, mon regard rencontre le sien. Ses épaules tressautent avec les sanglots qu'il essaie de retenir et je dis simplement :

- Épouses-moi...

Il avance une main pour prendre la boîte mais la retire. Il me regarde, se laisse glisser à genoux lui aussi et m'étreint avec force, manquant me faire tomber. Ses larmes mouillent mon cou et j'entends qu'il me souffle :

- Oui...mon amour, oui...

Le soulagement m'envahit. Je fais un grand sourire, jette un regard circulaire sur les gens dans la salle, lève le poing en signe de victoire et crie :

- Il a dit « oui » !!!

Tout le monde rit et applaudit longuement pendant que Bill relève la tête et semble chercher quelque chose ou quelqu'un dans la salle. Son visage se détend, signe qu'il a trouvé, je l'entends prendre une voix suppliante et lancer :

- Friedrich...???

Et j'entends le rire de mon père qui répond :

- Vas-y petit !

Et là, je comprends enfin, Bill se tourne vers moi et se jette sur mes lèvres, tout le monde s'est remis à applaudir pendant qu'il m'embrasse interminablement à travers ses pleurs. Il s'arrête juste pour me souffler des « je t'aime » et me laisser lui murmurer les miens. Il a dit oui...

Grâce à son père qui a le bras long, très très long, on a pu se pacser le soir même, j'avais tout mis en ½uvre pour pouvoir le faire s'il acceptait. C'est un ami de Jörg, qui est Juge, qui est habilité à officier. Il nous a lu les obligations qu'on aura l'un envers l'autre et tout ce qui concerne notre union. Je lui ai passé l'alliance et il m'a passé celle que sa mère avait choisi à sa place pour moi, connaissant les goûts de son fils. Échanges de v½ux improvisés, signatures officialisant notre union, pleurs abondants de Bill et larmes aux yeux pour moi et nous étions liés. Pour la vie.

Applaudissements, félicitations, embrassades, étreintes, pleurs. Moment intense et unique pour une personne unique. Tout a été immortalisé par un photographe professionnel. Pour toujours s'en rappeler.

Après avoir mangé le gâteau, le père de Bill nous annonce qu'il nous offre un voyage. Rien que nous deux. Vous savez où ? L'Irlande, pays que Bill et moi avons toujours voulu visiter. Bill s'est remis à sangloter. Je l'ai jamais vu si heureux, j'ai jamais été moi-même aussi heureux. On part le week-end-end prochain, pour trois semaines. Début d'une nouvelle alliance, remplie d'amour et de bonheur sans fin.

Histoire banale d'un gars farouchement hétéro qui a croisé un jour sur sa route un dénommé Bill Kaulitz... Duquel il devint farouchement amoureux. Et plus que ça encore...Histoire banale ? Peut-être pas tant que ça, en tout cas, pas pour moi. Parce que cette histoire m'est précieuse, c'est la mienne. La mienne et celle de Bill...


Fin Bonus

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Comments :

  • Milla-Nekorelo

    06/06/2012

    je...waow...félicitation!!! j'ai les larmes aux yeux, tu as écris une fic vraiment magnifique!!

  • chaos87th

    31/07/2011

    J'ai bien plus qu'aimé cette fic.
    Franchement, elle était touchante. J'ai été à fond du début jusqu'à la fin tellement j'étais prise dedans.
    On y voit un Tom assez froid qui change complètement par amour. Et un Bill qui était assez timide malgré ses frasques qui prend de l'assurance en lui et en l'amour que Tom lui porte.

  • th-in-disney-world

    24/09/2010

    J'ai beaucoup aimé toutes ses scènes bonus !
    Ensemble elles forment une sorte de Tome 2...

    Bonne continuation.

    Laura67

  • tounzig

    29/01/2010

    J'ai l'impression de me répéter, mais merci pour cette sublîme histoire d'amour qui pourrait être vraie... je pense que tu m'as fait passer par tous les sentiments possibles et imaginables! Je me répète, mais tu écris vraiment bien et j'adore les histoires d'Amour Absolu... c'est quelque chose que chacun de nous espère rencontrer dans sa vie et malheureusement, je pense que peu le rencontre vraiment! En même temps, aimer quelqu'un à ce point, je sais pas si c'est vivable: on doit tout le temps avoir peur que ça s'arrête... et pourtant, j'aimerais vraiment bien que ça m'arrive!
    Encore merci!

  • th-lucky-fic

    28/01/2010

    jen ai les larmes au yeux vraiment emouvant ce bonus
    magnifique histoire
    bravo vraiment
    j'ai adoré quand bill a chercher du regard le pere de tom avant de l'embrasser ^^

  • Ich-warte-immer-x

    28/11/2009

    Bon, très très belle fiction. J'en ai eu les larmes aux yeux à plusieurs reprises, je criais toute seule dans ma chambre et poussait des cris très aigu et incompréhensible pendant que je lisais, je sentais mon coeur se gonfler parfois tellement j'étais dedans, je sautais partout et, j'étais complètement folle. J'ai commencé à la lire il y a deux jours, et il m'a fallu tout ce temps pour la lire. J'avais Humanoïd en fond, et j'ai vraiment adorée, j'étais prise dedans. Je n'ai pas laissé de commentaire avant celui-ci parce que j'étais tellement dans chaque chapitre que je remarquais même pas quand je finissais un chapitre. J'étais complètement fondue dans ton monde, je me couchais à pas d'heure et j'arrivais à peine à détacher les yeux de l'écran. J'aime vraiment, ta façon d'écrire, la manière que tu as de faire passer les sentiments, ta manière de t'exprimer, j'aime énormément le caractère que tu as donné au personnage, ça change des fictions où il y a toujours un dominé, tout deux sont au même niveau, et ça fais vraiment du bien de changer de point de vue! Je vois qu'il y a beaucoup d'autres pages, je ne sais pas trop si c'est une autre fiction, parce que si oui, je la lis immédiatement!
    Donc voilà, j'aime, j'aime vraiment, merci d'écrire aussi bien =)
    Bisous, Lilly !! <3

  • Xx-SIMSALABIN-xX

    17/11/2009

    Wooo.
    Je suis enfin arrivée bout de toute cette histoire et de ses bonus.
    Et c'est fini. J'ai les larmes aux yeux.
    J'ai passé de très bons moments de lectures, pendant plusieurs heures.
    Alors merci beaucoup :)
    Je vais aller bosser un peu maintenant et je reviendrais très certainement lire d'autres choses :D
    Bonne fin de soirée, nuit.

  • miyabi120

    05/11/2009

    MAGNIFIQUE ! j'ai adoré cette fic c'est l'une des meilleurs que j'ai pue lire Bravo ^.^
    Bonne continuation pour la suite *.*!

  • Fan de ta fiction

    04/11/2009

    Pfiouu j'ai jamais eus autant d'émotions en lisant une fiction elle est vraiment bien écrite vraiment c'est de l'art ^.^!!!
    J'ai rigoler au passage sur le camping en voyant ( ou plutôt en lisant lol) les caprices de Bill et ses protestations, j'ai pleurer à la fin en lisant le discourt de Tom pour Bill je me doutait comment allait se terminer la déclaration mais j'ai pas put retenir mes larmes...
    Je laisse très rarement une trace de mon passage sur les fictions mais la j'ai vraiment pas pus me retenir...
    Vraiment encore félicitation tes OS sont aussi vraiment bien écris. Il me tarde de lire tes autres fictions en espérant que tu en publie d'autres. Je crois que je vais arrêter d'écrire sinon j'en finirais pas lol.
    Bonne continuation est (je sais je me répète ^^) encore félicitatioon!

  • hinter-dem-schirm

    26/10/2009

    En tout cas oui histoire banale mais qui a son originalité. J'ai beaucoup aimé la lire.

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