[TS] - Fantasme

Alors, que je vous explique :

Un jeu d'OS a été organisé : Chaque Auteur devait écrire un OS en commençant par la même phrase. Je n'ai pas participé à ce jeu, Yaniti si. Elle a donc écrit son OS en le faisant du point de vue de Bill, et moi j'ai écrit la suite du point de vue de Tom. Je pense qu'elle ne m'en voudra pas de poster sur mon blog son OS (qui du coup devient un TS), parce que quand je l'ai lu, ça m'a inspiré direct une suite, et avec son accord, j'ai donc écrit la deuxième partie. C'est pourquoi, afin que vous compreniez mieux l'histoire, je poste la première partie, entièrement écrite par YANITI, la deuxième partie étant écrite par moi-même et je laisse tout ça à votre entière appréciation ! N'hésitez pas à tout me dire !!! Et sachez qu'il est prévu (normalement, si Yaya en a le temps...) une troisième partie, qui sera écrite par nous deux à la fois (et qui sait, peut-être qu'un lemon sera de la partie... ;) ) Bonne lecture !


Fantasme


Partie 1

Tom Kaulitz est mon meilleur ami. Tom Kaulitz est un ami avec un grand A, toujours là pour ses proches, toujours à donner de l'affection, toujours présent pour épauler; et toujours prêt pour faire les pires conneries pendant le mur aussi. Le genre d'ami qui ne déçoit pas, bref, l'ami idéal en somme...
Le genre de putain d'ami qui fantasme sur vous !



Comment je le sais ? Parce que ça se voit. Ça se voit autant que le nez au milieu de sa figure. Ça se voit autant que les dreads qui sont sur sa tête. Ça se repère de loin ce genre de chose. Comme le fait qu'il soit totalement dévergondé, c'est inscrit sur sa tronche. Comme le fait qu'il soit foutrement beau, son corps qui appel au viol. Hum, oui, faut peut-être que je précise un truc, je suis homo, pédé comme un foc et je m'en suis jamais caché. Vous allez sûrement me dire « bah alors y'a aucun problème ! » Mais moi je vous répondrais que si et un énorme, c'est mon meilleur ami. Un ami c'est important, mais un meilleur ami c'est sacré. Pas touche !

Le pire c'est qu'il croit être discret cet idiot, comme si je remarquais pas lorsqu'il me regarde comme il le fait, comme si je sentais pas lorsqu'il me reluque de cette manière. Dès fois je trouve ça drôle et attendrissant la façon dont il à de ne pas vouloir m'en parler, mais d'un autre côté, je ferais quoi s'il se décidait à m'en parler justement ? J'ai le cul entre deux chaises. Je voudrais pouvoir lui faire plaisir en cédant au moins une fois, mais je ne veux pas céder car j'ai peur de le perdre en tant qu'ami. C'est mon dilemme. D'un certain côté, j'aimerai le faire un moins une fois avec lui à cause de toutes ces rumeurs à son sujet, j'aimerai pouvoir les affirmer. Il paraît que c'est un putain de bon coup ! J'en bave rien que d'y penser, j'aime le sexe alors j'aime pas me priver de quelque chose qui pourrait être fabuleux. L'ennui majeur, c'est que je l'aime pas lui, enfin pas comme ça. Ok, d'habitude ça me gêne pas, je couche facilement et sans sentiment, mais on en revient au questionnement de base, dois-je risquer de tout foutre en l'air ?

Oui, je me pose beaucoup de question et ce depuis pas mal de temps maintenant. Trop de questions ? Sûrement oui. Ça m'obsède plus que de raison. Je sens que je change. Je sens que je vais flancher et je n'ai plus envie de me battre contre tout ça, contre moi-même. Ça m'énerve de le voir avec ses pouffes alors que moi aussi je sors sans retenue avec tout un tas de mecs. Je crois que je deviens possessif et je suis sûr que je n'aime pas ça. Il reste mon ami malgré tout. Il fait semblant, mais est-ce que cela ne lui pose aucun problème à lui ? Est-ce qu'il accepte de ne rien tenter ? Est-ce que ça ne le bouffe pas ? Je veux qu'il me parle. Vous allez me dire que j'abuse et je le sais, mais je peux pas m'empêcher de m'afficher avec mes conquêtes pour le faire réagir. Je fais exprès de me montrer totalement impudique devant lui quand on est seul pour le remuer un peu. Mais il ne fait rien. J'aimerai des fois l'empoigner par les épaules et le secouer comme un prunier jusqu'à ce que toutes ses défenses tombent comme des fruits trop mûrs, mais je me retiens.

L'autre jour il m'a anéanti. Il m'a avoué un truc et je sais pas s'il se découvre lui ou s'il me provoque délibérément. Je crois qu'il me test et putain je vais craquer et finir par le violer. Il ose me dire à moi, qu'il a essayé avec un mec. Un rapport homo. Non mais il se fout de ma gueule c'est pas possible autrement. Il aurait pas pu me demander à moi de lui faire découvrir ça ? Il me tue. Sérieux, il me cherche et il va finir par me trouver, moi je vous le dis. Je crois que je commence à péter des câbles. Il faut que je lui parle et lui tire les vers du nez, ça peut pas durer ou notre amitié va en pâtir et je veux pas.

On est vendredi soir et le plan commence maintenant. Je me suis invité chez lui de force. Il a d'abord cherché à refuser, prétextant un rencart avec je sais plus qui, mais il a cédé. Il ne me refuse jamais rien de toute façon alors autant en profiter. Cette pouffe peut toujours attendre avant qu'il n'arrive, ce soir, il est à moi. J'aime autant pas penser qu'il avait peut-être rendez-vous avec un mec ou tout un tas d'images pas catholiques vont encore me revenir en tête. Vaut mieux éviter.

Je sais plus depuis combien de temps on se connait, j'ai l'impression qu'on a toujours gravité l'un autour de l'autre. D'aussi loin que je me souvienne, il était là pour moi. Cependant je suis pas sûr que c'était réciproque, j'étais un sale gosse. J'ai commencé à vraiment m'intéresser à lui quand il s'est ramené ce fameux jour au lycée, putain ouais j'oublierais jamais. Son look était tellement différent, il était tellement foutrement beau que je crois que j'ai beugué devant lui, la bouche ouverte et tout. Ouais je sais, c'est la honte. Je ne suis pas que superficiel, ne pensez pas ça. On était déjà amis avant, mais à ce moment là, autre chose de plus fort à commencé.

J'ai un sourire tout con alors que je suis assit sur son lit à me rappeler de ces vieux souvenirs. Heureusement Tom est pas dans la pièce, il se serait encore foutu de ma gueule sinon. Je suis pas net dès fois et ça l'amuse cet idiot. Je sursaute alors qu'il me balance la canette de coca sur le lit. Il se venge parce que je suis pas descendu avec lui cet enfoiré. Pas grave je vais attendre pour la boire, j'avais pas très soif de toute façon. Et puis merde, ça me bouffe de trop je vais lui demander.

« C'était avec qui ta première fois ? »

Tom reste à me regarder. Bah quoi ? J'ai un escargot sur le ne ou quoi ? Crétin réponds-moi au lieu de me dévisager. Fais pas semblant de réfléchir, c'était y a trois jour.

« C'était Julie mais tu le sais. Non ? »

« Abruti. » Ouais bon ça ma échappé, je suis un peu à cran là, faut que je me calme. « Je te parle pas de cette pétasse, je te parle de mercredi. C'était qui ? »

Ça y est, il semble comprendre. Sa bouche à lâché un « oh! » en faisant un joli cul de poule, d'habitude ça me fait marrer quand il fait ça. Là, ça m'énerve. J'attends, mais il sait que je suis pas patient. Je croise mes bras sur ma poitrine pour ne pas m'emporter tout de suite, mais va falloir qu'il accouche rapidement. Il rougit, je sais qu'il veut pas en parler.

« C'est pas important. Si ? Pourquoi tu demande ? »

« Pourquoi tu réponds pas ? » Ok, je dois m'adoucir un peu sinon il va se braquer aussi.

Bon, il tourne la tête pour fouiller je sais pas quoi. L'enfoiré, il veut rien me dire. Je lui ferais tout cracher moi.

« Qui c'est qu'à fait la femme ? Toi ? »

Gagné, il réagit. Il me regarde avec des yeux ronds. On dirait un poisson rouge. Ne pas rigoler. Ne pas rigoler. Ne pas rigoler. J'arrive à garder un semblant de sérieux. Enfin je crois.

« Je... Mais arrête Bill il t'arrive quoi là ? »

« Bah rien, je suis juste curieux. Je m'intéresse à ta vie c'est tout. »

« Ouais mais là ça te regarde pas du tout. »

« Oh, aller, toi tu sais tout de ma vie. Je te cache rien quand tu me poses des questions. »

« J'ai pas besoin de te poser de question crétin, tu me racontes toujours tout dans les moindres détails, même quand je veux pas savoir. »

« Et alors ? Ça te gêne maintenant ? Je te tiens pas en dehors de ma vie moi au moins. »

« Mais moi non plus. »

Le ton est monté, je sais pas trop comment, mais on en est maintenant à s'engueuler. Je voulais pas ça et je sais pas quels mots ont été trop forts pour que ça monte si vite. Mais le fait est là. On se chamaille comme des débiles.

« Tu le connais au moins ce connard ? »

« Pourquoi tu le traites de connard ? Tu le connais même pas Bill. »

« Mais toi non plus apparemment. »

« Attend je comprends plus ce qui se passe là, tu me fais quoi ? Ça te fait tant chier que ça que j'ai couché avec un mec ? T'es pourtant mal placé pour dire quelque chose non ? »

« Pourquoi tu m'as pas demandé ? »

Je ferme ma gueule d'un coup. Qu'est-ce que je viens de sortir là ? Non mais ça va pas dans ma tête. Je vois Tom, il est devant moi et il sait pas quoi dire, ni même quoi penser d'ailleurs je le vois bien. Pourquoi j'ai dit un truc pareil moi et quel sens ils ont pour moi ces mots.

« Je... Qu'est-ce que j'aurai dû te demander au juste ? »

Je ne dis plus rien, en plus j'en sais rien Qu'est-ce que je peux bien répondre alors que j'en ai aucune idée moi même ? Tom attend pourtant une réponse. Il comprend pas, moi non plus.

« J'aurais dû te demander quoi ? Une permission peut-être ? Bill, tu me fais quoi là ? Explique toi. »

Il est perdu, moi aussi. Putain qu'est-ce qui se passe ? C'est moi qui ai foutu une telle merde entre nous ?

« BILL ! »

« Tu aurais dû me demander d'être ta première fois crétin. »

Il m'a hurlé dessus. J'ai sursauté. Les mots sont sortis. Putain ! Dite moi que j'ai pas dit un truc pareil. Pitié. Il écarquille les yeux, moi je les ferme. Il me regard, je baisse la tête. J'ai tout foiré. Je ne réalise que maintenant.

« Tu pense ce que tu viens de dire Bill ? »

« Mais bien sûr espèce de connard. J'ai bien vu comment tu me regardais ces derniers temps. J'ai remarqué tous tes petits gestes envers moi. Tu crois quoi ? Que je suis aveugle. Putain, pourquoi tu m'as rien dit ? »

« Bill... Je... Merde. Écoute. Je t'ai toujours regardé, pas que dernièrement. J'ai toujours eu des gestes envers toi, pas que récemment. Mais Bill, tu te plantes là. Je... Enfin, t'es comme un frère pour moi, je fais que te surveiller, te protéger. Je prends soin de toi comme je le fais avec ma petite s½ur. Rien de plus. »

Je pleure ? C'est la honte. Je me suis planté, complètement planté. Notre amitié n'est pas en danger alors. Tom n'a pas des vues sur moi, tout va bien. J'ose pas le regarder.

« C'est pour ça que t'étais bizarre c'est dernier temps ? Tu croyais que je fantasmais sur toi Bill ? »

Pourquoi je me sens si mal alors ? Arrête de remuer ce putain de couteau Tom. J'ai compris. Je me suis fais des films, tu ne m'aimes pas. Tu n'es pas attiré par moi et je suis qu'un connard parce que moi j'y ai cru et que moi je suis tombé dans mon propre piège. Putain je crois que je t'aime.

« J'ai été con je crois. »

Je sanglote et renifle comme une grosse merde. J'essaie de rire, ça sonne faux. Tom me prend dans ses bras en riant lui aussi. Il ne comprend pas mon malaise. Il pense sûrement que je suis rassuré de m'être trompé et que la pression retombe. D'un certain sens elle retombe oui, mais trop bas, tellement que je me sens mal. J'ai envie de vomir. Pourquoi mon premier amour doit être lui. Pourquoi ça finit avant même d'avoir commencé ? Pourquoi j'y ai tellement crû ? C'est la merde et je me sens seul alors qu'il est là à me serrer dans ses bras.

Je me redresse. Je fais face. J'essuie mes larmes. Je souris. Il ne sera rien. L'amitié c'est sacré. Pas touche !

***

Partie 2

Bill Trümper est mon meilleur ami. Bill Trümper est un ami avec un grand A, toujours là pour ses proches, toujours à donner de l'affection, toujours présent pour épauler; et toujours prêt à faire les pires conneries. Le genre d'ami qui ne déçoit pas, bref, l'ami idéal en somme...
Le genre de putain d'ami sur qui je fantasme depuis...depuis toujours. Depuis qu'il a son putain de style aguicheur d'androgyne, depuis qu'il fait des tatouages super indécents, placés là où mes yeux de « meilleur ami » ne devraient pas avoir à se poser, depuis qu'il me raconte, dans les moindres détails, les parties de baise qu'il a avec ses partenaires foutrement chanceux...



Je crois qu'il le sait. Il l'a remarqué, c'est obligé. Pourtant, j'essaie d'être discret, je suis pourtant sûr d'être discret, mais je sais pas quand, ni comment, il l'a compris. C'est gênant. C'est gênant parce qu'on est potes depuis trop de temps pour que ça soit gâché à cause d'une simple histoire de fantasmes. Et puis, les fantasmes sont pas faits pour être réalisés, les fantasmes doivent rester dans le domaine de l'imagination. Vous imaginez ? Vous imaginez s'il se passe un truc entre Bill et moi, et que finalement ça soit pas si top que ça ?! Et qu'au final, notre amitié en prenne un coup ?! Ou pire... vous imaginez s'il se passe un truc entre Bill et moi, et que putain, ça soit tellement génial que j'ai envie de remettre ça ?! Et qu'au final, notre amitié en prenne un coup ?! Ouais, je me répète, c'est vous dire à quel point ça me perturbe...

Pourtant, c'est pas comme si j'avais pas de vie sexuelle, non, j'ai des petites amies ! En plus, sans me vanter, j'ai une sacrée réputation dans ce domaine ! Je suis pas trop mauvais, je pense... Alors voilà, j'ai des petites amies. Bill les aime pas trop, à chaque fois il trouve un truc à dire : soit elles sont trop connes, soit elles sont trop moches, soit elles sont les deux, y'a jamais rien qui va, comme s'il trouvait qu'elles sont pas assez bien pour moi et ça me flatte. Ou alors, je me fais des films, j'imagine une jalousie qui n'a pas lieu d'être, j'imagine une jalousie qui n'est pas...qui est seulement dans mon imagination parce que ça me plairait qu'il soit jaloux...

Parce que jaloux, moi, je le suis. Des mecs qui ont le droit de sortir avec lui. Ah oui, parce qu'il est homo. Il s'en est jamais caché, il le dit lui-même, qu'il est « pédé comme un phoque », et ça me fait me tordre de rire à chaque fois qu'il balance ça, comme ça, sans aucune honte, mais plutôt comme une fierté. Et du coup, chaque fois qu'il a un petit ami, il me raconte tout. Ce qu'ils font, où ils vont, j'ai droit à tout. Et ce qui m'amusait au début, m'exaspère maintenant, parce que j'imagine... J'imagine ce que ça doit faire, que de coucher avec lui. A quoi il doit ressembler, ce qu'il doit dire pendant qu'on le baise, son corps, sa bouche, ses mains...Putain...Du coup, ça m'arrive de le reluquer discrètement, quand on est ensemble, et je suis sûr qu'il l'a remarqué et que ça l'amuse. Il fait exprès de me raconter ses coups, j'en suis sûr, dans les moindres détails, juste pour voir la tête que je vais faire ! Et moi je suis là comme un con, à imaginer, à fantasmer, à me dire que je devrais me lancer et lui dire qu'on devrait essayer, coucher ensemble rien qu'une fois, une seule petite fois...Après tout, pourquoi pas ? On est jeunes, on se ressemble sur pas mal de points, il me connait mieux que personne tout comme je le connais mieux que personne, on aime le sexe lui et moi donc ouais, pourquoi pas ?

Vous allez me dire « bin vas-y ! Il est où le problème ? » Il est où ? Il est dans le fait que c'est mon meilleur ami, et que ça c'est sacré ! Lui et moi, on a traversé tout un tas de trucs, on s'est toujours soutenu, consolé, conseillé, on a avancé ensemble et je veux pas risquer de tout foutre en l'air juste parce que j'aurais pas su brider mes hormones. Mais putain, je vous jure que c'est difficile, surtout quand on a un Bill Trümper qui s'agite continuellement sous votre nez, sensuel et sexy en diable, avec ses gestes et ses regards aguicheurs. Faut dire que je fais pas dans la dentelle non plus, moi. Je l'allume régulièrement, je fais exprès de lui raconter mes aventures dans les détails, histoire de voir si ça va le faire flancher et je sens bien qu'il se retient. Ou alors, j'aime le penser. Alors voilà où on en est...

Du coup, ce qui devait arriver, arriva : j'ai fini par me laisser tenter et j'ai eu ma première relation homo. Je voulais essayer, pour voir ce que ça donnait. Parce que j'avais besoin de savoir : est-ce que je suis bi ? Est-ce que c'est parce que c'est Bill ? Est-ce que ça donnerait la même chose avec un autre mec ? Et puis, j'en pouvais plus, je pensais bien trop à mon pote, mais pas le genre de pensées qu'on a sur son meilleur pote, non, alors j'ai voulu essayé et l'occasion m'a été donnée. Faut que je vous raconte :

J'étais sorti boire un coup avec des potes qu'on a en commun, Bill et moi. Lui, il avait pas pu venir, alors du coup, j'ai été rejoindre Gus et Georg, deux copains à nous. Georg est gay, alors il a tenu à aller prendre un pot dans ce nouveau bar gay, il voulait absolument faire une rencontre et y'avait, soit disant, pas de meilleur endroit pour ça, donc avec Gus, on l'a suivi. C'était cool, on s'est bien amusé, mais putain, j'avais pas prévu de tomber sur un type qui est la réplique exacte de Bill ! Et comme par hasard, sur il avait jeté son dévolu ? Je vous le donne entre mille ? Bin ouais, sur moi ! Gus était trop déchiré pour remarquer quoi que ce soit, Georg était parti je sais pas où, faire je sais pas quoi, avec je sais pas qui, et moi, moi j'écoutais ce gars-là, Matt, me faire du rentre-dedans, complètement fasciné par sa ressemblance avec Bill. Et plus il parlait, plus je me disais « et si j'essayais ? », il avait même certaines mimiques de Bill, c'était vraiment incroyable !

Je sais plus combien de verres j'ai avalé, je sais qu'il y en a eu beaucoup trop pour que j'ai l'esprit clair. Matt était apparemment venu avec des potes, mais ceux-là étaient partis sans lui, ou alors c'était un coup monté pour que je le raccompagne. De toutes façons, j'aurais laissé personne le ramener, j'avais déjà pris ma décision. Donc, je l'ai ramené chez lui, il m'a fait monter pour le « dernier verre » et là, ça a dérapé. Pas que je m'en plaigne.

C'était...c'était bien. Ouais, c'était pas mal. Comme je vous ai dit, Matt était une réplique de Bill, alors ouais, c'était bien. Je me souviens avoir fermé les yeux, avoir placé mes mains sur les hanches de ce type en imaginant que c'était Bill et c'est exactement comme si c'était lui qui était avec moi. Les mêmes cheveux longs, noirs, et soyeux, que je faisais glisser entre mes doigts et que je tiraillais un peu parfois, juste pour l'entendre gémir mon nom de la même façon, avec la même voix que Bill aurait eu si ç'avait été lui avec moi...Alors ouais, c'était pas mal...

Je l'ai dit à Bill. Je lui ai dit que j'avais eu ma première expérience homo. Parce que je voulais voir si ça lui faisait quelque chose, et parce que...c'est mon meilleur ami et que de toutes façons, peu importe ce qui se passe entre nous et surtout dans ma tête, je lui ai toujours tout raconté et je vois pas pourquoi je lui aurais pas raconté ça. On se cache rien, alors je lui ai dit. Il l'a plutôt bien pris. Enfin, je crois... Parce que l'autre soir, il est venu dormir chez moi et il a absolument voulu relancer le sujet. Et bizarrement, j'étais plus autant emballé. Il a insisté, et insisté encore et moi je regardais partout sauf dans sa direction. Et d'un coup, il me sort :

-Qui c'est qu'a fait la femme ? Toi ?

J'ai cru que j'allais m'étouffer avec ma salive ! Non, parce que c'est pas parce que j'ai voulu avoir une expérience homo que forcément, il fallait que je sois dessous ! Pas à ce point-là ! Moi, ce qui me plaisais surtout, c'était l'idée de lui sous moi, et pas quelqu'un dans moi... Mais j'ai pas répondu non plus, parce que sans que je comprenne pourquoi ni comment, la conversation a dégénéré en dispute. Bill s'est mis à me reprocher de lui cacher des trucs, de le tenir en dehors de ma vie, ce qui est complètement absurde ! Et de fil en aiguille, il a fini par me sortir :

-Pourquoi tu m'as pas demandé ?

J'ai d'abord pensé qu'il parlait d'une permission quelconque mais on a continué de se crier dessus jusqu'à ce qu'il gueule :

-Tu aurais dû me demander d'être ta première fois, crétin !

Là, je suis resté comme un con. Je savais plus quoi dire. Il évitait mon regard, et moi je cherchais le sien, je voulais comprendre mais lui, il fuyait les explications. Il avait l'air de s'en vouloir d'avoir sorti ça. Et moi, d'un coup, j'ai flippé. J'ai flippé parce que, en quelques secondes, j'ai compris. J'ai compris que Bill, c'était plus qu'un fantasme à mes yeux. Je le connais depuis des lustres, j'ai tout vécu avec lui, il sait tout de moi, mais y'a un truc qu'on n'a pas géré !

Je vais pas dire non plus que je suis amoureux de lui, parce que ce serait faux. Je suis pas amoureux de lui, enfin je crois pas. Je suis pas amoureux de lui, sinon je le saurais, je veux dire, ça se sent, non ? Je suis pas amoureux de lui, parce que c'est mon meilleur pote et on tombe pas amoureux de son meilleur pote. De toutes façons, je suis même pas gay. Bi peut-être...A la limite...Mais gay, non. Quand je regarde un type quelconque dans la rue, j'essaye d'imaginer ce que ça donnerait si je sortais avec lui et...ça me fait rire, plutôt qu'autre chose ! Je regarde un mec et j'essaye de le trouver « beau », et ouais, j'éclaterais presque de rire parce que nous les mecs, on trouve pas un autre mec « beau ».

Par contre, pour Bill, y'a aucun problème : je l'ai toujours trouvé beau, je le trouverais toujours beau. Parce qu'il l'est vraiment. D'aussi loin que je peux me souvenir, je l'ai toujours admiré, alors je peux pas dire que c'est ça qui pourrait prouver que j'en suis amoureux.

Mais le fait est que j'ai flippé, quand il s'est mis à pleurer, ce jour-là. Ce fameux jour où on s'est engueulé. Il essayait de le cacher, je sais bien qu'il devait en avoir honte. Mais j'ai bien vu, ses yeux s'humidifier quand je lui ai dit :

-Bill... Je... Merde. Écoute. Je t'ai toujours regardé, pas que dernièrement. J'ai toujours eu des gestes envers toi, pas que récemment. Mais Bill, tu te plantes là. Je... Enfin, t'es comme un frère pour moi, je fais que te surveiller, te protéger. Je prends soin de toi comme je le fais avec ma petite s½ur. Rien de plus.

Mais je mentais. Enfin, ce qui est vrai, c'est que je l'ai toujours surveillé, protéger, j'ai toujours pris soin de lui parce que Bill, c'est plus que mon meilleur ami, c'est plus qu'un frère, je ferais n'importe quoi pour lui, il le sait bien. Mais là où j'ai menti c'est dans ces putain de trois mots « Rien de plus ». J'ai menti, mais il l'a pas compris. Pour la première fois, il a pas vu que je mentais. Il me connait pourtant par c½ur, c'est le seul à qui je sais pas mentir et pourtant là, il m'a cru. On commence à ne plus être sur la même longueur d'onde, toute cette histoire est en train de nous foutre en l'air, foutre notre amitié en l'air et voilà pourquoi je flippe. S'il se passe plus entre nous, et que ça foire, notre amitié va en prendre un coup, on sera plus jamais les mêmes l'un envers l'autre et ça je veux pas, je veux pas perdre Bill !

Donc, j'ai menti, et lui, il m'a cru. Il avait l'air gêné alors il a ri, il a ri pour me rassurer, sûr qu'à mon tour je le croyais. On s'est serré dans les bras l'un de l'autre en riant, espérant que la pression retombe rapidement et il s'est redressé, a séché ses larmes et m'a offert le plus beau, le plus grand, le plus brillant de tous ses sourires pour clore cette histoire, ce malentendu, pour dissiper les dernières miettes de gêne entre nous et finalement, a proposé :

-Bon, j'ai emmené ce film qu'on voulait voir ensemble « La colline a des yeux », on se le matte ?

Voilà où on en est tous les deux. A regarder un film d'horreur dans ma chambre, rideaux tirés, complètement silencieux. C'est pas comme d'habitude. D'habitude, il serait en train de faire des blagues complètement débiles, genre frôler mon bras avec ses ongles, juste pour pouvoir se foutre de moi quand il m'entendrait gueuler et sursauter. Mais là, il bouge pas, il a les yeux complètement scotchés sur le grand écran et je dois avouer que moi-même, je suis pas vraiment dans le film.

Tout ça parce que je suis plutôt occupé à inspirer le plus discrètement possible, son odeur, son parfum mi-sucré, mi-épicé, mêlé à sa propre odeur et c'est en train de me rendre dingue. Il est assis, les jambes repliées contre son torse et il a le menton posé sur ses bras, qui entourent ses jambes. On dit pas un mot, pas un seul, ni lui, ni moi.

-Ça t'a plût ?

Il interrompt le silence par une question sortie de nulle part et je m'entends bégayer :

-Hein ? De quoi ?

Il tourne sa tête qu'il a posé sur ses bras, pour me regarder. Je le vois froncer les sourcils, hésiter un instant et dire :

-Bin...coucher avec ce mec. T'as aimé ? Tu m'as pas dit, finalement...

Putain ! Faut vraiment qu'on en parle ?

-Alors ? Tom ? T'as aimé ?

-Heu...Ouais, ça a été.

-Comment ça « ça a été » ? Tu peux pas répondre mieux que ça ?

-Tu veux que je te réponde quoi ? Je te dis les choses comme elles sont ! Ça a été, ouais !

J'ai pas pu m'empêcher de gueuler un peu. Ses questions me stressent, j'aimerais simplement qu'on arrête de parler de ça, mais il semble pas d'accord avec moi, puisqu'il continue :

-Mais encore ? Dis-moi ! C'était mieux qu'avec une fille ? Tu comptes renouveler l'expérience ? T'es bi ? Il s'appelle comment ?

-Putain, Bill ! Tes questions sont...tu veux pas regarder le film, plutôt ?

-Non, je veux pas ! Où il est le problème ? D'habitude, tu m'aurais tout dit sans que j'ai besoin de tirer les vers du nez, qu'est-ce qui a changé ? C'est parce que t'as couché avec un mec, que ça a changé ? Je suis moi-même pédé, tu crois que je peux pas entendre parler de ta première fois avec un mec ? Je suis pourtant bien placé pour comprendre ! Je vois pas où-

-Putain, Bill, ta gueule ! J'ai pas grand-chose à raconter, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Puisque t'es homo, tu dois savoir comment ça peut être, non ? Bon, bin voilà, pour moi c'était pareil, c'était bien, je vois pas quoi te dire de plus !

Je me retrouve à gueuler, lui aussi, et je comprends vraiment pas pourquoi ça prend cette ampleur. Le pire, c'est que c'est vrai : je sais vraiment pas quoi lui dire, comment lui raconter ça ! Je suis sûr que d'une chose : je vais certainement pas lui dire que le gars lui ressemblait, que c'était son portrait craché, que c'est ça qui m'a attiré, que tout le long où j'étais avec Matt, j'ai imaginé que ce soit lui. Non, je vais certainement pas lui dire tout ça...

-C'est pourtant pas difficile à dire ! T'as quand même autre chose à dire que t'as aimé, non ?

Putain, il insiste...

-Il ressemblait à quoi, le gars ?

Voilà, le genre de question que je voulais éviter...

-Tu l'as connu où ? C'était quand ? Comment ça se fait que j'étais pas là ?

Je l'écoute plus. Je vais fermer les yeux, je vais zapper le truc, complètement...

-Tom, tu pourrais me répondre ! Je pensais pas qu'un jour, on en arriverait là ! Pourquoi tu dis rien ? Tom !

A force, il va finir par se fatiguer, il se taira...

-Tom ! Depuis quand tu sais que tu as un penchant pour les mecs ? Pourquoi tu m'as rien dit à moi ?

Putain, il se tait pas...

-Je te parle, Tom ! TOM !

-Tu veux pas arrêter et te taire deux secondes ? Je t'ai rien dis, parce qu'il y avait rien à dire, c'est tout ! Si je suis bi ? Faut croire, j'ai couché avec un mec ! Comment il est ? Ça te regarde pas !

Et voilà, je le savais, à force de me chercher, il m'a trouvé ! Je me suis redressé dans mon fauteuil et lui aussi, il me fixe avec ses grands yeux, la bouche grande ouverte, estomaqué parce que je lui gueule dessus et surtout parce que je viens de lui sortir une phrase qui a jamais eu sa place entre nous : « Ça te regarde pas ».

-Ça me regarde pas ? Ça me regarde pas ? Et depuis quand tout ce qui te concerne me regarde pas ? Ça m'a toujours regardé ! Tout ce qui TE concerne ME regarde, Tom, comme tout ce qui ME concerne TE regarde, parce que ça a TOUJOURS été comme ça entre nous !

-Ouais mais pas cette fois !

-Et pourquoi pas ?

-...

-Alors ?

-...

-Tu dis plus rien ?

-...

-Putain, Tom, je déteste quand tu fais ça ! OK, si tu veux pas parler, parle pas, c'est pas grave, de toutes façons je m'en fous, c'est ton cul, tu fais ce que tu veux avec !

Voilà, il change de technique. Je le connais par c½ur, il va faire celui qui en a rien à foutre mélangé à celui qui est vexé que je l'envoie bouler et ça, ça a le don de m'agacer !

-Si tu veux pas me dire à moi, ton meilleur pote depuis toujours, qui a été ta première fois homo, c'est pas grave, je m'en remettrai ! Après tout, c'est pas la fin du monde.

Qu'est-ce que je vous disais...

-Moi je t'ai toujours tout dit ! J'aurais jamais osé te faire ce que tu me fais à moi ! Si j'avais couché avec une nana, je te l'aurais dit de suite, je t'aurais tout raconté, dans les moindres détails. Là, je vois vraiment pas pourquoi tu veux pas me dire qui-

-MATT, IL S'APPELLE MATT, ET C'EST TON PARFAIT SOSIE, T'ES CONTENT ?

J'ai pas pu m'empêcher de gueuler, à bout. Advienne que pourra. Ça a le mérite de le faire taire, au moins. Il reste là, la bouche grande ouverte, encore, à me fixer avec des yeux ronds. Je lui aurais dit que j'étais enceinte qu'il aurait été moins surpris, je suis sûr.

-Quoi ? Tom, t'as dit quoi ?

Autant tout raconter, maintenant...

-J'ai dit qu'il s'appelle Matt. Et qu'il te ressemble. Vachement.

-Il...Il me ressemble ?

Je hoche la tête, j'ai même plus les mots...

-Vachement ?

-Je viens de te le dire, c'est ton sosie parfait.

-Pourquoi ?

-Pourquoi quoi ?

-Pourquoi...pourquoi lui ?

Merde, encore une question que je voulais éviter...J'ai fermé les yeux, de nouveau, j'arrive plus à le regarder en face. J'arrive déjà pas à lui répondre, alors le regarder... Il s'est rapproché de moi, dans le canapé, je le sens à son odeur qui se rapproche et à mon c½ur qui bat un peu trop vite et un peu trop fort. Il doit l'entendre, je suis sûr...

-Tu m'as menti...Tom, regarde-moi

Non, mec, voilà bien un truc que je vais pas faire de si tôt...

-Tom ? Tu m'as menti...C'était bien ça...Tout ce que tu m'as dit, c'était du pipeau, hein ? Tout ce que tu m'as dit comme quoi tu me protèges, tu me surveilles comme si j'étais ta petite s½ur, c'était des conneries...J'avais raison, tu fantasmais bien sur moi...

Bin...Oui...

-Tom ? Regarde-moi !

Pas question, c'est assez gênant comme ça... Mais lui aussi il est têtu et malgré mes yeux fermés, je le sens se rapprocher encore plus, jusqu'à ce que ses jambes se collent aux miennes. Sa main se pose sur ma cuisse et ça me fait sursauter, résultat : j'ouvre les yeux.

-Bill, tu-

Mais il me laisse pas continuer. Il agrippe mon tee-shirt d'une main et m'attire brusquement contre lui, son autre main allant directement se loger dans ma nuque. J'ai même pas la pensée de le repousser ou de résister, ça doit être à cause de la détermination que je lis dans son regard, ou de son putain de parfum qui me démonte encore plus le cerveau, ou de ses doigts sur ma peau qui engourdissent toutes pensées rationnelles, ça doit être tout ça à la fois. Son visage se trouve à quelques millimètres du mien, son souffle frappe mon visage, je suis étonné d'être conscient de tout ça alors que j'ai l'impression d'être totalement paralysé. Je peux juste ressentir son haleine chaude et ses doigts dans mon tee-shirt se crisper un peu plus, et entendre son murmure :

-Salaud...Tu savais pas que moi aussi, je fantasmais sur toi ?

Et d'un coup, sa bouche se colle à la mienne, implacablement, et c'est meilleur que tout. Il a fermé les yeux mais moi, je reste là, à regarder ses longs cils papillonner doucement sur le haut de sa joue, pendant qu'il bouge ses lèvres contre les miennes, et c'est meilleur que tout. Alors je ferme doucement les yeux à mon tour, pour laisser la fièvre m'envahir, et c'est vraiment meilleur que tout. Je fais ce que j'ai tant de fois imaginé : je remonte les mains pour encadrer son visage, noyant le bout de mes doigts dans ses cheveux et lui caressant les joues de mes pouces pendant que je l'embrasse un peu plus furieusement pour lui montrer à quel point ça me plaît, à quel point il me plaît, à quel point c'est vraiment putain de meilleur que tout ce que j'ai pu vivre jusqu'à maintenant.

Il semble le comprendre, et à son tour, il prend la direction du baiser. Il engouffre sa langue dans ma bouche, recule la tête pour aspirer ma langue et la suce doucement, pendant que ses ongles griffent légèrement ma nuque. Les minutes suivantes passent sans qu'on s'en aperçoit, on continue de s'embrasser, lentement, nos doigts maintenant entrelacés et les c½urs complètement affolés. J'avais tord. Vu ce que je ressens, et vu ce que lui semble ressentir, puisque je l'ai deviné (je l'ai d'ailleurs toujours su), ça ne fera pas foirer notre amitié. Impossible. Parce que ce n'est pas seulement qu'une histoire de fantasme, c'est surtout une histoire de sentiments amoureux...

FIN

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Comments :

  • M

    31/08/2011

    Tu arretes les fincions ?
    Mais Pk :( ?
    Rep a ce comm' stp !
    Biz

  • Yukii1997

    08/07/2011

    j'ai complètement adoré!! j'attends avec impatience la suite si il y en a une ^^

  • xx-gothiqua-arwena-xx

    03/06/2011

    J'adore, c'est super ! J'ai beaucoup aimer lire ce TS, cela change des récits habituels et il n'y pas de détails inutiles, jusque comme il faut.

  • th-in-disney-world

    06/10/2010

    C'est tout mignon. Ca aurait été trop triste s'il y avait eu que la première partie !
    Félicitation aux 2 auteurs, j'ai beaucoup aimé.

    Bonne continuation.
    Laura67

  • tounzig

    12/02/2010

    ça y est, à mon grand désespoir, je suis arrivée au bout de ton blog, sniff!
    J'adore vraiment et je suis bien entendu impatiente de lire la fin de Boomerang, la suite d'adultère et la troisième partie de fantasme!
    J'espère que tu surmonteras rapidement tes soucis de santé parce que je pense que c'est ce qu'il y a de pire! Quand on a la santé, tout le reste peut aller, mais sans elle, il est difficile d'envisager quoi que ce soit.
    Donc, bon rétablissement, à bientôt et bizz!

  • stories-about-them

    18/12/2009

    super idee j'aimerais beaucoup une suite
    bisouxxx

  • yaoi-TH-powa

    15/12/2009

    han pétard heureusement que t'as fait une suite à l'OS de Yaniti parce que niveau frustration elle a été d'un sadisme sans nom j'trouve XD
    juste ma réaction à la fin du texte de Yaniti ça donnait à peu près ça: "NAAAAAAAAAAAAAAAAAAN!!!!" de rage, de désespoir de tout ce que tu veux
    alors merci mon dieu d'avoir remis les choses dans l'ordre où elles devaient être c'est à dire Bill et Tom en amoureux qui se bisouillent \o/

    bisous ma Lalou

  • 3ureka-TH-fic

    13/12/2009

    re =)
    j'ai beaucoup aimé l'Os!
    ils ont faillit tout perdre pour des sentiments inavoué, ça aurait été triste!
    mais t'as bien géré l'truc!
    c'est très bien ecrit, comme tjrs!
    bisous
    Amy

  • tchoo

    11/12/2009

    Franchement ? super!
    j'ai vraiment aimé c'est léger, le genre d'OS où tu te prends pas la tête à le lire sans pour autant que l'histoire soit bidon ou mal rédigée.
    Alors si ya la possibilité d'avoir une suite avec en plus de ça un lemon je dis OUI !! ^^

  • Elodie

    10/12/2009

    C'est vraiment mignon!!!! Après des années passées l'un à côté de l'autre, ils remarquent ENFIN qu'ils s'aiment! Chemin classique mais totalement efficace!!

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