[Fiction] Passion Destructrice - Chapitre 7 (2/2)

Ils faisaient l'amour avec toujours autant de passion, toujours autant de plaisir. Bill, maintenant rassuré, avait repris la place qu'il préférait, celle du dominé. Le seul petit grain de sable dans l'engrenage, c'était qu'il était un peu violent pendant leurs rapports. Il semblait incapable de s'empêcher de mordre ou de griffer, il serrait toujours Tom farouchement contre lui, il le serrait à l'étouffer presque. Plusieurs fois, le dreadé s'arrêtait brièvement pour lui demander de desserrer les jambes ou faire remarquer en gémissant de douleur que les ongles du brun étaient fortement ancrés dans sa peau. Sa peau qui rendait toujours Bill fou. Tom avait appris depuis à ne plus rien dire, quand il le sentait devenir plus féroce, il s'arrêtait et décrochait ses mains, sans un mot, ou laissait glisser sa main jusqu'aux cuisses qui l'enserraient fermement pour les ouvrir un peu plus. Et ils n'en parlaient pas...

Parce que Tom avait essayé, en rigolant il lui avait demandé s'il était porté sur le sado-maso, Bill en avait été choqué, il ne semblait pas comprendre ce dont son amant lui parlait. Non, il n'aimait pas la douleur pendant le sexe, ni en recevoir, ni en procurer, certainement pas ! Tom se rendit compte qu'il n'avait pas conscience de son comportement pendant l'amour, il décida d'ignorer. Après tout, l'androgyne manifestait son trop plein d'amour pour lui comme ça. Il l'aimait...c'est tout.

Georg avait tenté plusieurs fois de les inviter, ou même de voir Tom seul, sans succès. Bill avait toujours un prétexte pour éviter de le voir. Il proposait à Tom une soirée cinéma, une sortie quelconque, ou simplement de rester en tête-à-tête et le blond ne voyait pas qu'il commençait à se détourner de tout le monde. Il ne vivait que pour Bill, restait avec Bill, et tout tournait autour de Bill...

De son côté, le brun était toujours rongé par sa passion. Elle augmentait, même. Ça le bouffait. Il s'en était tellement voulu d'avoir frappé Tom, il s'était détesté pour ça. Mais il mit cela sur le compte des paroles que Tom lui avait lancé à la figure. De plus, maintenant, tout allait bien.

Tout allait bien, à part qu'il ne supportait pas que quelqu'un s'approche de Tom. Il ne supportait pas que l'attention de son petit ami soit détournée de lui. Il détestait sentir qu'il passait en second plan. Il avait peur de le perdre, il pensait qu'il pouvait le perdre à chaque instant, pour tout et n'importe quoi et ça le bouffait. Il haïssait chaque personne à qui Tom pouvait sourire, ou parler. Il se savait avoir un comportement ridicule, mais c'était plus fort que lui. Et plus le temps passait, moins il culpabilisait. Plus le temps passait, moins il tentait de se retenir.

Ces deux derniers jours avaient été infernaux. Bill avait été de mauvaise humeur, angoissé, inquiet, en colère contre lui-même et contre Tom. Ce dernier avait perdu son sourire et commençait à être largement agacé. Il ne pouvait tout de même pas se laisser faire à ce point ! Il faisait tout son possible pour prouver au brun qu'il l'aimait, réellement, qu'il n'avait pas l'intention de le laisser, mais depuis deux jours, ils n'arrivaient plus à communiquer. Et aujourd'hui ce fut pire que tout.

L'androgyne était sorti plus tôt et avait rejoint Tom au magasin de son père pour lui faire la surprise. La surprise fut pour lui, quand il ne le trouva pas sur place et qu'il se vit répondre qu'en fait, Tom avait eu sa journée, qu'il ne travaillait pas, chose que le blond ne lui avait pas dite. De plus, Tom ne répondit pas quand il essaya de l'appeler sur son portable. De l'étonnement, il passa peu à peu à l'inquiétude mêlée à la fureur.

Tom avait en fait décidé de passer un moment chez son pote Georg, à parler de tout et de rien, se goinfrer devant des DVD stupides, à rire, en bref, à se détendre comme ils avaient l'habitude de le faire avant et qu'ils avaient arrêter de faire depuis un bon moment. Il n'avait pas voulu en parler à Bill, sachant d'avance que cela ne lui plairait pas. Il coupa donc son téléphone, de toute façon, le brun en avait pour la journée à la fac. Ils ne devaient se voir qu'en fin de journée, quand les cours seraient finis, à 17H. Le blond avait prévu de rallumer son téléphone toutes les heures, comme ça, il aurait des nouvelles de son amant si besoin et il avait prétexté déjeuner avec ses parents, donc Bill ne l'attendait pas pour le midi. Tout le plan était soigneusement ficelé. Si ce n'est que personne n'avait prévu que les cours allaient finir plus tôt que prévu, suite à un accident de la route qu'avait eu le prof du brun ce jour-là...

Pendant un très long moment, Bill essaya de le joindre comme un fou, ne laissant aucun message. Il hésita longuement mais se décida à demander à voir le père de Tom. Il l'avait déjà rencontré une ou deux fois, il put donc le voir vite fait dans son bureau et en ressortit, blanc comme un linge. Le père de Tom lui avait annoncé nonchalamment, entre deux gestes, sans savoir qu'il venait de faire une énorme boulette, que son fils devait passer la journée avec son meilleur ami, Georg...

Bill eut simplement le temps de cacher qu'il se sentait en fait mourir de l'intérieur, il fit comme s'il avait oublié, se frappa le front et lança :

-Mince ! C'est vrai ! Ils devaient se voir aujourd'hui, j'avais oublié. Bon tant pis. Ne lui dites pas que je l'ai cherché, j'étais sorti plus tôt, je voulais lui faire la surprise...

-Bien-sûr, Bill. Essayes de le joindre encore, tu vas bien finir par l'avoir...

Et Bill ressortit du bureau, contrarié, en colère, ne sachant par où il allait commencer pour retrouver Tom. Là, il en voulait à Tom, à Georg, à la terre entière. Il refit le numéro du blond et raccrocha, toujours sans laisser de message. Il ne savait même pas où Georg habitait. Il se sentait capable d'aller fouiller la ville entière mais c'était une pensée débile, il ne les trouverait pas. Alors il appela sa mère pour prévenir qu'il dormait chez Tom ce soir, elle en fut un peu mécontente, on était en pleine semaine et elle préférait que Bill soit à la maison, la semaine. Mais son fils insista tellement qu'elle finit par lui accorder la permission qu'il prendrait de toute façon. Elle savait que son fils était fou amoureux...

L'androgyne se rendit donc jusque chez Tom qui, bien-sûr, n'était pas là. Il sonna quand même, pour en être sûr et se laissa glisser par terre, dans un recoin de la porte, s'asseyant à même le sol, sur le paillasson, bien décidé à attendre son retour. Quitte à rester là toute la nuit, toute la semaine, toute sa vie, s'il le fallait...

Et plus il attendait, plus sa fureur augmentait. Il n'essaya même plus de téléphoner...Il attendait, froid comme la glace, le c½ur déchiré, le corps bouillonnant de colère. Mille et uns scénarios tournaient et retournaient dans sa tête, décuplant sa haine et sa colère. Tom et Georg, ensemble, peut-être même nus...peut-être même qu'ils parlaient de lui, en se moquant de sa naïveté...Il les imaginait parler, rire, et surtout faire l'amour et il crut qu'il allait perdre la raison. Il eut envie de s'arracher les cheveux, de se griffer les bras et le visage. De se jeter violemment contre la porte de Tom. De se cogner la tête contre le mur. Il avait tellement mal, qu'il voulait sentir une douleur physique plus forte qui lui ferait oublier sa douleur morale. Il n'en pouvait plus...Tom lui avait menti, Tom allait le lui payer...

Le blond arriva enfin chez lui, l'après-midi était largement avancé. Il était presque 16H. Il avait passé une journée formidable avec son ami, il était détendu, il se sentait bien. Il faisait beau, il s'était bien amusé avec Georg, et maintenant il allait se préparer vite fait pour aller chercher Bill qui lui avait manqué. Il était pressé de le voir. Il se sentait tellement bien, qu'il se disait que malgré la mauvaise humeur du brun, il allait mettre les bouchées doubles, lui proposer de passer la nuit chez lui et être aux petits soins pour lui...Il arriva dans le couloir de son étage, sifflotant un air joyeux et fouillant dans sa poche à la recherche de son trousseau. Il s'arrêta net et se figea soudain quand il vit Bill assis sur son paillasson, le refrain qu'il sifflotait se coinça dans sa gorge...

Il s'avança et prit un air dégagé :

-Bill ! Bin...Qu'est-ce-que tu fais là ? Tu devais pas finir à 17h ?

Les yeux grands ouverts fixés sur lui, Bill se releva lentement. Son regard était plus que noir, sa respiration sifflante, ses mâchoires serrées. Tom le remarqua et ne pût s'empêcher d'avoir un frisson de peur. Il ouvrit la porte et laissa le brun passer le premier, ce dernier restant toujours silencieux. Tom referma la porte à clef, il se doutait que si Bill était là, il avait dû essayer de le joindre...Mais il n'avait eu aucun message. Il essaya de réfléchir le plus rapidement possible à une explication plausible et tenta de détendre l'atmosphère en plaisantant :

-C'est cool d'arriver chez soi et de trouver un joli paquet cadeau comme ça devant sa porte...

Il se rapprocha du brun pour le prendre dans ses bras mais celui-ci recula vivement. Tom n'en fut qu'à moitié étonné, il ne put tout de même pas s'empêcher de sentir de l'angoisse et de la crainte qu'il essaya de cacher :

-Bin...Tu m'embrasses pas ? Je voulais juste avoir mon bisou, moi !

Bill lui répondit, la voix sèche :

-Oh ! Tu veux un bisou de moi ? T'en es sûr ?

Tom sentait venir l'explication à grands pas. Il tenta de faire comme s'il n'avait pas compris la colère pourtant visible de son petit ami :

-Oui j'en suis sûr ! Pourquoi ? Tu veux pas, toi ?

Le brun croisa les bras, essayant de toutes ses forces de calmer les tremblements qui avaient pris possession de son corps et essayant d'avaler la boule qui lui coinçait la gorge , l'empêchant de respirer correctement :

-T'étais où ?

Et voilà...on y est, se dit Tom. Il détourna le regard et répondit :

-J'étais chez mes parents.

Bill sentait sa rage atteindre presque son comble. Là, devant lui, Tom était en train de lui mentir. Il n'arrivait pas à croire qu'il pouvait lui mentir si facilement. Il demanda encore :

-Oh ! Chez tes parents...T'as fait quoi aujourd'hui ?

-Rien de très spécial, tu sais, comme d'hab, le boulot. J'ai bossé, j'ai mangé chez mes parents, j'ai déposé quelques papiers à la banque pour mon père et là je reviens de chez eux, encore. Bref, rien de très spécial, comme je te dis. Et toi ? Ta journée ?

Bill le regarda longuement sans répondre. Tom le regardait aussi, sans ciller. Le brun fit un pas en avant et demanda, la voix toujours serrée :

-Tu sais depuis combien de temps je suis là, Tom ? Tu le sais ?

Le dreadé secoua la tête. Son petit ami continua, avançant lentement jusqu'à lui, sans remarquer que celui-ci reculait de plus en plus inquiet et apeuré par son regard dément :

-Depuis 11h ce matin, à peu près...J'attends depuis tout ce temps, Tom...Tout ce temps, sans nouvelles...

Et merde ! Se dit le blond. Bill l'attendait depuis si longtemps...Il se doutait que le brun devait être dans une bonne colère. Il fit, étonné :

-T'es devant la porte depuis 11h ce matin et tu m'as pas appelé ? Pourquoi ?

L'androgyne était maintenant debout devant lui, très près de lui, il lui parlait presque au visage. Il répondit d'une voix sifflante :

-Oh si je t'ai appelé...Plusieurs fois même...J'ai fait que ça...Chez tes parents, alors ?

Tom hocha la tête. La fureur de Bill atteint alors son comble. Il attrapa son petit ami des deux mains, par le devant du tee-shirt et l'amena encore plus contre lui. Tom se débattit un peu mais le ton du brun avait quelque chose de menaçant :

-T'es en train de me prendre pour un con, Tom...Pourquoi tu me dis pas que t'étais avec Georg ? T'étais avec lui, tu crois que je le sais pas ?

Le blond arracha les mains qui le tenaient fermement et recula, lui aussi s'énerva :

-Bon, ok ! Oui j'étais avec Georg ! Pourquoi je te l'aurais dit ? T'as vu comment t'as réagit la dernière fois ? Pourtant, y a pas à t'en faire, c'est mon meilleur pote...MON MEILLEUR POTE, hétéro qui plus est ! Putain, Bill t'es tellement jaloux que je peux même pas aller le voir sans que ça te fasse chier à un point pas possible. Alors, oui je t'ai menti. Désolé que tu l'aies su. Mais j'ai passé une bonne journée et-

Il fut coupé par une gifle retentissante qui claqua sur sa joue, envoyant violemment sa tête sur le côté. La fureur de Tom augmenta d'un cran. Il se redressa pour repousser fortement le brun d'une main en criant :

-Oh putain ! Ça va pas commencer ! Je vais pas te laisser faire, Bill ! Arrêtes de déconner !

Le brun s'élança pour le repousser aussi, sa fureur était telle que sa force était décuplée, plus que Tom qui se vit envoyé vers l'arrière, au point de cogner contre le dossier d'un fauteuil posé derrière lui. Il manqua de perdre l'équilibre mais se rattrapa de justesse. Des larmes de rage dans les yeux, Bill cria encore plus :

-MENTEUR ! Tu mens et tu dis que c'est de ma faute ? Salaud ! T'es qu'un salaud, Tom et c'est tout !

-Me fais pas chier, tu viens de me gifler, là ! Et t'a franchement pas intérêt à recommencer ça, je me laisserais pas faire cette fois, Bill, t'es prévenu !

-Ah ouais ? Et tu comptes faire quoi ? Appeler Georg pour qu'il me mette une raclée, cette espèce de con-là hein, c'est ça ? Allez, dis-moi, vous avez fait quoi ? Vous avez baisé ?

-Tu parles pas de mon pote comme ça, merde Bill, ta jalousie est...c'est n'importe quoi ! Va te faire soigner ! Ca urge, là !

Il voulut tourner le dos à Bill pour quitter la pièce, ça dérapait, ça dérapait trop. Mais ce dernier était trop enragé. Bill se jeta sur lui et commença a envoyer une pluie de coups partout où il pouvait. Tom se débattait férocement, essayant d'attraper les mains de Bill avec les siennes, essayant d'esquiver les coups de pieds qu'il recevait dans le ventre, mais c'était sans compter la rage extrême que le brun avait et qui avait l'air de lui donner une force exceptionnelle. Tom était pourtant le plus fort des deux, mais là, il se sentait juste incapable de maîtriser son petit ami. Il encaissait coups de poings, coups de pieds et gifles, dans la tête, sur le visage, sur le corps, sans pouvoir rien faire.

Il réussit à inverser un moment leur position et repoussa une fois de plus violemment le brun contre le mur sur lequel il alla s'écraser. Il ne voulait pas avoir à lui faire mal plus que ça. Il aurait sûrement pu, mais il ne le fit pas. Et Bill avait frappé tellement fort qu'il avait l'impression d'avoir une multitude d'aiguilles plantées dans le corps, là où il avait reçu les coups.

Quand il eut repoussé le brun il tourna le dos de nouveau et voulut aller s'enfermer dans la salle de bains. Mais Bill, encore plus enragé, prit une chaise en bois qui se trouvait dans le salon, à côté de lui et la lança sur Tom qui la reçut en plein dans le dos. Il fût projeter violemment vers l'avant mais réussit à se ré équilibrer de justesse. Il se retourna mais le brun qui s'était rapproché lui envoya un coup de poing dans la mâchoire. Tom commençait à fatiguer...La colère avait laissé place à la peur, à la douleur, à l'angoisse et à la tristesse. Il se laissa juste glisser sur le sol. Bill l'enjamba et s'assit sur son bassin, il attrapa le blond par les épaules et le secoua très fortement, faisant cogner sa tête lourdement sur le sol. Il pleurait et criait :

-Vas-y réponds ! Relèves-toi ! Lèves-toi, Tom ! Salaud ! Menteur ! Pourquoi ? Pourquoi tu me fais ça ? Moi qui t'aime tellement ! Pourquoi tu me traites comme ça ? Lèves-toi et réponds moi !

Tom avait le visage ensanglanté, meurtri. Ses bras et son cou portaient des traces de griffures et plusieurs boursouflures rouges apparaissaient là où il avait été frappé. Son dos était extrêmement douloureux, il s'était pris la chaise de plein fouet, une chaise en gros bois, lourde, qui avait été lancée avec une force presque herculéenne. Sa lèvre saignait et bien-sûr, ses yeux portaient les traces de leur lutte. Son visage était sérieusement amoché, son âme encore plus. Son c½ur battait furieusement, ses oreilles bourdonnaient, il avait l'impression d'avoir de l'eau bouillante dans la tête tellement il avait mal. Il lui semblait n'être plus qu'une plaie béante, immense. Ça le lançait de partout, il était effrayé, terrifié même. Et la douleur physique de son corps martyrisé était pratiquement insupportable, Bill s'était vraiment acharné, sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit. Au début, parce qu'il ne le voulait pas, et après parce que les coups se faisant plus rapides et plus intenses, il en avait été incapable...Il n'était plus qu'une boule de douleur, souffrant de partout, il n'arrivait plus à penser correctement, il voulait juste que ça s'arrête enfin...Il ouvrit difficilement les yeux, croisa le regard de Bill et souffla doucement :

-Achèves-moi, Bill...Tues-moi...mais pitié, me fait plus vivre un truc comme ça encore une fois...

Ces paroles eurent l'effet d'une douche glacée sur le brun qui le relâcha immédiatement, le laissant retomber dos au sol. Il plaqua ses mains sur sa bouche, les yeux grands ouverts, ébouriffé, haletant, débraillé lui aussi mais en bien meilleur état. Il était toujours assis sur Tom qui avait fermé les yeux et semblait à peine conscient. Il sembla réaliser l'état de son petit ami et se releva brusquement, les mains toujours sur sa bouche, reculant et bégayant :

-Tom...oh mon Dieu...Tom...

Il répétait cela en boucle. Tom gémissait doucement de douleur quand il tentait de bouger. Il était dans un état lamentable. Pendant plusieurs minutes, Bill le regarda allongé par terre, affolé, horrifié, désespéré et Tom, toujours étendu au sol, essayait vainement de récupérer des forces pour se relever, il bougeait très doucement sur le sol froid, saignant abondamment et gémissant toujours...

Chacun avait conscience de l'horreur qu'il venait de se produire...mais c'était Tom qui la ressentait le plus...

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Comments :

  • chaos87th

    01/08/2011

    Putain, moi à ce point malgré l'amour que je porterais à la personne, je partirais... du moins je le quitterais.
    C'est vraiment inquiétant le comportement de Bill. Il faut qu'il aille voir quelqu'un et se fasse soigner.

  • Pucca97217

    12/09/2009

    Mon dieu je sens venir la GROSSE dispute et sa me fait peur!!!
    Je le savais je le sentait que Bill allait le frapper FORT cette fois

  • crazy-about-Kaulitz

    20/03/2009

    OMG =O

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